Château de la Motte Fénelon – Cambrai : demeure du XIXe siècle posée dans huit hectares de parc arboré, à Cambrai, dont la table, Le 109, est installée sous les voûtes des anciennes douves. Cuisine gastronomique de produits de saison, salons privatisables, budget 35–60 € à la carte.
Localisation
L’adresse est le Square du Val du Château, 59400 Cambrai, dans le département du Nord, région Hauts-de-France. Le château se trouve à quelques minutes seulement du centre-ville, mais son parc de huit hectares l’isole complètement de la circulation : on quitte l’avenue, on franchit la grille, et le brouhaha disparaît.
Bâti au milieu du XIXe siècle sur les plans de Jacques Ignace Hittorff, l’architecte qui signa l’aménagement de la place de la Concorde à Paris, l’édifice doit son nom à Fénelon, archevêque de Cambrai dont le mausolée se trouve dans la cathédrale Notre-Dame-de-Grâce, à courte distance. Le beffroi de Saint-Martin, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des beffrois de Belgique et de France, la maison espagnole du XVIe siècle — seul vestige notable de l’occupation des Pays-Bas espagnols — et le musée des Beaux-Arts, riche d’œuvres de Rodin et d’Utrillo, complètent la promenade.
Cambrai est aussi la ville des bêtises de Cambrai, bonbons à la menthe nés vers 1850, et un haut lieu de mémoire : la bataille de Cambrai de novembre 1917 fut la première grande offensive de l’histoire menée par des chars, avec près de 400 tanks britanniques engagés, aujourd’hui commémorée au mémorial de Louverval. L’Escaut naissant et le canal de Saint-Quentin rappellent le passé batelier et la toile de Cambrai le passé textile. Douai est à 25 km, Valenciennes à 30 km, Arras à 35 km et Lille à 65 km. Le stationnement se fait dans l’enceinte du domaine.
Cadre & ambiance
Le restaurant Le 109 occupe les anciennes douves du château, transformées en salle voûtée : brique rouge apparente, éclairage travaillé, mobilier contemporain. Le contraste entre la maçonnerie du XIXe siècle et l’aménagement moderne donne au lieu son caractère, chaleureux plutôt que solennel. Plusieurs salons se répartissent de part et d’autre, ce qui permet de recevoir des tables de deux comme des groupes sans que les uns gênent les autres.
Le château fonctionne comme un hôtel trois étoiles doublé d’un lieu de réception : mariages, anniversaires, repas de famille et séminaires d’entreprise s’y tiennent régulièrement, dans des salles distinctes du restaurant. La maison assume cette double vie et met en avant la possibilité de privatiser un salon sans frais supplémentaires, sur devis établi avec le directeur de la restauration. Le service est classique et rodé aux déjeuners d’affaires comme aux dîners romantiques. La réservation est conseillée ; le restaurant sert tous les midis sauf le samedi et tous les soirs sauf le dimanche.
Cuisine & concept
Le chef bâtit sa carte sur une sélection de produits de saison et sur un réseau de producteurs locaux, avec un répertoire assumé de cuisine française classique remise au goût du jour. On y retrouve les grands classiques de la gastronomie bourgeoise — pâté en croûte Richelieu, filet de bœuf Wellington, carré de porc garniture Choisy — servis dans des versions soignées, aux côtés d’assiettes plus actuelles comme un mille-feuille de betteraves au chèvre frais ou un dos de cabillaud en croûte de chorizo.
Deux offres cohabitent. La carte « Côté gastronomique » déroule entrées, viandes, poissons, fromages et desserts, de 9,00 € pour la plus légère des entrées à 38,00 € pour le bœuf Wellington. En parallèle, une carte « Gourmets » a été conçue pour les déjeuners d’affaires : même exigence sur le produit, mais une formule plus rapide et plus accessible, avec des plats annoncés à partir de 10,00 €. Les fromages sont régionaux et servis avec un mesclun, et les desserts jouent la carte du réconfort : tiramisu servi en cocotte au café et à l’amaretto, croustillant de pommes caramélisées, déclinaison autour du chocolat.
Le décor est le premier argument cité : la salle voûtée aménagée dans les douves surprend, et l’arrivée par le parc arboré met d’emblée dans l’ambiance. Beaucoup relèvent que l’adresse fonctionne aussi bien pour un déjeuner professionnel discret que pour un dîner d’anniversaire, grâce aux salons séparés.
Dans l’assiette, les convives retiennent surtout les classiques bien exécutés — pâté en croûte, bœuf Wellington, saint-jacques au risotto — et la qualité des desserts, notamment le tiramisu en cocotte. La carte « Gourmets » du midi est appréciée pour son rapport qualité-prix et sa rapidité. Les remarques les plus fréquentes concernent l’activité réceptions du château : les week-ends de mariage donnent parfois un domaine très animé, ce qui invite à préciser ses attentes lors de la réservation.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen au Château de la Motte Fénelon ?
Sur la carte gastronomique, comptez de 9,00 € à 14,00 € l’entrée, de 23,00 € à 38,00 € le plat et de 12,00 € à 15,00 € le dessert, soit environ 50,00 € pour un repas complet. La carte « Gourmets » du midi propose des plats à partir de 10,00 €.
Comment s’appelle le restaurant du château ?
La table s’appelle Le 109. Elle est installée dans les anciennes douves du château et est ouverte au public, et pas uniquement aux clients de l’hôtel.
Quels sont les horaires d’ouverture ?
Le restaurant sert le midi de 12h00 à 13h30 tous les jours sauf le samedi, et le soir de 19h00 à 21h30 tous les jours sauf le dimanche. Il est donc fermé le samedi midi et le dimanche soir.
Peut-on privatiser une salle ?
Oui : plusieurs salles et salons privatifs permettent de déjeuner ou dîner à l’écart, et la maison indique ne pas facturer de supplément pour la privatisation. Le menu se construit avec le directeur de la restauration, selon le budget.
Y a-t-il des options végétariennes ?
La carte comporte au moins une entrée sans viande ni poisson, le mille-feuille de betteraves au chèvre frais. Pour un plat végétarien, mieux vaut le signaler à la réservation.
Conclusion
Le 109 tire parti d’un cadre difficile à égaler dans le Cambrésis : une salle voûtée creusée dans les douves d’un château dessiné par Hittorff, au milieu de huit hectares de parc, à quelques minutes de la cathédrale et du beffroi. La cuisine, elle, préfère la maîtrise du répertoire classique à l’effet de mode.
Trois assiettes résument la maison : le filet de bœuf Wellington, le pâté en croûte Richelieu à la mousse de foie gras, et les saint-jacques snackées au risotto de parmesan. On y ajoutera le tiramisu servi en cocotte, souvent cité comme le meilleur moment du repas.
À midi en semaine, la carte « Gourmets » offre la formule la plus rapide et la plus abordable ; le soir, la carte gastronomique et un salon privatisé conviennent mieux aux occasions. Réservez à l’avance, surtout le week-end, et précisez si vous souhaitez une table au calme.
! Texte généré par intelligence artificielle, en attente de validation humaine.
Cette description peut contenir des erreurs, n'hésitez pas à nous aider en vous rendant sur : Améliorer la fiche de cet établissement
Spécialités de la maison
À essayer ici
Les plats signatures du chef — découvrez d'autres restaurants où les déguster à Cambrai.