Traiteur vietnamien·Cuisine asiatique·Plats à emporter ·€€
Maï’Nem, Romans-sur-Isère
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Traiteur vietnamien·Cuisine asiatique·Plats à emporter ·€€
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Maï’Nem – Romans-sur-Isère : niché sur l’avenue du Docteur-Barlatier, à l’ouest de Romans-sur-Isère, ce traiteur vietnamien décline depuis 2023 une carte de spécialités à emporter — nems roulés à la main, bò bún, raviolis vapeur et beignets de crevettes — dans un registre familial et sans façon, avec un budget qui reste contenu autour de 10–15 € pour un repas complet.
L’adresse exacte est le 21 Avenue du Dr Barlatier, 26100 Romans-sur-Isère, dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes. L’avenue du Docteur-Barlatier constitue l’un des axes qui dessert les quartiers ouest de la ville, à quelques minutes en voiture du centre ancien et de ses ruelles resserrées. Le stationnement, souvent compliqué dans l’hypercentre romanais, se règle ici sans difficulté : l’établissement dispose d’un parking gratuit à disposition de la clientèle, ce qui compte beaucoup pour un commerce de vente à emporter où l’on passe prendre sa commande à heure fixe.
Le repère le plus évident reste la collégiale Saint-Barnard, fondée en 837 par l’archevêque Barnard de Vienne, dont le chevet domine la rive droite de l’Isère. On y conserve les tapisseries de la Mise au tombeau, neuf pièces brodées du XVIe siècle que l’on sort chaque année pour la procession du Vendredi saint. À deux pas, le Pont-Vieux franchit la rivière vers Bourg-de-Péage, dont le nom rappelle sans détour le droit de passage médiéval que l’on prélevait sur la rive gauche. Plus haut, la Tour Jacquemart, ancienne porte de ville coiffée de son automate, et le Calvaire des Récollets, chemin de croix monumental du XIXe siècle aux stations peintes en trompe-l’œil, complètent le décor d’une cité dont l’histoire n’a rien de tranquille : c’est ici qu’éclatèrent les Marches du carnaval de 1580, révolte populaire réprimée dans le sang que l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie a racontée dans Le Carnaval de Romans.
Non loin, l’horizon se ferme sur les premiers contreforts du Vercors. Valence est à une vingtaine de kilomètres par la rive de l’Isère, et les coteaux de Tain-l’Hermitage à un quart d’heure vers le nord, ce qui place Maï’Nem à portée immédiate d’une clientèle qui déborde largement les limites communales.
Ne cherchez pas ici une salle décorée à grands frais : Maï’Nem fonctionne d’abord comme un traiteur de quartier, avec une boutique compacte, une vitrine réfrigérée et un comptoir où l’on commande, où l’on attend quelques minutes et où l’on repart avec ses barquettes. Le parti pris assume sa simplicité, et c’est précisément ce qui fait sa force : tout l’effort porte sur la cuisine plutôt que sur le mobilier.
L’atmosphère tient beaucoup au rythme des services. La maison ouvre du mercredi au samedi, de 10h30 à 13h30 puis de 16h00 à 19h30, en deux plages resserrées qui correspondent aux moments où l’on prépare le déjeuner et le dîner. Aux heures de pointe, une petite file se forme, les habitués saluent, récupèrent les commandes passées par téléphone, échangent deux mots sur le plat de la semaine. C’est un commerce de fidélité plus que de passage, et la clientèle romanaise s’y retrouve entre voisins.
Le format se prête aussi bien au repas de famille improvisé qu’à la commande groupée : les entrées se prennent à l’unité ou par dix, ce qui permet de composer un plateau pour plusieurs convives sans réfléchir longtemps. Beaucoup repartent avec un sachet de nems pour l’apéritif du soir, d’autres avec un bò bún complet pour deux.
La maison revendique une cuisine vietnamienne domestique, celle des recettes que l’on prépare chez soi et que l’on partage. Le nem en est le fil conducteur — le nom de l’enseigne joue d’ailleurs sur ce mot — et il se décline en trois versions : porc, poulet et crevette, roulées serrées puis frites à la commande pour conserver leur croustillant. À côté, le samoussa au bœuf et le ravioli frit, garni de poulet, de légumes ou de crevette, élargissent la gamme des fritures, et un assortiment de douze beignets permet de goûter deux pièces de chaque.
Les plats principaux jouent la carte de la fraîcheur et de la générosité. Le bò bún associe bœuf sauté, vermicelles de riz, deux nems, salade et crudités dans un même bol, arrosé de sauce nuoc-mâm : c’est le classique de la carte, celui que l’on commande sans regarder l’ardoise. Les nouilles sautées se déclinent aux légumes accompagnés de crevettes ou de poulet, et l’assortiment vapeur — trois xíu mại et trois hakao — apporte la note dim sum, plus délicate, cuite à la vapeur plutôt que frite. Le riz cantonais complète l’ensemble comme accompagnement ou comme plat léger.
La carte n’est pas figée : un plat supplémentaire vient s’ajouter chaque semaine, ce qui fait revenir les habitués pour voir ce que la maison a préparé. Les desserts restent dans le registre : boules de coco vendues par deux, et un dessert maison de bananes au lait de coco avec grains de tapioca et sésame. Côté boissons, on s’en tient aux sodas et aux références exotiques — Mogu Mogu, litchi, goyave, lait de coco — sans alcool.
Les retours publiés en ligne convergent sur un point : la fraîcheur des préparations et le croustillant des fritures, servies chaudes et non réchauffées. Les nems concentrent l’essentiel des éloges, souvent décrits comme roulés serrés et bien garnis, loin des versions industrielles vendues en grande surface. Le bò bún est régulièrement cité comme un plat complet et copieux pour son prix.
L’accueil au comptoir revient également dans les commentaires, décrit comme simple et prévenant, avec des conseils sur les quantités à prévoir. Plusieurs clients soulignent le rapport quantité-prix, notamment sur les commandes par dix qui rendent l’apéritif ou le repas familial très abordable. Quelques remarques portent sur les plages horaires restreintes, qui demandent un peu d’organisation, et sur l’attente aux heures de pointe du samedi.
Comptez environ 11,00 € pour un plat complet comme le bò bún ou les nouilles sautées. Avec une entrée et un dessert, le repas revient autour de 15,00 € par personne.
Oui, plusieurs préparations conviennent : les raviolis frits aux légumes, les rouleaux de printemps et le riz cantonais figurent parmi les options sans viande. Il est prudent de préciser sa demande à la commande.
La boutique ouvre du mercredi au samedi, de 10h30 à 13h30 puis de 16h00 à 19h30. Elle est fermée les autres jours.
Oui, la maison assure une activité de traiteur et vend la plupart de ses entrées par dix, ce qui facilite les commandes destinées à plusieurs convives. Un appel préalable permet de fixer l’heure de retrait.
Un parking gratuit est mis à disposition de la clientèle, ce qui simplifie le retrait des commandes sans avoir à chercher une place dans les rues voisines.
Maï’Nem occupe une place bien identifiée dans le paysage romanais : celle du traiteur vietnamien de quartier, ouvert depuis 2023, qui roule ses nems à la main et fait sa cuisine sur place. Le format à emporter, les horaires resserrés et la carte courte dessinent un projet cohérent, tourné vers la régularité plutôt que vers l’effet.
Trois atouts se dégagent nettement : la gamme de fritures — nems porc, poulet ou crevette, samoussas, raviolis et beignets, disponibles à l’unité comme par dix ; le bò bún, plat complet et généreux à 11,00 € ; et le plat hebdomadaire supplémentaire qui renouvelle l’intérêt de la carte semaine après semaine. Le parking gratuit et le service traiteur achèvent de rendre l’adresse commode.
Pour une première commande, le réflexe consiste à associer un assortiment de beignets, un bò bún et une part de dessert maison au lait de coco : l’ensemble donne une bonne mesure de ce que la maison sait faire, sans dépasser un budget raisonnable. Les commandes passées à l’avance évitent l’attente aux heures les plus chargées.
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Informations
Plats à emporter · Accueil des groupes
Parking · Parking privé gratuit · Stationnement pour clientèle
Style familial
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Fiche restaurant mise à jour le 4 juillet 2025