Giulia Paris – Paris 8e : à deux pas des Champs-Élysées, cette table italienne signée du chef Christian Zerlini joue une partition de cuisine de saison transalpine dans un décor très parisien, avant de basculer en soirée vers une ambiance nettement plus festive, musique et club à l’appui. Pâtes fraîches, poissons crus, grandes pièces à partager et suppléments truffe ou caviar composent une carte haut de gamme, servie uniquement le soir, à Paris. Budget 70–120 €.
Localisation
L’adresse est le 20 Rue Quentin Bauchart, 75008 Paris, à Paris, en Île-de-France. La rue Quentin-Bauchart relie l’avenue George-V aux Champs-Élysées, en plein cœur du triangle d’or, ce quadrilatère de palaces et de maisons de couture qui s’étire entre l’avenue Montaigne, l’avenue George-V et les Champs.
Tout se fait à pied : l’avenue des Champs-Élysées est à environ deux cents mètres, l’Arc de triomphe à moins d’un kilomètre, et le pont de l’Alma, le théâtre des Champs-Élysées et les quais de Seine sont à quelques minutes de marche. Le Grand Palais et le Petit Palais ferment la perspective côté Concorde. Côté transports, les stations George V, Alma-Marceau et Franklin-D.-Roosevelt encadrent la rue à moins de cinq minutes, ce qui rend l’adresse commode pour un dîner tardif dans le quartier.
Cadre & ambiance
Le décor assume un mélange de chic parisien et de glamour italien : long bar en vert Zéphyr, fauteuils imprimés aux tons terracotta, papier peint bucolique et tapis dessiné sur mesure. L’éclairage est travaillé bas, la salle est pensée pour le soir uniquement, et l’ensemble tient autant du restaurant que du lieu de sortie.
C’est d’ailleurs le principe de la maison : l’énergie évolue au fil de la soirée. Le dîner glisse progressivement vers un registre plus festif, avec musique live et DJ sets, et un club en contrebas qui prolonge la nuit jusqu’à deux heures. Deux rendez-vous rythment la semaine : Obsession le mardi, soirée inspirée des bals masqués, et Velvet le mercredi, plus théâtrale, avec danseurs et jeux de lumière. Un salon privé peut être réservé pour les tablées plus intimes, et l’établissement accueille un nombre limité de privatisations.
Cuisine & concept
La carte, signée Christian Zerlini, se revendique comme une cuisine de saison italienne : elle évolue au fil de l’année, guidée par les produits et les envies du chef. La structure reste classiquement transalpine — aperitivo, antipasti, primi, secondi, contorni, dolci — mais les produits tirent nettement vers le haut de gamme, avec du thon rouge en sashimi, du parmesan affiné cent mois, de la truffe fraîche et du caviar Baeri de France.
Les pâtes fraîches sont le cœur du répertoire : tagliolini aux palourdes, cacio e pepe au pecorino et poivre, gomiti rigati spicy vodka, paccheri au ragù genovese mijoté douze heures, et une version d’exception aux 30 g de caviar et à la sauce champagne, à 90 €. Les seconds plats font la part belle au poisson et aux viandes travaillées simplement, du poulpe alla Luciana à la côte de veau panée « oreille d’éléphant ». Enfin, une section entière est consacrée aux grandes pièces à partager : tomahawk d’environ 1,3 kg, homard bleu de Bretagne et bar sauvage rôti entier, jusqu’à 240 €. Les desserts restent volontairement simples, du tiramisù de la nonna au pain perdu.
Carte & plats emblématiques
la pizza tartufo – base stracchino, crème de truffe et copeaux de truffe fraîche, servie à l’apéritif. 26,00 €
le vitello tonnato – veau façon tonnato, dans sa version traditionnelle. 20,00 €
les polpette della nonna – boulettes de bœuf, sauce tomate maison et basilic ; également proposées à partager avec des tagliolini frais à 64 €. 20,00 €
les tagliolini alle vongole – tagliolini frais, palourdes, tomates datterino, persil, ail et vin blanc. 28,00 €
le cacio e pepe – rigatoni au pecorino et au poivre, le classique romain de la carte. 26,00 €
les gomiti rigati spicy vodka – pâtes fraîches, sauce tomate maison, crème, tomates séchées, parmesan, basilic et vodka. 26,00 €
Les retours publics distinguent nettement deux dimensions du lieu. Côté assiette, les pâtes fraîches et les antipasti concentrent les éloges, avec une mention régulière pour la burrata, le vitello tonnato et les polpette della nonna ; la générosité des grandes pièces à partager est également soulignée par les tablées nombreuses.
Côté ambiance, l’expérience est décrite comme celle d’un dîner qui se transforme en soirée : musique montante, DJ sets et animation en salle. C’est ce que viennent chercher la majorité des clients, mais cela suppose d’accepter un niveau sonore élevé en fin de service : ceux qui espèrent un dîner calme choisissent plutôt un créneau de début de soirée ou le salon privé.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen chez Giulia Paris ?
Comptez de l’ordre de 70 à 120 € par personne hors boissons. Les antipasti se situent entre 18 et 26 €, les pâtes entre 26 et 34 €, les plats entre 36 et 46 €, et les pièces à partager grimpent de 64 à 240 €.
Quels sont les horaires d’ouverture ?
Le restaurant sert uniquement le soir, du mardi au samedi, de 19h00 à 2h00. Il est fermé le dimanche et le lundi.
Faut-il réserver ?
Oui, c’est vivement conseillé. Les réservations se font en ligne via Zenchef, par téléphone au 01 89 71 01 11 ou par courriel à l’adresse de réservation de la maison.
Y a-t-il des options végétariennes ?
Oui. La parmigiana arrotolata, la burrata aux tomates datterino, la mozzarella croccante, le cacio e pepe et la caponata permettent de composer un repas complet sans viande ni poisson.
Peut-on privatiser le lieu ou réserver un salon ?
Oui. Un salon privé est disponible sur demande pour les repas plus intimes, et l’établissement accepte un nombre limité de privatisations dans la semaine, du dîner à la soirée tardive.
Conclusion
Giulia occupe une case bien identifiée du 8e arrondissement : celle du dîner italien haut de gamme qui glisse vers la fête, avec un club en prolongement et deux soirées à thème par semaine. Le format convient aux tablées qui veulent enchaîner repas et sortie sans changer d’adresse, à quelques pas des Champs-Élysées.
Quatre signatures résument la maison : les tagliolini frais, déclinés jusqu’à la version caviar et champagne, les polpette della nonna servies avec leurs pâtes, le tomahawk d’1,3 kg et le homard bleu de Bretagne. Les antipasti, de la burrata au tonno rosso, donnent le ton dès l’entrée en matière.
Pour une première visite, un aperitivo autour de la pizza tartufo, un plat de pâtes fraîches et un tiramisù de la nonna constituent un parcours cohérent. Les groupes viseront plutôt les grandes pièces à partager, en réservant tôt dans la soirée s’ils souhaitent dîner avant que la musique ne prenne le dessus.
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