Monsieur ASUKA
Je reviens vers vous concernant votre réponse et souhaite apporter une précision indispensable, car il ne s’agit absolument pas d’un malentendu comme vous l’indiquez.
Lorsque ma mère a souhaité sortir prendre l’air, j’ai dû me déplacer jusqu’à l’entrée car je l’ai vue mal à l’aise. Elle m’a dit, devant le serveur en question, qu’il ne voulait pas la laisser sortir.
Je me suis donc adressé à lui calmement, en lui demandant de la laisser franchir la porte.
Il m’a répondu qu’elle n’avait pas le droit de sortir et que c’était “la procédure”, et que cela venait du responsable.
J’ai alors dit clairement à ma mère de sortir tout de même, ce qu’elle a fait, et le serveur s’est excusé en précisant qu’il appliquait simplement les consignes.
Donc, non, il ne s’agit pas d’un malentendu.
Il s’est bel et bien produit une interdiction de sortie, ce qui est inacceptable.
Votre justification parlant de « départs sans règlement » ne fait que confirmer ce que j’ai constaté :
Vous appliquez un protocole de suspicion généralisée envers tous les clients.
Donc cela ne justifie en rien de faire subir à vos clients honnêtes des mesures de suspicion ou de contrôle.
Vos difficultés internes ne doivent pas porter préjudice à votre clientèle, et encore moins se traduire par une restriction de liberté de mouvement.
Je vous rappelle un point fondamental :
Nous sommes des clients, pas du bétail que l’on retient en caisse comme des fraudeurs potentiels.
Que vous ayez rencontré des « cas de non-paiement » n’a aucune valeur légale pour restreindre la liberté de mouvement d’une personne.
C’est strictement interdit.
Empêcher une personne de sortir d’un lieu public est une restriction de liberté, ce qui est formellement encadré par la loi (Article 224-1 du Code pénal).
Je vais donc poser la question une seule fois, clairement :
Oui ou non, votre établissement a-t-il mis en place une consigne visant à empêcher les clients de sortir tant qu’ils n’ont pas présenté une preuve de paiement ?
Je veux une réponse simple, directe, sans détours.
En fonction de cette réponse :
soit l’affaire est réglée immédiatement,
soit je saisis la DGCCRF ainsi que les autorités compétentes, témoignage détaillé à l’appui.
Je vous laisse choisir l’option qui vous coûtera le moins cher.
Cordialement,
M. Krommenacker
Un client respectueux, qui demande simplement le respect qu’il mérite.