Le Greco – Nivelles : taverne grecque ouverte depuis 1986 à Nivelles, en Brabant wallon, tenue par deux frères et leur équipe ; mezze à partager, agneau sous toutes ses formes, grillades et musiciens grecs les vendredis et samedis soir, dans un décor d’inspiration antique ; budget 40–60 €.
Localisation
La maison se tient rue de Namur 148, 1400 Nivelles, en Brabant wallon, région Wallonie, en Belgique. L’axe qui file vers Namur borde le sud-est de la ville, à quelques minutes du centre historique et de ses places, dans un secteur où le stationnement reste plus commode qu’en hypercentre.
Nivelles est la plus ancienne ville du Brabant wallon. Elle est née autour de son abbaye, fondée vers 650 par sainte Gertrude, fille de Pépin de Landen. La collégiale Sainte-Gertrude, romane ottonienne consacrée en 1046, compte parmi les plus vastes églises de Belgique ; ravagée par les bombardements de mai 1940, elle a été patiemment reconstruite pierre à pierre. Au sommet de la tour, le Jean de Nivelles, jacquemart de cuivre, frappe les heures depuis 1400 et sert d’emblème à la cité. Chaque dimanche suivant la Saint-Michel, la procession de sainte Gertrude promène la châsse sur quatorze kilomètres à travers champs.
Le parc de la Dodaine offre le poumon vert de la ville, tandis que la gastronomie locale s’enorgueillit de la tarte al djote, spécialité protégée à base de bettes et de fromage de Nivelles. Non loin, le circuit de Nivelles-Baulers rappelle les deux Grands Prix de Formule 1 disputés ici dans les années 1970. Waterloo et son champ de bataille sont à 15 km, tout comme l’abbaye ruinée de Villers-la-Ville ; Bruxelles se rejoint en une trentaine de kilomètres.
Cadre & ambiance
Le décor joue franchement la carte de l’Antiquité : colonnes, motifs et références helléniques composent un cadre théâtral que la maison assume depuis près de quarante ans. L’ensemble est spacieux, pensé pour les tablées, les anniversaires et les repas de famille où l’on partage les plats au centre de la table plutôt que de manger chacun dans son assiette.
L’atmosphère change de dimension les vendredis et samedis soir, quand des musiciens grecs viennent animer le service. Ces soirées expliquent en bonne partie la réputation locale de la maison : on y vient autant pour l’ambiance que pour la carte, et les habitués réservent longtemps à l’avance ces créneaux-là.
L’affaire est familiale et ancienne : deux frères la dirigent avec leur équipe depuis 1986, ce qui constitue une longévité remarquable pour une table de province. Le service en salle est classique, avec des serveurs qui connaissent la carte par cœur et savent orienter entre les différentes préparations d’agneau, cœur du répertoire.
Cuisine & concept
La cuisine suit le canon de la taverne grecque, mais avec un travail plus soigné que la moyenne du genre. Les entrées froides ouvrent le repas — tzatziki, tarama, feta, salade paysanne — avant des entrées chaudes qui font la part belle aux produits de la mer : calamars frits ou en sauce, scampis déclinés en cinq préparations, gambas grillées ou déglacées au porto. Les dolmas, feuilles de vigne farcies, complètent le tableau en version citron ou piquante.
L’agneau est la véritable signature de la maison. Il se décline au four en agneau paysan braisé à la moutarde, à l’ail, à la feta et à la tomate, en papillote avec crème de tomate et feta, à l’athénienne avec ses pâtes grecques, en giouvetsi gratiné, ou encore en gigotin sauce fond brun. Pour deux couverts, les grandes pièces prennent le relais : carré, noix, spalla flambée au Metaxa 5* ou plateau Greco. Les grillades — brochettes d’agneau, de bœuf, brochette Greco mêlant les deux, côtes et médaillons — arrivent accompagnées de salade, de légumes chauds et d’une pomme de terre au four, remplaçable par des pâtes grecques ou un gratin dauphinois.
Deux formules de partage structurent la carte : le mezze, assortiment de feta, tzatziki, tarama, calamars frits, gambas grillée, dolma et salade, et l’assiette spéciale du chef, plus marine, qui ajoute truite saumonée et scampis à l’ail. Les végétariens ne sont pas oubliés, avec une moussaka sans viande et une assiette généreuse de légumes cuits et de cœurs d’artichauts ; des plats enfants complètent l’offre. Des menus complets, apéritif compris, sont proposés autour de 44,00 € à 46,00 € par personne.
Les clients saluent d’abord la constance : beaucoup fréquentent la maison depuis des années et retrouvent les mêmes plats préparés de la même façon, ce qui, pour une table ouverte en 1986, constitue une performance en soi. Les préparations d’agneau et les formules de mezze concentrent l’essentiel des éloges, avec des portions jugées généreuses et un accompagnement systématique qui évite les suppléments.
Le second motif de satisfaction tient à l’ambiance : les soirées animées par des musiciens grecs en fin de semaine transforment le repas en sortie complète, et les groupes y trouvent un cadre adapté. Les remarques plus critiques portent, comme souvent dans les grandes salles, sur le niveau sonore lors des services chargés et sur des tarifs qui placent la maison au-dessus d’une taverne de quartier — un positionnement assumé au regard du travail sur l’agneau et des produits de la mer.
Questions fréquentes
Quel budget prévoir pour un repas au Greco ?
Comptez une fourchette de 40–60 € par personne avec entrée, plat et boisson. Les menus complets apéritif compris sont affichés entre 44,00 € et 46,00 €, et les plats principaux se situent entre 20,00 € et 27,00 €.
Y a-t-il des plats végétariens ?
Oui : une moussaka végétarienne à 16,00 € et une assiette généreuse composée de légumes cuits, de cœurs d’artichauts et de salade mixte à 17,00 €, accompagnées de pâtes grecques ou de gratin dauphinois.
Quand ont lieu les soirées avec musiciens grecs ?
Les vendredis et samedis soir. Ces services sont très demandés : mieux vaut réserver bien à l’avance pour en profiter.
Le restaurant convient-il aux familles avec enfants ?
Oui, une rubrique enfants figure à la carte, avec un giouvetsi d’agneau ou une grillade au choix et son accompagnement, autour de 14,00 €.
Peut-on venir en groupe ?
La salle est vaste et les formules de partage — mezze et assiette du chef, facturées par couvert — sont taillées pour les tablées. La réservation est vivement conseillée.
Conclusion
Le Greco tient une place singulière à Nivelles : celle d’une taverne grecque qui traverse les décennies sans changer de cap, portée par une même fratrie depuis 1986. Son décor antique et ses soirées musicales en font une adresse de sortie autant qu’un restaurant.
Ses forces sont identifiables en un coup d’œil sur la carte : un travail approfondi de l’agneau, du four à la grillade en passant par les grandes pièces pour deux, des entrées de la mer nombreuses et soignées, et deux formules de partage qui permettent de goûter à tout sans se décider.
Pour une première visite, l’itinéraire le plus convaincant passe par un mezze en ouverture, une préparation d’agneau au four — giouvetsi ou papillote — et une crème brûlée pour finir, de préférence un vendredi ou un samedi soir quand les musiciens entrent en scène.
! Texte généré par intelligence artificielle, en attente de validation humaine.
Cette description peut contenir des erreurs, n'hésitez pas à nous aider en vous rendant sur : Améliorer la fiche de cet établissement
Spécialités de la maison
À essayer ici
Les plats signatures du chef — découvrez d'autres restaurants où les déguster à Nivelles.