Le Poilu – Cerny-en-Laonnois : bar-brasserie de village posé sur la crête du Chemin des Dames, dans l’Aisne, dont la carte associe des classiques régionaux — andouillette, tarte au maroilles, côte de bœuf — à des spécialités venues du Canada, poutines maison en tête. Salle de vingt couverts, terrasse, cour arrière, cheminée et soirées musicales : comptez 12–24 € pour un plat.
Localisation
L’établissement se trouve au 7 Grande Rue, 02860 Cerny-en-Laonnois, dans le département de l’Aisne, en région Hauts-de-France. Le village occupe le point haut du Chemin des Dames, cette route de plateau qui doit son nom aux filles de Louis XV, lesquelles l’empruntaient pour rejoindre le château de La Bove. Le bar-brasserie est installé sur la rue principale, avec un stationnement libre dans la rue et un parking à proximité immédiate.
Le lieu porte une histoire lourde, qu’il convient d’évoquer sans emphase. En 1917, le plateau fut le théâtre de l’offensive Nivelle : près de cent quatre-vingt-sept mille pertes françaises en quelques semaines, un échec qui déclencha les mutineries de l’armée. Le village fut entièrement détruit, puis reconstruit dans les années 1920. La chapelle-mémorial de Cerny-en-Laonnois, élevée en 1951 au centre du dispositif, jouxte un cimetière national de 5 150 tombes ainsi qu’un cimetière allemand. Le nom de la maison, Le Poilu, renvoie aux soldats de 14-18 dont la mémoire est ici entretenue au quotidien.
Les repères alentour relèvent du même registre. La Caverne du Dragon, ancienne carrière de pierre transformée en caserne souterraine successivement occupée par les deux camps, est aujourd’hui un musée ; la ferme d’Hurtebise et le plateau de Californie sont à quelques minutes de route, tout comme les carrières où subsistent des graffitis laissés par les soldats. Pour respirer, la vallée de l’Ailette et le lac de l’Ailette s’ouvrent à 5 km. Laon et sa cathédrale aux tours à bœufs sont à une vingtaine de kilomètres, Soissons à vingt-cinq.
Cadre & ambiance
Le Poilu tient d’abord du café de village : une petite salle d’une vingtaine de couverts, une cheminée, un bar, une télévision, et une décoration soignée qui joue la chaleur plutôt que le décorum. On y entre pour un café le matin — la maison ouvre dès sept heures en semaine — comme pour un déjeuner, un verre en fin de journée ou un dîner. Le service au comptoir cohabite avec le service en salle, et le patron figure régulièrement dans les retours des clients comme l’un des éléments qui font l’adresse.
Aux beaux jours, la terrasse et la cour arrière prennent le relais et changent complètement l’échelle du lieu. C’est là que se tiennent les soirées musicales et les séances de karaoké qui font la réputation nocturne de la maison le vendredi et le samedi, jours où la fermeture est repoussée à deux heures du matin. La clientèle mêle habitants du secteur, visiteurs du Chemin des Dames et motards de passage, l’adresse étant devenue une halte connue sur les itinéraires de la crête. Les chiens sont acceptés, et la maison reçoit volontiers les groupes.
Cuisine & concept
La carte assume un grand écart revendiqué. D’un côté, le répertoire du Nord et de la brasserie française : andouillette, tarte au maroilles faite maison, entrecôte à la sauce au maroilles, côte de bœuf frites déclinée en trois grammages, tarte flambée, salades composées. De l’autre, un versant nord-américain assez rare dans ce coin de l’Aisne : les poutines, ce plat québécois de frites, fromage et sauce brune, sont ici la spécialité maison et se déclinent en plusieurs garnitures — poulet, bacon doux, chorizo, bœuf fort, ou nature.
Le fait maison est le fil conducteur, et la générosité des portions revient dans presque tous les commentaires. Les hamburgers sont montés sur place, la marmiflette figure parmi les préparations gratinées de la maison, et les desserts sont également préparés en cuisine. Le rapport qualité-prix est l’un des arguments les plus cités : les plats se situent entre 12,00 € et 24,00 € selon la pièce choisie.
Côté boissons, la maison joue la carte du pub. La sélection de bières fait la part belle aux brassins irlandais et britanniques — O’Hara’s, Charlie Wells, Bombardier, Tennent’s — complétés par des italiennes et des espagnoles. La collection de whiskies américains est étoffée, avec plusieurs expressions de Jack Daniel’s, et les rhums ne sont pas en reste. Une carte des vins accompagne les plats.
Carte & plats emblématiques
Voici les préparations et boissons relevées sur la carte, avec leur tarif lorsqu’il est connu.
la poutine maison – spécialité de l’adresse, déclinée en versions poulet, bacon doux, chorizo, bœuf fort ou nature.
la côte de bœuf frites – proposée en trois formats : 200-250 g à 14,00 €, 300-350 g à 18,00 €, 400-450 g à 24,00 €.
l’andouillette – classique du répertoire, servie à 14,00 €.
la marmiflette – l’une des préparations gratinées emblématiques de l’adresse.
les desserts maison – gâteaux et tartes préparés en cuisine pour clore le repas.
les bières pression et bouteilles – O’Hara’s Irish Pale Ale et Stout à 5,00 €, Charlie Wells Triple Hopped IPA et Bombardier à 6,00 €, Tennent’s à 6,00 €, Menabrea blonde et ambrée à 5,00 €, Moritz à 4,00 €.
la sélection de whiskies – Jack Daniel’s N°7 à 5,00 €, Honey et Fire à 6,00 €, Gentleman Jack à 7,00 €, Single Barrel à 8,00 €, Nikka blended à 7,00 € et Platte Valley à 10,00 €.
la carte des rhums – Kraken à 6,00 €, Don Papa 7 ans et Diplomático à 7,00 €.
Résumé des commentaires
Les retours convergent sur la poutine, citée comme la spécialité à commander en priorité et régulièrement décrite comme excellente et parfaitement exécutée. Les clients insistent sur le caractère fait maison de l’ensemble, sur des portions copieuses et sur un rapport qualité-prix qu’ils jugent difficile à prendre en défaut. Plusieurs visiteurs mentionnent être passés avant ou après la visite de la Caverne du Dragon, ce qui situe bien la fonction de l’adresse dans le secteur.
L’accueil est l’autre point systématiquement souligné : personnel sympathique, patron présent, ambiance chaleureuse. Le cadre extérieur — terrasse et cour — est apprécié, et les soirées karaoké ou les petits concerts reviennent dans les commentaires les plus enthousiastes. Quelques avis isolés se montrent nettement plus réservés sur la cuisine, mais ils restent minoritaires au regard de l’ensemble des retours publiés.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen au Poilu à Cerny-en-Laonnois ?
Les plats se situent entre 12,00 € pour une salade composée et 24,00 € pour la plus grosse côte de bœuf. L’andouillette et la tarte flambée sont affichées à 14,00 €.
Qu’est-ce que la poutine servie au Poilu ?
C’est un plat d’origine québécoise composé de frites, de fromage et d’une sauce brune. La maison en a fait sa spécialité et la décline en versions poulet, bacon doux, chorizo, bœuf fort ou nature.
Le Poilu propose-t-il la livraison ?
Non, l’établissement fonctionne comme bar-brasserie sur place. Il sert le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner, et assure également des prestations de traiteur.
Les chiens sont-ils acceptés ?
Oui, les animaux sont admis dans l’établissement, qui dispose par ailleurs d’une terrasse et d’une cour arrière.
Y a-t-il des soirées animées ?
Oui : karaoké et petits concerts rythment les vendredis et samedis soir, la maison restant alors ouverte jusqu’à deux heures du matin. La réservation est conseillée pour les groupes.
Conclusion
Le Poilu occupe une place particulière sur le plateau du Chemin des Dames : c’est à la fois le café du village reconstruit, la halte des visiteurs venus parcourir les sites de mémoire et le bar-brasserie où l’on revient le soir pour la musique. Sa salle de vingt couverts, sa cheminée et sa cour arrière lui donnent une échelle qui contraste avec l’ampleur de l’histoire qui l’entoure.
Trois éléments résument la maison : la poutine maison, spécialité inattendue et point d’entrée évident de la carte ; le versant régional avec l’andouillette, la tarte au maroilles et l’entrecôte à la sauce au maroilles ; et une côte de bœuf déclinée en trois grammages qui satisfait les appétits sérieux sans faire grimper l’addition.
Pour une première visite, la poutine garnie et une côte de bœuf frites accompagnées d’une bière irlandaise donnent la mesure du lieu. Mieux vaut prévenir si vous venez en groupe ou un soir de concert : la salle est petite, et l’affluence peut être forte.
! Texte généré par intelligence artificielle, en attente de validation humaine.
Cette description peut contenir des erreurs, n'hésitez pas à nous aider en vous rendant sur : Améliorer la fiche de cet établissement
Spécialités de la maison
À essayer ici
Les plats signatures du chef — découvrez d'autres restaurants où les déguster à Cerny-en-Laonnois.