Le Manly – Levallois-Perret : bistrot chic et bistronomique au cœur de Levallois-Perret, Le Manly propose une cuisine française moderne faite maison, une carte courte renouvelée chaque semaine au gré du marché et un accord mets-vins suggéré pour chaque plat. Salle intime et terrasse : comptez 30–45 €.
Localisation
Le restaurant se tient au 14 Rue Collange, 92300 Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, en Île-de-France. La rue Collange débouche sur le quartier commerçant de la rue Victor Hugo et de la rue Marjolin, à quelques pas de la place du 11 Novembre 1918, dans un secteur résidentiel dense typique de cette commune comptée parmi les plus peuplées d’Europe au kilomètre carré.
L’hôtel de ville de Levallois, la place de la République et l’église Saint-Justin et ses flèches néogothiques sont accessibles à pied en quelques minutes, tout comme le parc de la Planchette. La ligne 3 du métro dessert le quartier et la gare de Clichy-Levallois reste proche. Les quais de Seine et l’île de la Jatte, ce bras de fleuve partagé avec Neuilly que Georges Seurat a peint dans Un dimanche après-midi à l’île de la Grande Jatte, se rejoignent en un quart d’heure de marche. Paris commence à la porte de Champerret, le parc Monceau se situe à environ 2 km et La Défense à 3 km.
Cadre & ambiance
Le Manly assume le format du bistrot de quartier chic : une salle d’une quarantaine de places, volontairement compacte, où les tables sont proches et l’acoustique conviviale, complétée par une vingtaine de couverts en terrasse dès que le temps le permet. Le décor est cosy, sans surenchère, et la petite taille du lieu explique une bonne part de son atmosphère : on y parle facilement d’une table à l’autre et l’équipe a le temps de passer expliquer les plats.
Le service se déploie sur des créneaux resserrés : déjeuners en semaine, dîners du mardi au samedi, fermeture le dimanche. Cette organisation en fait autant une adresse de déjeuner d’affaires pour les cadres des tours voisines qu’une table du soir pour les riverains. L’entrée et la salle sont accessibles aux personnes à mobilité réduite. La maison exerce également une activité de bar et de caviste, ce qui explique la place accordée au vin dans l’expérience.
Cuisine & concept
Le principe est clair et rare : une carte volontairement courte – quatre entrées, cinq plats, quatre desserts – entièrement renouvelée chaque semaine selon la saison, les envies de la cuisine et les produits livrés le matin même du marché. Tout est fait maison, et le format réduit permet de garantir la fraîcheur plutôt que d’étaler un catalogue. Les habitués soulignent d’ailleurs que la carte change assez souvent pour qu’on ne s’en lasse jamais.
Le registre est celui de la bistronomie française contemporaine, avec un vrai travail sur les cuissons et les garnitures. Côté entrées, l’œuf cuisson basse température aux champignons persillés, les escargots sauvages de Bourgogne en gros calibre ou le croustillant de gambas au chou rouge et à la sauce wasabi donnent le ton. En plat, les noix de saint-jacques de Bretagne avec leur risotto crémeux au parmesan et leur crème de corail constituent la proposition la plus aboutie ; le magret de canard du Périgord au jus de miel, le filet de daurade royale et sa sauce vierge et la cuisse de poulet fermier à la basquaise complètent la sélection, avec toujours un plat végétarien identifié comme tel – ainsi ce risotto d’épeautre à la féta, grenade et potimarron. Les desserts, tous maison, tournent également : brioche perdue du boulanger au caramel beurre salé, mi-cuit chocolat cœur coulant, sablé breton citronné ou pavlova aux fruits rouges. Enfin, pour chaque entrée et chaque plat, Le Manly suggère un accord mets-vins : la carte des vins a été bâtie avec un sommelier, et le verre correspondant est indiqué directement en regard du plat, ce que les clients relèvent comme un vrai plus.
La carte étant renouvelée chaque semaine, ces plats illustrent le style de la maison plus qu’ils ne constituent une liste figée : certains reviennent régulièrement, d’autres ne durent qu’une saison.
Résumé des commentaires
Trois thèmes dominent les retours : la fraîcheur des produits, le soin apporté aux assaisonnements et la chaleur de l’accueil. Les clients apprécient que la carte soit courte et changeante, y voyant le gage d’une cuisine réellement travaillée plutôt qu’un choix pléthorique. Le rapport qualité-prix du menu du midi est régulièrement cité comme l’un des meilleurs du secteur.
Parmi les plats, le risotto, le poulpe et la brioche perdue reviennent le plus souvent, plusieurs convives qualifiant cette dernière de meilleure version qu’ils aient goûtée. La carte des vins et les conseils de l’équipe en salle sont un autre motif de satisfaction récurrent, de même que la terrasse ensoleillée. Quelques commentaires signalent que la salle est petite et que le service peut se tendre quand elle est pleine : réserver reste vivement conseillé, surtout le soir.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen au Manly ?
Comptez environ 30 à 45 € pour un repas complet. Les entrées se situent entre 9 et 15 €, les plats entre 18 et 26 € et les desserts entre 10 et 12 €.
La carte du Manly change-t-elle souvent ?
Oui. Quatre entrées, cinq plats et quatre desserts sont proposés, et l’ensemble est renouvelé chaque semaine en fonction de la saison et des produits livrés le matin du marché.
Y a-t-il un plat végétarien ?
Oui, la carte comporte systématiquement un plat végétarien identifié, comme le risotto d’épeautre à la féta, grenade et potimarron proposé à 18 €.
Le Manly propose-t-il des accords mets-vins ?
Oui. Un verre est suggéré en face de chaque entrée et de chaque plat, la carte des vins ayant été sélectionnée avec un sommelier. La maison exerce aussi une activité de caviste.
Faut-il réserver et quels moyens de paiement sont acceptés ?
La réservation est fortement conseillée, la salle ne comptant qu’une quarantaine de places. Cartes bancaires, paiement sans contact, chèques et titres restaurant Pluxee (ex-Sodexo) sont acceptés.
Conclusion
Le Manly illustre une manière de faire devenue rare : une carte de treize lignes qui change toutes les semaines, une cuisine intégralement faite maison à partir de produits livrés le matin du marché, et une salle assez petite pour que l’équipe connaisse ses habitués. Ce parti pris explique la fidélité d’une clientèle qui vient autant pour la table que pour l’accueil.
Quatre atouts se détachent : la qualité des produits de la mer, saint-jacques et poissons en tête, un magret de canard du Périgord solidement exécuté, un plat végétarien toujours présent et travaillé, et une carte des vins construite avec un sommelier avec un accord proposé plat par plat. La terrasse d’une vingtaine de couverts constitue un argument supplémentaire aux beaux jours.
Pour découvrir la maison, on peut partir sur les escargots sauvages de Bourgogne ou l’œuf basse température, enchaîner sur les noix de saint-jacques et leur risotto crémeux, puis terminer par la brioche perdue au caramel beurre salé, en suivant les verres suggérés. Mieux vaut réserver, en particulier pour les services du soir du mardi au samedi.
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