La Côte et l’Arête – Serris : ouverte en 2024 au cœur du Val d’Europe, cette brasserie de la mer et de la terre aligne pièces du boucher affinées en cave, poissons saisis à la plancha, planches à partager et tapas à composer, dans une salle animée pensée pour les grandes tablées ; à Serris, budget 20–45 €. L’adresse appartient au réseau La Côte et l’Arête, implanté dans une vingtaine de villes.
Localisation
Le restaurant se situe au 15 Imp. Dorothée Le Maître, 77700 Serris, en Seine-et-Marne, région Île-de-France. Il est installé au cœur du secteur du Val d’Europe, à quelques minutes à pied du centre commercial et de son architecture néo-haussmannienne, et à proximité immédiate de la gare de Val d’Europe desservie par le RER A — un emplacement qui convient aussi bien aux familles de passage qu’aux salariés du quartier d’affaires voisin.
Serris est née de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée et de l’aménagement de son secteur IV. La commune conserve pourtant son vieux village et l’église Saint-Sulpice, à l’écart des grands axes. Non loin, la Vallée Village aligne ses boutiques d’usine, et le Sea Life propose son aquarium aux visiteurs les plus jeunes.
Les environs offrent de quoi prolonger la journée : Disneyland Paris est à 3 km, le château de Ferrières à 15 km, Meaux et son brie AOP à 25 km, et Provins, cité médiévale classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, à 45 km. Paris se rejoint en une quarantaine de minutes, à 35 km à l’ouest.
Cadre & ambiance
La brasserie occupe un vaste volume, tables espacées et matières chaudes, avec une cuisine ouverte et une cave d’affinage vitrée où reposent les pièces de bœuf. L’éclairage descend d’un cran le soir, quand l’adresse devient plus festive, portée par une carte de cocktails de création — négroni, spritz Saint-Germain, mojito red — et une bonne dizaine de vins servis au verre.
Le public est composite : familles de retour d’une journée dans les parcs, groupes d’amis, tablées d’entreprise du Val d’Europe. Le service, en tenue, tourne vite aux heures de pointe. Un menu enfant à 11,50 €, boisson et service compris, et un fish and chips rendent l’adresse praticable avec des enfants sans sacrifier la carte des adultes.
Compte tenu de la fréquentation du secteur, particulièrement pendant les vacances scolaires et les week-ends, la réservation est plus qu’un conseil. La maison accueille aussi les repas de groupe et les événements privés, avec des formules dédiées.
Cuisine & concept
La ligne directrice est simple et affichée : tout est cuisiné sur place, chaque jour, à partir de produits frais. La carte se lit en deux colonnes — les pièces du boucher d’un côté, la mer de l’autre — auxquelles s’ajoutent le partage et les desserts maison.
Le travail de la viande passe par une cave de maturation : la côte de bœuf y est affinée trente jours et vendue au poids, le faux-filet sur os vingt jours et facturé 42,00 € les 500 grammes. Sur la carte fixe, la maison décline la pièce de bœuf du moment, la bavette, le faux-filet, le filet, l’entrecôte persillée, le magret de canard et l’araignée de cochon. Les tartares sont hachés minute, en version classique, double ou italienne au pesto et au foie gras poêlé. Toutes les viandes arrivent avec frites et salade à volonté, plus une sauce au choix parmi cèpes, bleu, poivre, chimichurri ou jus à la truffe.
La partie marine élargit franchement le propos : encornets snackés à la plancha, crudo et pavé de saumon, bar saisi côté peau à l’espagnole, homard entier grillé et un surf & turf associant filet de bœuf et demi-homard. Les entrées misent sur le partage — planches de charcuterie, tapas à composer de une à cinq pièces, burrata, croquettes. Les desserts sont préparés en cuisine, du cheesecake basque à la crème brûlée à la vanille de Madagascar, en passant par une pavlova et des glaces artisanales. Le midi en semaine, une formule courte permet de déjeuner autour de 17 à 21 €.
Carte & plats emblématiques
la planche Petite Canaillerie – fuet d’artisan, rillettes de canard à l’ail noir, serrano 18 mois, chorizo ibérique et beurre aux herbes, prévue pour deux. 16,00 €
la planche des Bons Vivants – charcuteries, cœur de burrata à l’huile épicée croustillante et fromage de brebis basque, pour deux à trois. 22,00 €
les tapas à composer soi-même – saint-marcellin à la truffe, salmon toast, crudo de saumon, croquettes ou frites maison, de une à cinq pièces au choix ; de 6,00 € à 23,00 €. 6,00 €
le cœur de burrata – huile épicée croustillante, herbes, noisettes grillées et crackers maison. 9,00 €
la coupe gourmande – glace vanille, brisures de cookie, chocolat fondant et chantilly maison. 8,50 €
le café gourmand – cookie, mousse au chocolat, pavlova et pain perdu caramel autour du café. 9,00 €
Résumé des commentaires
Les retours mettent en avant la générosité de l’assiette et l’accompagnement à volonté, frites et salade, qui donne le sentiment d’en avoir pour son argent sur les pièces du boucher. La cuisson des viandes et la qualité des tartares préparés minute sont régulièrement citées, de même que les planches à partager pour un début de soirée sans se presser.
La localisation, à quelques minutes du Val d’Europe et des parcs, explique une salle souvent pleine et un niveau sonore élevé aux heures de pointe. Certains convives signalent des délais d’attente lors des grosses affluences de vacances scolaires et recommandent de réserver. La formule du midi et le menu enfant sont fréquemment mentionnés par les familles comme un bon compromis dans un secteur où l’offre de restauration est très fréquentée.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen chez La Côte et l’Arête à Serris ?
Le midi en semaine, la formule à deux plats est à 16,90 € et la formule complète à 20,70 €. À la carte, comptez plutôt 30 à 45 € par personne, les plats allant de 16,50 € pour les encornets snackés à 42,00 € pour le homard entier.
Le restaurant convient-il aux familles ?
Oui. Un menu enfant à 11,50 €, boisson et service compris, est proposé aux moins de dix ans, et la carte comporte un fish and chips et des burgers qui plaisent aux plus jeunes.
Y a-t-il un plat végétarien ?
La Tomatologie, salade de tomates anciennes à la burrata servie à 18,00 €, et le risotto de riz vénéré à la burratina constituent les deux options sans viande ni poisson, complétées par le cœur de burrata en entrée.
Est-ce loin de Disneyland Paris et de la gare ?
Le restaurant est à environ 3 km des parcs et à quelques minutes à pied de la gare de Val d’Europe, sur le RER A, ce qui permet d’y venir sans voiture.
Faut-il réserver ?
C’est fortement recommandé, en particulier le week-end et pendant les vacances scolaires, la salle étant très sollicitée par la fréquentation du Val d’Europe. La réservation se fait en ligne ou par téléphone.
Conclusion
Dans un secteur saturé d’enseignes de passage, cette brasserie du Val d’Europe se distingue par un parti pris artisanal assumé : cave de maturation visible, tartares hachés minute, sauces et desserts préparés en cuisine, et une carte qui ne se contente pas des grands classiques du grill.
Trois éléments justifient le détour : le travail de la viande, avec une côte affinée trente jours et un faux-filet sur os vendu à la portion ; l’ampleur inhabituelle de la partie marine, du crudo de saumon au homard entier ; et la souplesse de l’offre, entre formule du midi, tapas à composer et grosses pièces à partager.
Pour découvrir la maison, une planche des Bons Vivants ou quelques tapas en apéritif, puis un tournedos Rossini ou un bar à l’espagnole selon le penchant, résument bien le double registre de l’enseigne. Les gourmands termineront sur une pavlova aux fruits rouges ou une coupe gourmande, et les amateurs d’exception réserveront la côte de bœuf d’un kilo pour deux.
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