Le Chaudron – Romans-sur-Isère : à deux pas du centre historique de Romans-sur-Isère, cette petite table familiale sert une cuisine traditionnelle faite sur place, portée par les ravioles du Dauphiné déclinées dans tous les sens, les viandes aux morilles et les desserts préparés à la commande, en salle comme en terrasse ; budget 20–30 €.
Localisation
Le restaurant est installé au 19 rue du Président Félix Faure, 26100 Romans-sur-Isère, dans la Drôme, en Auvergne-Rhône-Alpes. La gare de Romans – Bourg-de-Péage se trouve à moins de 200 mètres, et la place Jean Jaurès, avec son stationnement de surface, est à peine plus loin : on peut donc y venir en train comme en voiture sans difficulté.
De là, tout le centre ancien s’atteint à pied. La collégiale Saint-Barnard, fondée au IXe siècle et remaniée au XIIe, conserve ses tapisseries de la Mise au tombeau ; le Pont-Vieux franchit l’Isère vers Bourg-de-Péage ; la Tour Jacquemart veille sur les ruelles. Romans reste avant tout la capitale française de la chaussure de luxe, une histoire racontée au Musée international de la Chaussure, logé dans un ancien couvent de la Visitation, où l’on retrouve les noms de Charles Jourdan, Robert Clergerie et Stéphane Kélian. Valence est à 20 km, Tain-l’Hermitage et sa cité du chocolat Valrhona à 15 km, le palais idéal du Facteur Cheval et Saint-Antoine-l’Abbaye à une trentaine de kilomètres.
Cadre & ambiance
La salle est de taille modeste, décorée avec soin : tables nappées, éclairage tamisé, objets chinés, une atmosphère qui tient davantage de la maison que du restaurant de passage. La configuration limite le nombre de couverts, ce qui explique que les tables partent vite le midi et qu’il vaille mieux appeler avant de se déplacer. L’accès est de plain-pied et le lieu est signalé comme accessible aux personnes en fauteuil roulant.
Aux beaux jours, la terrasse prolonge la salle sur la rue et devient l’endroit le plus demandé. L’établissement est exploité par la famille Nicque, et l’accueil, sans protocole, est l’un des points que les habitués retiennent : on est reçu, conseillé sur la suggestion du jour, et le service se fait dans un rythme tranquille, adapté aussi bien à un déjeuner en semaine qu’à un dîner à deux. Les familles y trouvent leur place, et le wifi est proposé gratuitement.
Cuisine & concept
La maison revendique le fait maison et une cuisine française traditionnelle, construite sur des produits frais et sur les spécialités du secteur. Le fil rouge, c’est la raviole du DauphinéIGP, ce minuscule carré de pâte garni de comté, de fromage frais et de persil, dont Romans est le berceau historique. Elle se décline ici en gratin façon romanaise, pochée aux morilles, associée au filet fumé, au roquefort ou à deux saumons, et proposée nature pour qui veut la goûter sans habillage.
Le reste de la carte suit la même logique de terroir généreux : bavette aux morilles, canard longuement cuit jusqu’à la tendreté, filet de saumon, tartare préparé à la demande, gratin dauphinois en accompagnement. Les portions sont copieuses, un point que les convives soulignent régulièrement. Une carte des vins courte mais choisie met en avant les appellations rhodaniennes voisines, crozes-hermitage et saint-joseph en tête. Côté sucré, tout est préparé sur place, du tiramisu aux tartes et gâteaux du moment. Un plat du jour et des formules complètent l’offre au déjeuner, et le chef garde volontiers quelques suggestions hors carte selon les arrivages.
le tiramisu – dessert préparé sur place, comme l’ensemble de la carte sucrée.
le plat du jour – suggestion quotidienne annoncée à l’ardoise – 19,50 €
Résumé des commentaires
Les retours insistent sur trois points récurrents : la qualité des ravioles, déclinées avec assez de variantes pour qu’on y revienne ; la générosité des assiettes, souvent qualifiées de bien remplies ; et un accueil chaleureux qui donne l’impression d’être reçu chez quelqu’un plutôt que servi dans un établissement. Le gratin de ravioles façon romanaise et la version aux morilles reviennent le plus souvent dans les plats conseillés.
Les réserves portent d’abord sur la taille du lieu : peu de tables, donc une nécessité de réserver, surtout le midi. Plusieurs convives signalent aussi que les options végétariennes restent limitées, la carte étant construite autour des viandes, des poissons et des préparations à la crème — les ravioles nature ou gratinées constituant la principale alternative sans viande. Enfin, le stationnement se fait en rue et reste payant aux abords immédiats, un détail à anticiper pour un déjeuner pressé.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen au Chaudron ?
Comptez généralement entre 20,00 € et 30,00 € par personne. Le plat du jour est affiché à 19,50 € et les pièces travaillées, comme la bavette aux morilles, montent à 27,50 €.
Quels sont les horaires du restaurant ?
La maison ouvre du lundi au vendredi de 9h00 à 15h00 puis de 19h00 à 23h00, et le samedi de 9h00 à 15h00. Les commandes au restaurant sont prises de 12h00 à 13h30 le midi et de 19h00 à 20h30 le soir.
Le Chaudron propose-t-il des plats végétariens ?
L’offre sans viande existe mais reste restreinte : les ravioles nature et le gratin de ravioles en sont les principaux représentants, avec les salades et le gratin dauphinois. Mieux vaut préciser sa demande au moment de réserver.
Y a-t-il une terrasse et un accès pour les personnes à mobilité réduite ?
Oui, une terrasse est ouverte à la belle saison, et l’établissement est accessible aux personnes en fauteuil roulant. Le wifi gratuit est également disponible dans la salle.
Quels moyens de paiement sont acceptés ?
Carte bancaire, carte de débit, Visa, Mastercard, American Express, paiement sans contact, chèque et espèces. Aucun mode de règlement n’est exclu.
Conclusion
Dans une ville qui a bâti sa réputation sur la chaussure de luxe et sur deux spécialités gourmandes — la pogne de Romans et la raviole du Dauphiné —, Le Chaudron a choisi de faire de la seconde son terrain de jeu principal, sans négliger les classiques de la cuisine française.
Trois raisons d’y passer : la déclinaison de ravioles la plus complète du centre-ville, du gratin romanais aux versions morilles, roquefort ou deux saumons ; des viandes et poissons traités simplement mais servis généreusement ; et une salle à taille humaine où l’accueil compte autant que l’assiette.
Prévoyez d’appeler avant de venir, demandez la suggestion du jour, et laissez de la place pour un dessert préparé sur place. Le gratin de ravioles aux morilles et la bavette restent les deux valeurs sûres pour une première visite.
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