Owstellgleis – Hostert : bistro-resto installé à Niederanven depuis 2004, l’Owstellgleis marie plats du terroir luxembourgeois, viandes de bœuf bio et cuisine française de brasserie, dans une ambiance conviviale héritée d’un ancien café de gare. Budget 35–60 €.
Localisation
L’adresse se trouve au 9 Rue de la Gare, L-6985 Hostert, section de la commune de Niederanven, dans le canton de Luxembourg, à l’est de la capitale. Le nom de la rue n’est pas un hasard : le restaurant est voisin de l’ancienne ligne de chemin de fer Luxembourg-Echternach, le fameux train Charly, aujourd’hui reconvertie en piste cyclable qui traverse le Syrdall.
Le village de Hostert borde la forêt domaniale du Grünewald, et l’on rejoint en quelques minutes le Kulturhaus Niederanven, la piscine Syrdall Schwemm ou la réserve naturelle du Aarnescht, connue pour ses orchidées sauvages. Non loin de là, l’aéroport du Findel et la zone d’activités de Senningerberg concentrent les sièges d’entreprises internationales ; le plateau du Kirchberg et ses institutions européennes sont à 5 km, Luxembourg-Ville et ses fortifications classées à l’UNESCO à une dizaine de kilomètres. La Moselle luxembourgeoise et ses vignobles sont à une vingtaine de kilomètres, la frontière allemande à un quart d’heure et Trèves à 45 km. Le stationnement est possible sur place.
Cadre & ambiance
L’histoire de la maison commence en 1992, lorsque Claude Wilgé reprend le café qui jouxtait la gare d’Oetrange et le baptise Owstellgleis – « voie de garage » en luxembourgeois, avec une faute d’orthographe assumée née d’un brainstorming entre amis. Le café devient bistro-resto au fil des années, puis déménage à Hostert en 2004 sans rien perdre de son esprit d’origine.
L’intérieur joue la carte contemporaine, tandis que la terrasse, en lisière de forêt, constitue le grand atout de la belle saison : elle peut accueillir jusqu’à 120 personnes, contre une centaine à l’intérieur pour les banquets. La clientèle mélange habitués du village, cadres du plateau et tablées familiales du week-end ; l’amplitude horaire, jusqu’à une heure du matin du mardi au samedi, entretient le côté bar du lieu. Mieux vaut réserver, et prévoir large : la maison assume qu’on y reste volontiers une heure ou deux de plus que prévu.
Cuisine & concept
Depuis une dizaine d’années, c’est Isabelle Nadin qui dirige la cuisine et compose une carte de saison, avec une mention affichée en luxembourgeois sur le menu : tous les plats sont « hausgemaach », faits maison. Le registre est celui d’une brasserie soignée, à cheval entre France, Italie et Luxembourg, avec un vrai travail sur l’origine des viandes.
Le fil rouge de la carte, c’est le bœuf luxembourgeois bio labellisé produit du terroir, décliné en entrecôte de 350 g, tagliata et faux-filet de 250 g, accompagnés au choix d’une béarnaise, d’une sauce poivre ou d’un beurre maître d’hôtel. À côté, les spécialités nationales tiennent une place franche : Judd mat Gaardebounen, Kniddelen, Feierstengszalot, Wäinzoossiss et bouchée à la reine. Les poissons ne sont pas des figurants, du filet de bar aux artichauts au pavé de thon à la niçoise en passant par les scampis rôtis et deux tartares préparés à la commande. Les amateurs de cuisine italienne trouveront cannelloni, ravioles à l’arrabiata, risotto et deux versions de vitello, tandis que les repas sans viande disposent d’options identifiées, dont un poivron farci végan. Plusieurs entrées et salades sont proposées en deux formats, ce qui permet de composer un repas léger ou complet selon l’appétit.
Carte & plats emblématiques
les arancini – boulettes de riz frites au jambon et à la mozzarella 12,00 €
Les retours publics reviennent souvent sur deux points : le cadre et les viandes. La terrasse en lisière de forêt est régulièrement décrite comme l’un des meilleurs endroits du secteur pour déjeuner aux beaux jours, et l’intérieur moderne surprend agréablement ceux qui s’attendaient à un simple café de village. Côté assiette, la tagliata et les pièces de bœuf luxembourgeois concentrent les compliments, de même que le cochon ibérique et les plats traditionnels du pays.
La clientèle apprécie aussi la souplesse de l’endroit : on peut y venir pour un déjeuner rapide, un dîner plus construit ou simplement boire un verre en fin de soirée, le service se prolongeant tard du mardi au samedi. Les avis rappellent en revanche que la réservation est vivement conseillée, notamment le week-end et lorsque la terrasse est ouverte, et que le niveau tarifaire correspond à une brasserie de qualité plutôt qu’à un bistrot d’appoint.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen à l’Owstellgleis ?
Comptez 35 à 60 € par personne. Les entrées démarrent à 9 € pour le potage, les plats vont de 19 € pour les spaghettis bolognaise à 47 € pour la côte de cochon ibérique.
Y trouve-t-on des spécialités luxembourgeoises ?
Oui : Judd mat Gaardebounen, Kniddelen, Feierstengszalot, Wäinzoossiss et bouchée à la reine figurent à la carte, aux côtés du bœuf luxembourgeois bio labellisé produit du terroir.
Le restaurant propose-t-il des plats végétariens ou végans ?
Oui. Les cannelloni ricotta épinards et les ravioles tomates-mozzarella sont sans viande, et le poivron farci est identifié comme végan sur la carte.
Peut-on organiser un banquet ou un événement ?
Oui, la maison accueille jusqu’à 100 personnes en salle et jusqu’à 120 en terrasse l’été, pour des événements privés comme professionnels.
Quels sont les jours d’ouverture ?
Du mardi au samedi, avec un service qui se prolonge tard en soirée. L’établissement est fermé le dimanche, le lundi et les jours fériés.
Conclusion
L’Owstellgleis a réussi une mue assez rare : passer d’un café de gare à un bistro-resto de référence dans la commune de Niederanven, sans perdre l’esprit convivial des débuts. Trente ans après sa création par Claude Wilgé, la maison conjugue une salle contemporaine, une grande terrasse en lisière du Grünewald et une cuisine entièrement faite maison signée Isabelle Nadin.
Trois choses justifient le détour. Les viandes d’abord, avec un bœuf luxembourgeois bio issu du terroir décliné en entrecôte, tagliata et faux-filet, et une côte de cochon ibérique impressionnante. Les spécialités du pays ensuite, du Judd mat Gaardebounen aux Kniddelen. Enfin la souplesse de la carte, qui propose une bonne partie des entrées et des salades en deux formats.
Pour découvrir l’adresse, un carpaccio de bœuf ou une Feierstengszalot en entrée, suivis d’une tagliata ou d’un filet de bar aux artichauts, donnent une image fidèle de la maison. Les tablées curieuses de cuisine luxembourgeoise viseront plutôt le Judd mat Gaardebounen. Réservation vivement conseillée, surtout dès que la terrasse ouvre.
! Texte généré par intelligence artificielle, en attente de validation humaine.
Cette description peut contenir des erreurs, n'hésitez pas à nous aider en vous rendant sur : Améliorer la fiche de cet établissement
Spécialités de la maison
À essayer ici
Les plats signatures du chef — découvrez d'autres restaurants où les déguster à Niederanven.