Kokodak Paris 6 – Restaurant Coréen : adresse de street food coréenne installée dans une rue piétonne de Saint-Germain-des-Prés, à Paris. Katsu croustillants, udon chauds ou froids et tteokbokki composent une carte courte et lisible, servie dans une salle décontractée et branchée ; budget 20–30 €.
Localisation
Le restaurant se trouve au 22 rue des Canettes, 75006 Paris, dans le 6e arrondissement, en Île-de-France. La rue des Canettes est l’une des artères les plus animées du quartier, à deux pas de l’église et de la place Saint-Sulpice, coincée entre le marché Saint-Germain et le boulevard Saint-Germain.
On accède facilement à l’adresse : la station Mabillon (ligne 10) est à moins de deux minutes à pied, Saint-Germain-des-Prés (ligne 4) et son abbaye millénaire à cinq minutes, Odéon et son théâtre à peine plus loin. Le jardin du Luxembourg se rejoint en un quart d’heure de marche, tout comme Saint-Michel et le quartier de la Sorbonne. La rue de Buci et son marché sont juste au nord, et Sèvres-Babylone ferme le quartier à l’ouest. Autant dire que l’adresse s’inscrit dans un périmètre de flânerie dense, entre librairies, cinémas d’art et essai et terrasses.
Cadre & ambiance
La salle est de taille modeste, dans l’esprit des adresses de la rue des Canettes où l’on mange serré mais bien. Le décor joue une carte contemporaine, avec des matériaux simples et un éclairage tamisé, loin des clichés folkloriques : l’enseigne revendique un mélange de convivialité, de décontraction et d’une touche de mode plutôt qu’une reconstitution de hanok.
Le service est rapide, adapté au rythme d’un quartier étudiant et touristique. On y croise à midi une clientèle de bureau et d’étudiants de la Sorbonne et des écoles voisines ; le soir, l’ambiance devient plus sonore, avec des tables qui partagent poulet frit et soju. Les créneaux de service sont classiques — déjeuner de 12h à 14h30, dîner à partir de 18h30 — et la salle affiche complet assez régulièrement, ce qui rend la réservation utile. À noter, l’adresse figure désormais sous l’enseigne JOAYO Saint-Sulpice dans la communication du groupe, la maison mère continuant d’exploiter par ailleurs son adresse de la rue Mouffetard.
Cuisine & concept
Le projet est clair : transposer l’authenticité de la rue coréenne à Paris, avec des plats préparés sur place. La carte s’articule autour de trois familles — les katsu, les udon et les entrées à partager — et évite délibérément le catalogue interminable, ce qui permet une exécution plus régulière.
Le katsu, escalope de poulet panée et frite, constitue le cœur de l’offre avec huit déclinaisons. Le classique se sert avec une sauce brune aux fruits, sésame et wasabi ; les autres versions le posent sur une sauce tomate au kimchi, un bouillon épais au kimchi ou au soja sucré, un curry coréen à la poire, une sauce tteokbokki avec gâteaux de riz, ou encore des pâtes déclinées en crème d’oignon, crème pimentée, rosé, crème de champignons ou tomate. C’est une lecture très contemporaine de la cuisine coréenne, celle des enseignes urbaines de Séoul plutôt que celle des barbecues traditionnels.
Les udon forment le second pilier, servis chauds en soupe — bouillon de poisson et condiments marins asiatiques, avec crevettes en tempura, kimchi, poulet grillé ou poulet pané — ou froids, avec une sauce à mélanger à base de sésame et huile de piment, de sésame et laitue de mer séchée, ou de soja maison sur du tofu frit. Côté entrées à partager, on retrouve le poulet frit coréen avec os et ses trois sauces (pimentée, sucrée-salée, au miel), les raviolis à la sauce sucrée-salée, le tteokbokki en version classique ou rosé et une omelette asiatique. La carte des boissons suit la même logique, avec du soju nature ou aromatisé, des cocktails au soju déclinables sans alcool, des bières coréennes et une petite gamme de thés coréens — yuja, omija, sceau de Salomon.
Carte & plats emblématiques
le classic katsu – escalope panée, sauce brune aux fruits, sésame et wasabi 15,00 €
le cheese katsu – même base, sauce brune aux fruits et condiment citron 16,50 €
Les retours publics valorisent avant tout le rapport entre la qualité des katsu et leur prix : panure jugée nette et croustillante, sauces bien identifiées, portions correctes pour le quartier. Le poulet frit coréen à partager et le tteokbokki reviennent souvent dans les commandes de groupe, tout comme les udon froids, appréciés à la belle saison.
La salle, de taille réduite, génère quelques remarques : il faut parfois patienter aux heures de pointe, et l’acoustique peut être vive quand la salle est pleine. En contrepartie, le service est décrit comme efficace et souriant, et l’adresse est régulièrement citée comme une option fiable pour manger coréen dans un quartier où l’offre reste dominée par les bistrots et les brasseries. La sélection de soju et de thés coréens est également relevée comme un vrai plus par rapport aux cantines asiatiques génériques.
Questions fréquentes
Quel budget prévoir chez Kokodak Paris 6 ?
Les katsu se situent entre 14,50 € et 17,00 €, les udon entre 12,00 € et 14,50 €, les entrées à partager entre 6,00 € et 9,00 €. Comptez 20 à 30 € par personne pour un repas complet avec boisson.
Quels sont les horaires du restaurant ?
Le service du déjeuner court de 12h à 14h30 et celui du dîner de 18h30 à 22h30. Les créneaux du soir étant souvent complets, mieux vaut anticiper.
Y a-t-il des options végétariennes ?
Quelques plats s’y prêtent, notamment l’udon froid au tofu frit, le tteokbokki et l’omelette asiatique. Le bouillon des udon chauds étant à base de poisson, il vaut mieux le signaler au moment de la commande.
Que boit-on chez Kokodak ?
La carte propose du soju nature ou aromatisé à la myrtille, la prune ou la pêche à 16,00 €, des cocktails au soju déclinables sans alcool entre 9,00 € et 10,00 €, de la bière coréenne à 5,00 € et des thés coréens à 4,00 €.
Comment s’y rendre en transports ?
La station Mabillon (ligne 10) est la plus proche, à deux minutes à pied. Saint-Germain-des-Prés (ligne 4) et Odéon (lignes 4 et 10) desservent également le quartier, tout comme les RER B et C via Saint-Michel.
Conclusion
Kokodak Paris 6 occupe une place cohérente dans le paysage de Saint-Germain-des-Prés : une adresse coréenne contemporaine, tournée vers la street food plutôt que vers le barbecue de table, avec une carte volontairement resserrée autour de deux spécialités bien exécutées.
Ses atouts tiennent en trois points : une gamme de katsu déclinée en huit versions qui couvre tous les registres, du plus classique au plus crémeux ; des udon proposés chauds comme froids, ce qui rend la carte pertinente toute l’année ; et un positionnement tarifaire raisonnable pour le 6e arrondissement, avec des plats principaux qui restent sous la barre des 17 €.
Pour une première visite, le katsu signature ou le tteokbokki cheese katsu donnent une bonne mesure du savoir-faire de la maison, à compléter d’un poulet frit coréen à partager et, aux beaux jours, d’un tantan udon froid. Un soju aromatisé ou un thé au yuja referment le repas dans l’esprit du lieu.
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