Le Pachis – Assesse : taverne-restaurant de terroir installée au cœur du village de Crupet, sur la commune d’Assesse, en province de Namur, où Caroline Macor sert depuis 2005 une cuisine franco-belge de produits locaux — truite façon ardennaise, cochon fermier à la Gauloise, vol-au-vent, boulettes et gibier en saison — dans une ambiance d’auberge de village, avec terrasse à l’avant et parking à l’arrière, pour un budget de 30–40 €.
Localisation
L’adresse est la Rue Haute 8, 5332 Crupet, sur la commune d’Assesse, dans la province de Namur. La maison fait face à la grotte Saint-Antoine, ce décor de rocaille monumental bâti au début du XXe siècle par un curé du village pour figurer les tentations de saint Antoine — curiosité kitsch et pieuse devenue lieu de pèlerinage. Le nom de l’établissement dit d’ailleurs le lieu : en wallon, un pachis est un pâturage.
Crupet compte parmi les plus beaux villages de Wallonie et aligne ses maisons de pierre calcaire le long du ruisseau. Son donjon, tour-maison du XIIIe siècle entourée de douves et coiffée d’un toit en poivrière, est l’une des rares constructions de ce type conservées en Belgique. Autour s’ouvre le Condroz, avec son relief régulier de tiges et de chavées — crêtes et dépressions alternées —, ses fermes en carré, ses vergers hautes-tiges et ses carrières de pierre bleue. Ciney est à 15 km, Namur et sa citadelle à 20 km, Dinant et sa collégiale au pied du rocher Bayard à 20 km, Huy à 25 km.
Cadre & ambiance
Le lieu tient de l’auberge de village plus que du restaurant conçu de bout en bout. On mange soit côté cuisine, soit côté restaurant, dans un cadre de bistrot typique où les boiseries et les recoins plus intimes voisinent avec une salle animée. La terrasse court sur le devant, face à la grotte, et le parking se trouve à l’arrière, ce qui règle la question du stationnement dans un village étroit très fréquenté le week-end. Les salles sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.
Caroline Macor a ouvert la taverne-restaurant en mars 2005 et lui a donné son caractère : convivial, sans façon, tourné vers les gens du village autant que vers les visiteurs venus voir le donjon et la grotte. La double casquette structure les horaires. Le café-taverne ouvre largement dans la semaine, tandis que le service restaurant se concentre sur les midis et les soirs de fin de semaine. Les tablées sont fréquentes et la maison propose des formules adaptées aux groupes ; mieux vaut réserver à l’avance, en particulier lors des week-ends de forte affluence touristique.
Cuisine & concept
La cuisine est celle du terroir, franco-belge, avec les produits locaux au premier plan. Deux plats font office de signature : la truite façon ardennaise, issue des viviers de Lisogne, et le cochon fermier mijoté à la Gauloise — bière d’abbaye brassée dans la région — et relevé au fromage de Sommière. Ce sont des assiettes copieuses, assumées comme telles, dans la tradition des auberges condruziennes où l’on ne compte pas les calories.
Le reste de la carte suit la même logique : vol-au-vent, boulettes en sauce, terrines et pâtés maison, salades composées, tartines pour les faims plus modestes, poissons selon l’arrivage et frites d’accompagnement. Le gibier fait son apparition à l’automne, quand la saison de chasse ouvre dans les bois du Condroz et de l’Ardenne toute proche. Des suggestions renouvelées chaque semaine complètent l’ensemble, et un menu de terroir en trois services permet de composer un repas complet à prix contenu. Côté boissons, les bières locales et une sélection de vins choisis pour accompagner cette cuisine de caractère.
les frites – l’accompagnement maison des plats de brasserie.
le menu de terroir – trois services, à prix compétitif, pour goûter l’esprit de la maison.
les desserts maison – classiques et généreux, dans le prolongement de la carte.
Résumé des commentaires
Le premier motif de satisfaction est la cuisine régionale elle-même : des mets décrits comme vrais et copieux, servis à des prix jugés raisonnables au regard des portions. La truite revient très souvent dans les retours, tout comme le vol-au-vent et les boulettes, et plusieurs convives soulignent la constance de la maison sur ces plats de répertoire. Le cadre du village et la terrasse ajoutent à l’expérience, avec un parking facile à l’arrière qui règle un problème récurrent à Crupet.
Des professionnels du tourisme local évoquent une adresse qu’ils recommandent régulièrement à leurs propres clients, avec des retours positifs à la clé — signe d’une réputation installée dans le village. Les réserves, minoritaires, portent sur une régularité perfectible d’un service à l’autre, notamment sur les assaisonnements de salades et la fraîcheur de certaines préparations les jours de forte affluence. L’accueil est plus diversement apprécié : chaleureux pour les uns, un peu expéditif pour d’autres aux heures de pointe.
Questions fréquentes
Quel budget prévoir au Pachis ?
Comptez environ 30–40 € par personne à la carte. Le menu de terroir en trois services constitue l’option la plus intéressante pour un repas complet.
Quelles sont les spécialités de la maison ?
Deux plats sont identifiés comme incontournables : la truite façon ardennaise, préparée à partir de truites de Lisogne, et le cochon fermier mijoté à la Gauloise avec du fromage de Sommière. Le vol-au-vent et les boulettes complètent le trio des valeurs sûres.
Sert-on du gibier ?
Oui, en saison. Le gibier apparaît à la carte à l’automne, au rythme de la chasse dans les bois du Condroz et de l’Ardenne voisine.
Y a-t-il une terrasse et un parking ?
Oui : une terrasse à l’avant, face à la grotte Saint-Antoine, et un parking à l’arrière du bâtiment. Les salles sont par ailleurs accessibles aux personnes à mobilité réduite.
Faut-il réserver ?
C’est vivement conseillé, surtout le week-end : Crupet attire de nombreux visiteurs venus voir le donjon et la grotte, et la salle se remplit vite. La maison propose également des formules pour les groupes.
Conclusion
Le Pachis occupe une position privilégiée à Crupet, face à la grotte Saint-Antoine, dans l’un des plus beaux villages de Wallonie. Ouverte en mars 2005 par Caroline Macor, la taverne-restaurant a construit sa réputation sur une cuisine de terroir sans détour, servie dans une ambiance d’auberge de village.
Quatre atouts la caractérisent : la truite façon ardennaise et le cochon fermier à la Gauloise, deux spécialités identifiées ; un répertoire belge complet avec vol-au-vent, boulettes et gibier en saison ; un menu de terroir trois services à prix contenu ; et une organisation pratique — terrasse à l’avant, parking à l’arrière — bienvenue dans un village fréquenté.
Pour une première visite, le chemin le plus direct passe par une terrine en entrée, la truite ardennaise ou le cochon fermier en plat, et un dessert maison. En automne, le gibier mérite le détour. Les amateurs de bières régionales trouveront de quoi accompagner ces assiettes copieuses.
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