Crêperie Bretonne – Orléans : la doyenne des crêperies orléanaises, ouverte dès 1956 et reprise début 1989, installée au cœur du quartier piéton d’Orléans. Galettes de sarrasin, pommes de terre garnies et salades géantes dans un décor d’esprit brocante, avec terrasse l’été et une addition qui reste comprise entre 7,60 et 15 € par plat.
Localisation
La crêperie occupe le 244 Rue de Bourgogne, 45000 Orléans, dans le Loiret, en région Centre-Val de Loire. L’entrée se situe au niveau des numéros 242-244, sur la portion piétonne de l’artère.
La rue de Bourgogne est l’axe historique des bars et restaurants du centre : on y arrive en quelques minutes à pied depuis la cathédrale Sainte-Croix, dont les tours servent de repère depuis presque tout le centre-ville. La maison de Jeanne d’Arc, cœur des fêtes johanniques du mois de mai, se trouve à proximité, tout comme les halles Châtelet et leurs étals. Les quais de la Loire et le pont George-V sont à courte distance vers le sud, ce qui permet d’enchaîner déjeuner et promenade au bord du fleuve. Le quartier étant piétonnier, mieux vaut se garer dans l’un des parkings du centre et finir à pied.
Cadre & ambiance
L’intérieur cultive une esthétique de brocante : objets chinés, mobilier dépareillé, murs chargés de souvenirs bretons accumulés au fil des décennies. La salle est de dimension modeste, ce qui crée une atmosphère resserrée et conviviale, souvent décrite comme chaleureuse par les clients de passage.
Aux beaux jours, la terrasse installée sur la rue piétonne double la capacité et devient l’un des postes d’observation les plus agréables du quartier Bourgogne. La maison a été reprise début 1989 et n’a pas changé de main depuis, une continuité rare pour une adresse de centre-ville. Le service se fait à table, avec un rythme volontairement calé sur des créneaux clairs : la maison conseille d’arriver dès 12 h le midi et à partir de 19 h le soir.
Cuisine & concept
La maison revendique plus de soixante-dix ans d’activité sous l’enseigne et met en avant des produits locaux et biologiques. Galettes et crêpes sont élaborées à la commande, ce qui explique une attente parfois plus longue qu’ailleurs mais garantit une pâte cuite minute.
La carte dépasse le format habituel d’une crêperie. Aux galettes de sarrasin classiques et signatures — dont La Coquille aux noix de Saint-Jacques et poireaux relevée d’une sauce aux agrumes, une version à l’andouille bretonne, une déclinaison façon tartiflette ou La Caussienne — s’ajoute une gamme complète de Patata’s, des pommes de terre garnies avec plusieurs assortiments, à l’image de l’Auvergnate composée d’émincé de volaille, de béchamel, de roquefort et de champignons. Les salades géantes tiennent lieu de plat complet pour ceux qui ne veulent pas de galette. Côté sucré, la maison décline crêpes, pâtisseries et coupes glacées, le caramel beurre salé restant la garniture la plus demandée. Le cidre fermier, quelques vins et un café complètent l’ensemble.
la crêpe au chocolat – chocolat fondu sur crêpe de froment, à agrémenter d’une boule de glace
les coupes glacées – glaces et parfaits servis en fin de repas, dont la vanille classique
le cidre fermier – servi à la bouteille ou à la bolée pour accompagner les galettes
Résumé des commentaires
Les commentaires publiés en ligne insistent d’abord sur la générosité des portions : galettes « bien chaudes et bien remplies », crêpes copieuses, ingrédients jugés de qualité. La Coquille, avec ses Saint-Jacques et son fondu de poireaux, revient régulièrement comme le plat qui a le plus marqué les visiteurs, devant les crêpes sucrées jugées « excellentes ». Le rapport qualité-prix est le second motif de satisfaction, plusieurs clients de passage soulignant des tarifs raisonnables pour une adresse de centre-ville.
Le décor d’esprit brocante et la largeur de la carte sont fréquemment cités comme des points forts, certains avouant avoir du mal à choisir tant les galettes proposées sont nombreuses. Les réserves portent sur deux points : la petite taille de la salle, qui se remplit vite aux heures de pointe, et un service que quelques clients ont trouvé plus expéditif que chaleureux selon les moments. Un commentaire relève aussi avec humour l’origine normande d’un des cidres proposés, dans une maison qui affiche pourtant une identité bretonne assumée.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen à la Crêperie Bretonne d’Orléans ?
Les plats sont annoncés dans une fourchette de 7,60 à 15 €. Comptez environ 20 à 25 € par personne pour une galette, une crêpe sucrée et une boisson.
La crêperie propose-t-elle des options végétariennes ?
Oui. Les galettes au fromage ou au chèvre, plusieurs Patata’s et les salades géantes permettent de composer un repas sans viande. Il reste préférable de vérifier la composition exacte au moment de commander.
Faut-il réserver ?
C’est conseillé, la salle étant de taille réduite. La maison propose une prise de réservation par téléphone et par messagerie, et recommande d’arriver dès 12 h le midi ou à partir de 19 h le soir.
Y a-t-il une terrasse ?
Oui, une terrasse d’été est installée sur la portion piétonne de la rue de Bourgogne. Elle est très prisée dès les premiers beaux jours.
Depuis quand la crêperie existe-t-elle ?
L’établissement est ouvert depuis 1956 et a été repris début 1989 par la direction actuelle, ce qui en fait la plus ancienne crêperie d’Orléans.
Conclusion
La Crêperie Bretonne occupe une place à part dans le paysage orléanais : une maison familiale installée rue de Bourgogne depuis 1956, dont le décor chiné et la carte étendue tranchent avec les formats standardisés. La continuité de gestion depuis 1989 et l’accent mis sur les produits locaux et bio en font une adresse repère du quartier piéton.
Trois atouts se dégagent : une carte salée large qui va des galettes de sarrasin traditionnelles aux Patata’s garnies et aux salades géantes, des préparations réalisées à la commande, et une terrasse bien placée sur l’une des rues les plus animées de la ville. Les portions généreuses et la fourchette de prix mesurée expliquent la fidélité d’une clientèle locale.
Pour une première visite, La Coquille aux Saint-Jacques et poireaux suivie d’une crêpe au caramel beurre salé, avec une bolée de cidre, résume assez bien la maison. Arrivez tôt : la salle est petite et les créneaux de service sont resserrés, surtout le week-end et pendant les fêtes johanniques.
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