Asia Express – Frameries : cuisine chinoise et thaïlandaise servie sur place, à emporter et en livraison dans une bonne partie du Borinage, avec une carte très large allant des dim sum vapeur aux ramens japonais, à Frameries, pour un budget de l’ordre de 20–30 € par personne.
Localisation
L’enseigne est implantée au 81 rue de la Libération, 7080 Frameries, dans la section de La Bouverie, en province de Hainaut. On est ici en plein Borinage, l’ancien pays du charbon dont les terrils, aujourd’hui reboisés, dessinent encore la ligne d’horizon entre Mons et la frontière française.
À quelques minutes de l’adresse se dresse le Pass, le Parc d’Aventures Scientifiques aménagé sur le carreau du charbonnage du Crachet : le chevalement a été conservé et la scénographie du site a été confiée à l’architecte Jean Nouvel. La mémoire minière reste très présente à Frameries, où Vincent van Gogh séjourna entre 1878 et 1880 comme prédicateur laïque — une expérience qui décida de sa vocation de peintre. Le Grand-Hornu, complexe industriel néoclassique inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, se trouve à 8 km, tout comme Mons, capitale européenne de la Culture en 2015, avec son beffroi classé et sa procession du Doudou. La frontière française est à une dizaine de kilomètres et Bruxelles à 70 km. Cette position centrale explique l’étendue de la zone de livraison du restaurant, qui dessert La Bouverie, Frameries, Eugies, Noirchain, Sars-la-Bruyère, Pâturages, Colfontaine, Wasmes, Quaregnon, Cuesmes, Flénu, Jemappes, Hyon, Ciply, Ghlin, Genly, Bougnies et Asquillies.
Cadre & ambiance
Ici, tout est pensé autour du volume et de la vitesse d’exécution. L’établissement combine un service en salle sur deux plages horaires quotidiennes, un comptoir à emporter et un système de commande en ligne relié à une grille de livraison très détaillée, commune par commune. Le décor reste discret, dans la lignée des restaurants chinois de quartier du Hainaut : salle claire, tables alignées, quelques éléments décoratifs asiatiques et une carte plastifiée d’une longueur impressionnante.
La clientèle est celle d’un bassin de population dense et populaire : familles du Borinage, travailleurs venus déjeuner entre 11 h 30 et 14 h 30, groupes du week-end qui commandent les plateaux Express. La maison joue d’ailleurs cette carte de la générosité avec un système de boissons offertes selon le montant de la commande, jusqu’à une bouteille de vin rouge au-delà de 60 €. Le mercredi est le jour de fermeture, sauf jours fériés, et les vendredis, samedis et dimanches soirs se prolongent jusqu’à 23 h.
Cuisine & concept
La maison se définit elle-même comme un restaurant chinois et thaïlandais, et cette double identité se lit dans l’organisation de la carte. Le socle est cantonais : potages, dim sum vapeur, brioches chinoises, nems, viandes sautées au wok déclinées sur le porc, le poulet, le bœuf, le canard et les fruits de mer, avec une gamme de sauces qui inclut la Sha Cha, sauce satay chinoise à l’ail et aux crevettes séchées rarement proposée dans la région. Le canard occupe un chapitre entier, du canard laqué de Pékin au canard cantonnais.
Un second registre, thaïlandais, aligne six plats à la sauce thaï — poulet, porc, bœuf, canard, scampis et huit délices — auxquels s’ajoute le Tom Yum Goong, cette soupe acidulée aux crevettes, citronnelle et piment qui sert de repère à toute cuisine thaïe sérieuse. Un troisième pôle, japonais, complète l’ensemble : ramens en bol, nouilles sautées japonaises, poulet teriyaki, crevettes tempura, gyozas, poké bowls à composer, edamame, dorayaki et mochis. Le magret de canard fumé traverse plusieurs sections — riz sauté, nouilles, bouillon, ramen — et constitue la véritable signature de l’adresse. Les convives sans viande disposent de raviolis végétariens, du petit sac d’or, du veggie bowl et de plusieurs salades froides.
Les habitués du Borinage décrivent une adresse ancienne et bien installée, réputée pour des portions copieuses et un service décrit comme attentif. La largeur de la carte revient régulièrement dans les commentaires : beaucoup soulignent qu’il est possible d’y revenir plusieurs fois sans jamais commander deux fois la même chose, entre les plats au wok, les bols de nouilles en bouillon et le comptoir dim sum.
Les préparations au magret de canard fumé, les assortiments de dim sum et les plats à la sauce thaï concentrent les retours les plus enthousiastes. Le système de livraison, avec ses seuils par commune, est jugé clair même s’il impose des minimums de commande élevés sur les villages les plus éloignés. Quelques clients notent que le format de la carte peut décourager au premier abord et conseillent de se rabattre sur les menus ou les plateaux pour se simplifier le choix.
Questions fréquentes
Quel budget prévoir chez Asia Express à Frameries ?
Un plat principal se situe entre 11,00 € et 16,50 €. Avec une entrée, comptez environ 20 à 30 € par personne. Les menus complets démarrent à 15,80 €.
Le restaurant livre-t-il à domicile ?
Oui, sur dix-huit localités du Borinage et de la région montoise, avec un minimum de commande variable selon la distance — de 26 € à La Bouverie jusqu’à 45 € à Ghlin — et des frais de 2 € à 4 €.
Y a-t-il de vrais plats thaïlandais ?
Oui, la carte comporte une section thaïe dédiée avec six plats à la sauce thaï, du poulet à 13,00 € aux huit délices à 17,50 €, ainsi que la soupe Tom Yum Goong à 6,70 €.
Quand le restaurant est-il fermé ?
Le mercredi, sauf les jours fériés. Les autres jours, le service a lieu de 11 h 30 à 14 h 30 puis de 17 h 30 à 22 h 30, et jusqu’à 23 h du vendredi au dimanche.
Existe-t-il des options sans viande ?
Oui : raviolis végétariens à 6,20 €, petit sac d’or végétarien, veggie bowl à 12,00 €, edamame, salade d’algues et salade de choux figurent à la carte.
Conclusion
Asia Express est l’archétype de la grande adresse asiatique de bassin industriel : une carte fleuve, trois registres culinaires réunis sous un même toit et une logistique de livraison qui couvre la moitié du Borinage. À La Bouverie, l’enseigne s’est installée dans les habitudes locales sans chercher à se réinventer, et c’est précisément ce qui fait sa force.
Trois atouts se détachent : la profondeur du chapitre canard, du laqué de Pékin à 15,00 € aux huit délices à 16,50 €, la présence d’une véritable section thaïlandaise avec le Tom Yum Goong, et la série de plats au magret de canard fumé qui court sur les riz, les nouilles, les bouillons et les ramens. Les prix restent modérés au regard des portions annoncées.
Pour une commande livrée un soir de semaine, un déjeuner rapide ou un repas de groupe autour d’un plateau Express, l’adresse remplit son contrat. Les indécis gagneront à commencer par un assortiment de dim sum, puis à choisir entre un plat au wok et un bol de ramen.
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