Restaurant Villa Saint-Antoine – Clisson : table du Best Western Plus Villa Saint-Antoine, hôtel-spa quatre étoiles aménagé dans une ancienne filature de lin au bord de la Sèvre Nantaise, à Clisson. Le guide MICHELIN retient l’adresse au titre de ses restaurants sélectionnés, dans la catégorie cuisine moderne, et souligne la terrasse au bord de l’eau ouverte sur le château. Cuisine créative de produits locaux et de saison, distinction Maître Restaurateur, budget 25 € au menu du marché et 45–60 € à la carte.
Localisation
L’établissement occupe le 8 Rue Saint-Antoine, 44190 Clisson, en Loire-Atlantique, région Pays de la Loire, avec son espace bien-être O’Spa installé quelques numéros plus loin, au 11 de la même rue. Le bâtiment est une ancienne filature de lin réhabilitée, posée le long de la Sèvre Nantaise, tout près de la confluence avec la Moine.
La vue est l’argument principal : depuis la salle comme depuis la terrasse, le château de Clisson et ses ruines médiévales se découpent de l’autre côté de la rivière. Le pont de la Vallée, les halles du XVe siècle et le centre ancien se rejoignent à pied en quelques minutes, dans ce décor « italien toscan » que Frédéric Lemot et François Cacault ont donné à la ville au début du XIXe siècle.
La gare de Clisson est à une dizaine de minutes de marche, ce qui met Nantes à seize minutes de train, ou une trentaine de kilomètres par la route. Le domaine de la Garenne Lemot et sa villa néoclassique bordent la même rivière un peu en amont, et le vignoble du muscadet Sèvre-et-Maine s’étend tout autour de la commune. Le site du Hellfest, qui accueille le festival chaque été, se trouve à quelques minutes en voiture. Un parking est disponible sur place.
Cadre & ambiance
L’ancienne filature a conservé son volume industriel, réinterprété dans un registre contemporain : salle élégante, matériaux clairs, grandes ouvertures sur la rivière. La pièce maîtresse reste la terrasse panoramique de 500 m², l’une des plus vastes du secteur, qui accueille une centaine de couverts face au château. La salle intérieure en compte quatre-vingts, et l’ensemble est climatisé et entièrement non-fumeur.
Le restaurant s’inscrit dans un ensemble plus large : un hôtel quatre étoiles aux chambres climatisées, un espace spa avec jacuzzi, hammam et cabines de soins, une piscine extérieure chauffée ouverte en saison, et un bar où l’on peut simplement s’installer pour un verre ou des tapas sans dîner. Trois salons modulables et la terrasse permettent d’accueillir jusqu’à cent vingt personnes pour un séminaire, un mariage ou une réception familiale.
L’inspecteur du guide MICHELIN résume l’endroit en une formule : le point fort de l’ancienne filature des bords de Sèvre, c’est la belle terrasse au bord de l’eau et sa vue superbe sur le château, la cuisine du chef se révélant « en parfaite harmonie avec la géographie des lieux ». L’établissement figure parmi les restaurants sélectionnés du guide, en catégorie €€, sans étoile ni Bib Gourmand.
Le service a lieu tous les jours, midi et soir : de 12 h 15 à 14 h et de 19 h 15 à 21 h 30 du 1er juin au 14 septembre, de 12 h 15 à 13 h 30 et de 19 h 15 à 21 h le reste de l’année. La réservation se fait en ligne ou par téléphone, et reste vivement conseillée aux beaux jours pour espérer une table en terrasse.
Cuisine & concept
La maison est titulaire du titre de Maître Restaurateur, qui suppose une cuisine élaborée sur place à partir de produits bruts. La carte, signée par les chefs Christophe Vasseur et Jérémie Bourgeois, change avec les saisons et s’appuie sur des fournisseurs identifiés : chèvre frais de la ferme du Hallay, saucisse brasse de la charcuterie Begein, pain de boulanger pour le burger, tomme fermière locale.
L’offre s’organise en plusieurs niveaux de lecture. Les tapas — accras de poisson, croustillants de poulet fermier ou de tomme, tempuras de légumes, caviar d’aubergine, pinsa à la mozzarella et au jambon cru — se prennent au bar ou en terrasse, entre 4,50 et 13,50 €. Trois planches à partager complètent cette formule apéritive, dont une planche potagère au houmous de labneh maison.
Les entrées jouent sur les produits de saison : burratina et tomates d’antan à la crème de poivron rôti, melon et pastèque marinés au sirop de verveine avec le chèvre du Hallay, gambas croustillantes à la mayonnaise épicée, truite fumée maison. Côté plats, l’éventail va du réconfortant — saucisse brasse et purée à la tomme, burger de la Villa — au plus travaillé, avec un poulpe confit au beurre de citron et son fumet yuzu-piment, un demi-filet de canard rosé aux abricots rôtis au miel, ou un retour de pêche accompagné d’une bisque de crustacés. Une option végétarienne figure en permanence, sous la forme d’une aubergine rôtie au chèvre frais et caramel de vinaigre de cidre.
Deux pièces de viande à partager pour deux personnes complètent la carte : côte de bœuf à 85 € et côte de cochon à 54 €, servies avec pommes de terre croustillantes et béarnaise maison. Les desserts, entre 12 et 15 €, alternent créations fruitées — dôme baie-verveine à la Muroise®, pavlova à la fraise, tarte fine abricot-pistache — et grands classiques, du fondant au chocolat au tiramisu glacé au Kamok.
Trois formules encadrent les prix. Le menu du marché, servi chaque midi du lundi au vendredi hors jours fériés, est proposé à 25 € en trois services et 20 € en deux services. Le brunch du dimanche, de 11 h à 14 h, est facturé 39,50 € par personne et 19,50 € pour les moins de dix ans, avec quatre buffets — entrées froides, plats chauds, petit déjeuner et desserts — et la possibilité d’ajouter l’accès à la piscine pour 25 €. Les prix sont nets, service compris.
le brunch du dimanche – quatre buffets — entrées, plats chauds, petit déjeuner et desserts —, servi de 11 h à 14 h : 39,50 €
La carte évolue au fil des saisons : certaines assiettes citées ici, comme le foie gras mi-cuit ou la tatin de poireaux, figuraient à la carte de printemps et cèdent la place à d’autres propositions en été.
Résumé des commentaires
Les retours publics tournent sans surprise autour du cadre. La terrasse de 500 m² face au château et à la Sèvre concentre l’essentiel des éloges, en particulier aux beaux jours et en fin de journée. La réhabilitation de la filature, l’élégance de la salle et le confort de l’ensemble hôtelier — spa, piscine, bar — sont également relevés par ceux qui combinent repas et séjour.
Sur l’assiette, les commentaires soulignent la régularité des cuissons, la lisibilité des associations et le sérieux du sourcing, avec des producteurs locaux nommés à la carte. Le menu du marché du midi est fréquemment cité comme le meilleur moyen de découvrir la maison sans engager un budget élevé, tandis que le brunch dominical attire une clientèle familiale. Les réserves portent principalement sur le ticket à la carte, plus élevé qu’ailleurs à Clisson, et sur la nécessité de réserver bien à l’avance pour obtenir une table côté rivière.
Questions fréquentes
Le restaurant Villa Saint-Antoine a-t-il une étoile au guide MICHELIN ?
Non. L’adresse figure au guide MICHELIN parmi les restaurants sélectionnés, en catégorie cuisine moderne et fourchette €€, mais sans étoile ni Bib Gourmand.
Quel budget prévoir ?
Le menu du marché du midi, servi du lundi au vendredi, est à 25 € en trois services et 20 € en deux services. À la carte, comptez de 45 à 60 € selon les choix : entrées de 9 à 13,50 €, plats de 17 à 28,50 €, desserts de 12 à 15 €.
Peut-on manger en terrasse avec vue sur le château ?
Oui. La terrasse de 500 m² compte une centaine de couverts face à la Sèvre Nantaise et au château de Clisson. Elle est très demandée à la belle saison, la réservation est donc conseillée.
Le brunch du dimanche est-il ouvert à tous ?
Oui, sur réservation. Il se tient chaque dimanche de 11 h à 14 h, à 39,50 € par personne et 19,50 € pour les enfants de moins de dix ans, boissons non comprises.
Y a-t-il des options végétariennes ?
Oui. La planche potagère, les tempuras de légumes, le caviar d’aubergine, la salade d’été et l’aubergine rôtie au chèvre frais de la ferme du Hallay permettent de composer un repas sans viande ni poisson.
Conclusion
Le restaurant de la Villa Saint-Antoine tire parti d’un emplacement rare : une ancienne filature de lin réhabilitée en hôtel-spa quatre étoiles, posée sur la Sèvre Nantaise face aux ruines du château de Clisson. Le guide MICHELIN le retient parmi ses restaurants sélectionnés, et la maison porte le titre de Maître Restaurateur.
Les repères de la carte tiennent en quelques assiettes : le poulpe confit au beurre de citron et son fumet yuzu-piment, le demi-filet de canard aux abricots rôtis, le retour de pêche à la bisque de crustacés, la côte de bœuf à partager, et une ligne de desserts fruités menée par la pavlova à la fraise et le dôme à la Muroise®.
Pour découvrir la maison sans y consacrer un gros budget, le menu du marché du midi reste la porte d’entrée la plus directe ; pour la vue, mieux vaut viser la terrasse en fin d’après-midi et réserver à l’avance. Le brunch du dimanche et l’accès au spa complètent la proposition pour ceux qui veulent y passer la journée.
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