Restaurant des Trévires – Rouvroy : table bistronomique installée dans les murs de la Brasserie des Trévires, à Lamorteau, village de la commune de Rouvroy, en pleine Gaume. La salle donne directement sur les cuves de brassage ; le chef y compose une cuisine de produits régionaux et de saison, largement construite autour des bières maison, pour un budget de l’ordre de 25–40 € par personne.
Localisation
Le restaurant se situe Zone artisanale de Lamorteau 2, 6767 Rouvroy (Lamorteau), en province de Luxembourg, en Région wallonne. Il occupe le bâtiment de la brasserie, à deux pas de l’ancienne gare de Lamorteau, et se trouve directement au bord du RAVeL, ce qui en fait une halte naturelle pour les cyclistes et les marcheurs.
Lamorteau est l’un des villages de l’entité de Rouvroy, dans la pointe la plus méridionale de la Belgique. Torgny, classé parmi les plus beaux villages de Wallonie et connu pour son vignoble, est à quelques minutes de route ; Virton, capitale de la Gaume et son musée gaumais, se rejoint en un quart d’heure. La frontière française est immédiate : Montmédy et sa citadelle Vauban, ainsi que la vallée de la Chiers, se trouvent juste de l’autre côté. L’abbaye d’Orval reste accessible dans la même demi-heure, et le microclimat gaumais fait de ce secteur l’un des plus doux du pays.
Cadre & ambiance
Le lieu est neuf : les brasseurs se sont installés à Lamorteau en juillet 2024 et l’ensemble a été inauguré au public au printemps 2025. Le bâtiment mêle atelier de production et salle de restaurant, avec une vue directe sur les cuves depuis les tables. L’ambiance tient donc autant de la brasserie artisanale que du restaurant : matériaux bruts, volumes ouverts, odeur de malt les jours de brassage.
L’accueil est assuré par Laure, en salle, tandis que son mari est aux fourneaux ; le service est familial et pédagogue, l’équipe prenant volontiers le temps d’expliquer les bières et les accords. L’établissement complète son activité par des visites-dégustations, des séances de team building et une salle de réunion, ce qui amène en semaine une clientèle d’entreprises en plus des habitués et des promeneurs du RAVeL.
Les horaires sont ceux d’une maison de village : service midi et soir du lundi au samedi, midi seulement le dimanche, fermeture le mercredi et le jeudi. Au-delà de huit couverts, le menu se définit à l’avance avec l’équipe.
Cuisine & concept
Le chef Nicolas Giboux, originaire de Torgny, revendique une cuisine bistronomique et raffinée bâtie sur des produits régionaux et de saison, au plus près des producteurs locaux et des fabrications belges. « Derrière chaque plat, chaque bière artisanale, chaque légume, chaque fruit, chaque fromage, il y aura des producteurs et des professionnels passionnés », résume le couple à propos de sa démarche.
La particularité de la maison tient à sa relation avec la brasserie voisine, qui n’est pas décorative : les bières entrent dans les préparations du chef, et les drêches, résidus de brassage, sont transformées en farine pour confectionner des cookies. Le restaurant propose par ailleurs des accords mets-bières, alternative locale à l’accord mets-vins, en s’appuyant sur les deux grandes gammes maison — les Faucheuse, d’inspiration belge, et les Recevresse, aux accents britanniques.
La carte, courte, s’organise en entrée, plat et dessert et suit les saisons. Elle est complétée par une carte de boissons dominée par les productions de la maison, des bières fortes et houblonnées assumées comme telles par les brasseurs, ainsi que par des créations saisonnières et éphémères. La maison propose également des formules traiteur à emporter lors des fêtes de fin d’année.
Carte & plats emblématiques
la carte entrée-plat-dessert – une proposition courte et saisonnière, construite avec les producteurs de la Gaume.
l’accord mets-bières – chaque plat associé à l’une des bières brassées sur place, la signature de la maison.
Les premiers retours mettent en avant l’originalité du lieu : manger face aux cuves d’une brasserie artisanale, avec des bières produites à quelques mètres de la table, constitue un argument qui revient dans presque tous les commentaires. Le travail du chef est décrit comme soigné et généreux, avec des assiettes plus travaillées que ne le laisserait supposer l’implantation en zone artisanale.
L’accueil de Laure et la pédagogie de l’équipe autour des accords mets-bières sont également relevés, tout comme la démarche zéro déchet illustrée par les cookies à la farine de drêches. Les visiteurs signalent l’utilité de réserver, la salle étant de capacité limitée et l’établissement fermé le mercredi et le jeudi ; les groupes doivent par ailleurs arrêter leur menu à l’avance au-delà de huit couverts.
Questions fréquentes
Le Restaurant des Trévires et la Brasserie des Trévires sont-ils le même endroit ?
Oui : le restaurant occupe le bâtiment de la brasserie, à la même adresse en zone artisanale de Lamorteau. La brasserie produit les bières, le restaurant est la table qui leur est adossée.
Faut-il réserver ?
La réservation se fait par téléphone et reste vivement conseillée. Au-delà de huit couverts, il faut contacter l’équipe pour définir le menu à l’avance.
Peut-on visiter la brasserie ?
Oui, des visites-dégustations sont organisées, ainsi que des activités de team building et la mise à disposition d’une salle de réunion.
Quelles bières sont servies ?
Les deux gammes maison : les Faucheuse, d’inspiration belge, et les Recevresse, aux accents britanniques, complétées par des brassins saisonniers comme la bière de Noël ou la Smash en canette.
Le restaurant est-il accessible depuis le RAVeL ?
Oui, l’établissement se trouve directement sur le tracé du RAVeL, près de l’ancienne gare de Lamorteau, ce qui en fait une halte pratique pour les cyclistes et les randonneurs.
Conclusion
Le Restaurant des Trévires est né en même temps que la brasserie éponyme, installée à Lamorteau depuis l’été 2024 par une équipe de brasseurs gaumais revenus travailler dans leur région d’origine.
Trois atouts le distinguent : une cuisine bistronomique appuyée sur les producteurs de la Gaume, une intégration réelle de la bière dans les assiettes jusqu’à la réutilisation des drêches en pâtisserie, et un cadre inhabituel où la salle donne sur les cuves de brassage.
Pour une première visite, l’accord mets-bières reste la meilleure entrée en matière, prolongé par la Faucheuse Blonde Triple ou la Recevresse Imperial Stout et refermé sur les cookies à la farine de drêches. Une halte à combiner avec une balade sur le RAVeL ou une montée jusqu’à Torgny.
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