Restaurant Coquoz – Champéry : perché à 1 860 mètres sur l’alpage de Planachaux, au-dessus de Champéry, ce restaurant d’altitude familial cultive depuis 1952 une cuisine de terroir valaisanne face aux Dents du Midi, dans une atmosphère de chalet chaleureuse ; comptez autour de 40 CHF pour un repas en deux services, davantage pour le menu dégustation.
Localisation
L’adresse officielle est Route de Planachaux 107, 1874 Champéry, dans le district de Monthey, canton du Valais, en Suisse. Le restaurant n’est pas au village : il occupe le plateau de Planachaux, à 1 860 mètres d’altitude, sur les hauteurs qui dominent la vallée d’Illiez.
On y accède en quelques minutes par la télécabine Champéry–Planachaux, dont l’arrivée se trouve à deux pas de la terrasse, mais aussi à pied ou à VTT par les sentiers d’alpage, et à ski en hiver depuis les pistes qui filent vers Les Crosets et Avoriaz. La table se situe au cœur des Portes du Soleil, le plus grand domaine skiable transfrontalier au monde, à proximité immédiate des remontées et non loin de Val-d’Illiez et de ses bains thermaux. Monthey, au pied des Alpes valaisannes dans la plaine du Rhône, est à une vingtaine de minutes de route en contrebas, et le Léman à environ trois quarts d’heure.
Cadre & ambiance
Le bâtiment est un chalet de montagne dans la tradition valaisanne : façades de bois patiné, volets, poutres apparentes et grandes baies vitrées qui cadrent le panorama. À l’intérieur, les salles jouent la carte du bois clair, des nappes soignées et d’un éclairage doux ; l’ensemble tient à la fois de l’auberge d’alpage et de la table de restaurant, sans raideur.
La terrasse est l’atout maître de la maison. Orientée plein sud, elle fait face aux Dents du Midi, aux Dents Blanches et au glacier du Ruan, avec des tables posées sur des fûts de vin et un service en continu par beau temps. L’ambiance change avec les saisons : décontractée et bruissante de skieurs en hiver, plus contemplative l’été, quand randonneurs et vététistes s’y arrêtent. La capacité avoisine 80 couverts en salle et autant en terrasse, ce qui laisse de la place aux tablées.
Cuisine & concept
Fondée en 1952 par Olga et René Coquoz, la maison fut le premier restaurant d’altitude des Portes du Soleil et reste tenue par la même famille. Les cuisines sont dirigées par le chef Laurent Calvez, qui compose une carte mouvante : les plats changent au fil des saisons, des arrivages et des cueillettes, si bien qu’aucune ardoise ne ressemble tout à fait à la précédente.
La démarche met le produit valaisan au centre : herbes et plantes alpines ramassées sur l’alpage, légumes de saison, viandes travaillées en cocotte ou fumées au foin, gibier venu de la région à l’automne. Le chef décline des assiettes précises mais lisibles, comme des gnocchi à l’oseille sauvage ou des ris de veau glacés au miel, et signe aussi la pâtisserie maison. La cave prolonge le propos avec quelque 200 crus valaisans et une cinquantaine de cépages, des Fendant et Dôle classiques aux spécialités plus confidentielles. Des plats végétariens figurent régulièrement à la carte.
Carte & plats emblématiques
les gnocchi à l’oseille sauvage – une signature de la maison, où l’acidité de la plante d’alpage réveille la pâte moelleuse.
le ris de veau au miel – abats nobles laqués, dorés à la poêle et servis avec un jus court.
un carré d’agneau rôti – pièce partagée volontiers à deux, cuisson rosée et garniture de saison.
La carte étant renouvelée quotidiennement, les intitulés varient ; les plats principaux se situent globalement dans une fourchette de 30 à 55 CHF, et l’addition moyenne pour une entrée-plat ou un plat-dessert tourne autour de 40 CHF, boissons non comprises.
Résumé des commentaires
Les retours des clients convergent sur trois points : la qualité du panorama depuis la terrasse, la constance de la cuisine et l’accueil de la famille. Beaucoup soulignent qu’on ne s’attend pas, à cette altitude, à trouver un travail aussi soigné sur les cuissons et les sauces, loin de la simple restauration de piste. Les gnocchi et les ris de veau reviennent souvent dans les commentaires, tout comme la pâtisserie.
La cave à vins valaisans est l’autre motif de satisfaction régulièrement cité, avec des conseils jugés pertinents et des découvertes de cépages locaux. Quelques visiteurs relèvent que l’adresse se mérite, puisqu’il faut prendre la télécabine ou monter à pied, et que le niveau de prix se situe au-dessus d’un restaurant d’alpage classique ; la plupart estiment toutefois la prestation cohérente avec ce qui est servi.
Questions fréquentes
Comment accède-t-on au Restaurant Coquoz ?
Le plus simple est la télécabine Champéry–Planachaux, dont la station d’arrivée est toute proche. L’accès est aussi possible à pied ou à VTT par les sentiers, à ski en hiver, et par la route de montagne selon les conditions.
Quel budget prévoir chez Restaurant Coquoz ?
Comptez environ 40 CHF pour deux services hors boissons, les plats principaux évoluant entre 30 et 55 CHF. Le menu dégustation « Suggestions du jour » est affiché à 110 CHF par personne.
Le restaurant propose-t-il des plats végétariens ?
Oui, des assiettes végétariennes figurent à la carte, construites autour des légumes de saison et des herbes d’alpage. Il reste préférable de le signaler à la réservation, la carte changeant chaque jour.
Faut-il réserver ?
C’est vivement conseillé, surtout en pleine saison de ski et lors des beaux week-ends d’été, où la terrasse se remplit vite. La réservation se fait par téléphone ou en ligne.
Le restaurant est-il ouvert toute l’année ?
Il fonctionne l’hiver et l’été, au rythme des remontées mécaniques des Portes du Soleil, avec des fermetures d’intersaison au printemps et à l’automne. Mieux vaut vérifier les dates d’ouverture avant de monter.
Conclusion
Le Restaurant Coquoz occupe une place à part dans le paysage des Portes du Soleil : pionnier des tables d’altitude du domaine depuis 1952, il a gardé une exploitation familiale tout en développant une cuisine de terroir travaillée, sous la conduite du chef Laurent Calvez.
Ses atouts se résument vite : une terrasse face aux Dents du Midi difficile à égaler, une carte qui suit réellement les saisons et les cueillettes, des signatures identifiables comme les gnocchi à l’oseille ou le ris de veau au miel, et une cave entièrement tournée vers le Valais.
Pour une pause à mi-journée entre deux pistes, un déjeuner de randonnée ou un vrai repas de montagne autour du menu dégustation, l’adresse mérite le détour par la télécabine. Une réservation en amont évite les mauvaises surprises les jours d’affluence.
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