Le Cabana – Angoulême : brasserie-restaurant doublée d’un bar lounge, installée face à l’hôtel de ville sur le plateau d’Angoulême. Carte de produits — entrecôte, magret entier, noix de Saint-Jacques, foie gras maison — servie dans un décor contemporain et musical, sept jours sur sept. Budget de 25–40 €.
Localisation
L’établissement occupe le 34 place de l’Hôtel-de-Ville, 16000 Angoulême, en Charente, région Nouvelle-Aquitaine. La terrasse donne sur l’hôtel de ville, bâtiment néogothique élevé au XIXe siècle sur les vestiges du château des comtes d’Angoulême, dont les tours subsistent. C’est le point le plus central du plateau, à deux pas des rues commerçantes et de l’église Saint-André.
Tout se fait à pied depuis la place : les Halles centrales et leur marché à quelques centaines de mètres, la cathédrale Saint-Pierre et sa façade romane sculptée un peu plus loin, puis le tour des remparts qui domine la vallée de la Charente. Les murs peints consacrés à la bande dessinée ponctuent le parcours jusqu’à la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, en contrebas dans le quartier Saint-Cybard. La place est également le cœur du dispositif lors du Festival international de la bande dessinée et du Circuit des Remparts.
Cadre & ambiance
Le Cabana joue sur trois registres à la fois : brasserie au déjeuner, restaurant le soir et bar lounge en fin de service. La décoration est contemporaine, sombre et travaillée, avec une bande-son présente qui donne au lieu une identité plus urbaine que celle des brasseries de place classiques. Une grande terrasse est déployée devant la façade dès que le temps le permet, et l’intérieur est équipé d’écrans.
La maison, exploitée sous l’enseigne Cabana Café depuis 2000, s’est installée durablement dans les habitudes angoumoisines. Elle dispose d’une salle privée et prend en charge repas de groupe, séminaires et événements privés, ce qui en fait l’une des rares adresses du centre à pouvoir absorber une tablée nombreuse un soir de semaine. L’accès est annoncé comme possible en fauteuil roulant, le wifi est disponible, et l’amplitude horaire — service continu de 11 heures jusque tard — permet de venir aussi bien pour un déjeuner rapide que pour un dernier verre.
Cuisine & concept
La carte est construite autour du produit brut plutôt que de l’effet : entrecôte de 300 grammes snackée à la béarnaise maison, magret de canard entier, souris d’agneau confite, onglet au poivre de Sarawak côté terre ; noix de Saint-Jacques, chipirons en persillade, pavé de saumon nacré et brochette de la mer côté marée. Le foie gras de canard mi-cuit est préparé sur place, aux épices et au cognac, clin d’œil assumé au voisinage charentais, et le croustillant de chèvre utilise du cabécou.
Un fil conducteur traverse la carte : le jus de carapaces de homard au cognac et à l’estragon, qui nappe aussi bien les risottos que les linguines De Cecco, le saumon et la brochette de la mer. Autour, la maison décline une série de tartares taillés au couteau — bœuf, bar, thon, saumon —, des grandes salades dont une périgourdine complète et un poke au thon mariné, deux burgers déclinables en version bœuf, volaille ou veggie, et une douzaine de desserts maison, du big baba au tiramisu au granola. Un menu Bistro à 34,00 € en trois services, ou 29,00 € en deux, permet de composer un repas complet à prix fixe, et un menu enfant à 12,00 € complète l’offre jusqu’à dix ans.
la coupe de glace – deux boules, ou trois pour 7,00 €, parmi quatorze parfums – 5,00 €
le menu Bistro complet – entrée, plat et dessert ; formule en deux services à 29,00 € – 34,00 €
le menu enfant – steak haché, fish and chips ou nuggets, puis brownie ou glace, jusqu’à 10 ans – 12,00 €
Résumé des commentaires
Les clients retiennent d’abord le décor et l’ambiance : cadre moderne, atmosphère un peu exotique et musicale, service décrit comme efficace et l’équipe comme disponible. Côté assiette, les salades, les tartares et le foie gras reviennent le plus souvent, tout comme les desserts — tiramisu, parfaits glacés et pâtisseries maison — et la qualité du café. La carte des vins et les cocktails sont également mis en avant, cohérents avec la vocation lounge du lieu en soirée.
Le rapport qualité-prix est jugé raisonnable au regard de la gamme de produits proposée, notamment sur les pièces de bœuf et les Saint-Jacques. Les réserves formulées portent sur l’affluence : la place de l’Hôtel-de-Ville concentre une grande partie de la vie nocturne angoumoisine, ce qui rend la salle bruyante certains soirs et allonge l’attente aux heures de pointe. La réservation est conseillée en fin de semaine et pendant les grands événements de la ville.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen au Cabana ?
Les entrées vont de 8,90 € à 18,90 €, les plats de 15,90 € à 27,50 € et les desserts de 7,50 € à 9,50 €. Le menu Bistro est proposé à 29,00 € en deux services et 34,00 € en menu complet.
Y a-t-il des options végétariennes ?
Oui. Les deux burgers de la carte, le burger signature et l’Oriental Smash Burger, existent en version veggie. Plusieurs entrées, salades et pâtes se composent également sans viande ni poisson.
Le Cabana convient-il pour un repas de groupe ou un séminaire ?
Oui, c’est même l’une de ses spécialités. La maison dispose d’une salle privée et organise repas de groupe, séminaires et événements privés, avec un service traiteur.
Quels sont les horaires de service ?
L’établissement est ouvert sept jours sur sept. Le service du déjeuner court jusqu’en début d’après-midi et celui du soir commence à 18 heures, le bar restant ouvert plus tard en fin de semaine.
Y a-t-il une terrasse et le wifi ?
Oui. Une terrasse est installée sur la place de l’Hôtel-de-Ville aux beaux jours, le wifi est accessible, et les cartes bancaires sont acceptées.
Conclusion
Le Cabana tient une position centrale, au propre comme au figuré : face à l’hôtel de ville, sur la place la plus fréquentée du plateau, il cumule les fonctions de brasserie du midi, de restaurant du soir et de bar lounge de fin de soirée. Cette polyvalence, servie par une amplitude horaire large et une ouverture sept jours sur sept, explique sa place dans les habitudes de la ville depuis plus de vingt ans.
Quatre atouts se détachent : une carte de produits qui assume les grosses pièces — entrecôte de 300 g à 26,80 €, magret entier, brochette de la mer aux Saint-Jacques ; un travail maison sur le foie gras au cognac et sur les tartares taillés au couteau ; une gamme de pâtes et de risottos liés au même jus de carapaces de homard ; et une capacité d’accueil des groupes avec salle privée et service traiteur.
Pour un déjeuner entre deux visites du plateau, un dîner un peu plus construit autour du menu Bistro ou un verre en terrasse face à l’hôtel de ville, l’adresse répond présent. On y vient pour l’entrecôte à la béarnaise maison, pour le risotto aux noix de Saint-Jacques ou pour le foie gras mi-cuit au cognac, en réservant lorsque la fin de semaine ou un grand rendez-vous angoumoisin approche.
! Texte généré par intelligence artificielle, en attente de validation humaine.
Cette description peut contenir des erreurs, n'hésitez pas à nous aider en vous rendant sur : Améliorer la fiche de cet établissement
Spécialités de la maison
À essayer ici
Les plats signatures du chef — découvrez d'autres restaurants où les déguster à Angoulême.