Sakura – Pontarlier : table japonaise et asiatique implantée à deux pas du cinéma, à Pontarlier, deuxième ville de France par l’altitude. La maison déroule une carte inhabituellement large pour la région : bouillons de ramen, rolls signature, chirashi, bò-bún, curry, bouchées vapeur et desserts japonais, le tout servi en salle, à emporter ou livré. Un repas complet revient généralement à 20–30 €.
Localisation
Le restaurant occupe le 2 rue Louis Pergaud, 25300 Pontarlier, sous-préfecture du Doubs, en Bourgogne-Franche-Comté. La rue porte le nom de Louis Pergaud, écrivain comtois auteur de La Guerre des boutons, mort à Verdun en 1915. L’implantation, juste à côté du cinéma, en fait une halte pratique avant ou après une séance, et le stationnement du secteur reste accessible.
Pontarlier est la deuxième ville de France par l’altitude, perchée à 837 mètres. Le Doubs la traverse avant d’aller creuser les gorges de la Cluse-et-Mijoux, dominées par le château de Joux et son verrou glaciaire, prison d’État où mourut Toussaint Louverture en 1803, à 5 km. La ville reste indissociable de l’absinthe, distillée ici depuis 1805, interdite en 1915 puis réhabilitée en 2011 : vingt-cinq distilleries en firent la capitale mondiale. Alentour s’étendent les forêts d’épicéas du Haut-Doubs et les caves d’affinage du comté AOP. Le lac de Saint-Point est à 10 km, le mont d’Or et la frontière suisse à 15 km, Neuchâtel à 55 km et Besançon, dont la citadelle Vauban figure au patrimoine mondial de l’UNESCO, à 60 km.
Cadre & ambiance
On est ici dans le registre du restaurant de salle plutôt que du guichet à emporter. Le service tourne en deux temps, midi et soir, six jours sur sept, avec une fermeture hebdomadaire le lundi. La proximité immédiate des salles obscures donne au lieu un rythme particulier : creux au début des séances, coup de feu à leur sortie.
La clientèle mêle familles du Haut-Doubs, étudiants, salariés en pause déjeuner et frontaliers de passage. Le format se prête aussi bien au repas rapide qu’à la soirée à deux autour d’un bateau à partager, ces grandes compositions servies avec soupes miso et salades de chou. Une commande en ligne, doublée d’un QR code affiché en salle, permet de récupérer un sac à emporter sans attendre.
Cuisine & concept
Le champ couvert dépasse largement le sushi. Les bouillons de ramen, montés au miso avec nouilles fraîches, demi-œuf, bambou, champignons et ciboulette, se déclinent au porc, au bœuf, au canard ou à la tempura de crevette. Le curry japonais, onctueux et peu épicé, arrive avec oignons, carottes et pommes de terre, et une version au udon existe pour les amateurs de nouilles épaisses. S’y ajoutent un curry thaï au lait de coco et des bò-bún vietnamiens aux vermicelles de riz : la maison assume un ancrage asiatique élargi.
Le poisson cru reste toutefois le cœur de l’affaire, avec quatre familles de rolls, des chirashi accompagnés de soupe et de salade, des poké bowls, des sashimi, des tataki mi-cuits au yuzu et des carpaccios. Les entrées balaient un registre très étendu — raviolis vapeur, gyoza grillés, takoyaki de poulpe, karaage, tempura, kimchi, baozi et guabao au pain vapeur. La partie sucrée ne se contente pas des mochi : dorayaki, taiyaki, soufflé glacé au yuzu et boule glacée litchi-framboise y figurent. Bières japonaises, saké, soju coréen et bubble tea complètent l’ensemble.
Carte & plats emblématiques
le ramen au porc – bouillon miso, nouilles fraîches, demi-œuf et bambou, à 14,90 € (versions bœuf, canard ou tempura crevette au même tarif)
le bò-bún au poulet citronnelle – vermicelles de riz, nem de poulet et crudités, à 14,90 € ; version bœuf à 15,90 €, crevette à 16,90 €, vegan au tofu à 14,90 €
le curry japonais – sauce parfumée et peu relevée, oignons, carottes, pommes de terre, à 15,90 € ; en version udon à 16,90 €
le chirashi – bol de riz vinaigré couvert de poisson, servi avec soupe et salade : saumon 15,90 €, saumon-avocat 17,50 €, thon-saumon 17,90 €, anguille 20,90 €
le poké bowl – riz vinaigré et légumes, en version vegan 15,90 €, thon cuit ou poulet frit 16,50 €, saumon 17,50 €
les sashimi – dix tranches de saumon à 12,00 €, de thon à 14,00 €
le tataki – saumon mi-cuit sauce soja-yuzu à 10,00 €, thon à 12,00 €
le carpaccio – saumon 12,50 € ou thon 14,50 €, dix pièces
les california – six pièces saumon-avocat ou thon cuit-avocat à 6,50 €, thon-avocat ou saumon-cheese à 7,00 €
les maki – six pièces de 4,50 € (avocat, cheese, thon cuit) à 5,00 € (thon)
les onigiri – boules de riz vinaigré et algue nori, saumon cuit 4,50 €, thon cuit épicé 5,00 €
les hakao – cinq raviolis de crevette à la vapeur, à 8,00 €
le guabao – pain vapeur garni de poulet frit à 6,00 € ou de tempura de crevette à 6,80 € ; baozi à 3,90 €
le kimchi – chou nappa piquant à 5,00 € ; soupe miso à 2,50 €
les bateaux à partager – duo pour deux à 45,00 €, bateau Sakura pour deux à 54,00 €, sushi box pour quatre à 108,00 €
les mochi – deux pièces à 5,00 € ou 6,00 € selon les parfums
le dorayaki – pancake épais fourré à l’anko, à 5,00 € ; taiyaki à 5,50 €
le bubble tea – thé au jasmin glacé et perles au choix, à 5,50 € ; milk tea au tapioca à 6,00 €
Résumé des commentaires
Ce qui frappe les habitués, c’est l’ampleur de la carte : rares sont les adresses du Haut-Doubs à proposer simultanément ramen, chirashi, curry, bò-bún, bouchées vapeur et pâtisseries japonaises. Cette diversité rassure les tablées mixtes, où l’un veut du poisson cru et l’autre un bol chaud, et elle explique la fidélité d’une clientèle familiale.
La fraîcheur des produits et la générosité des bateaux à partager reviennent également dans les retours, tout comme la praticité de la formule à emporter, très utilisée les soirs de séance au cinéma voisin. Certains convives relèvent qu’une addition à deux peut grimper vite dès que l’on ajoute entrées, bateau et desserts, ce que la structure de la carte rend effectivement facile.
Questions fréquentes
Quand Sakura est-il ouvert ?
Du mardi au dimanche, midi et soir, avec un service de 12 h à 14 h 30 puis de 18 h à 22 h. L’établissement ferme le lundi.
Existe-t-il un service de livraison ?
Oui. La maison livre selon des zones définies, avec un minimum de commande variable et un délai annoncé de 30 à 45 minutes, plus long par intempéries ou forte affluence.
Quels moyens de paiement sont acceptés ?
Carte bancaire, espèces, titres-restaurant et chèques-vacances. À noter : les livreurs ne disposent que d’une monnaie limitée, mieux vaut prévoir l’appoint.
Y a-t-il des propositions sans viande ni poisson ?
Oui : bò-bún vegan au tofu, poké bowl vegan, gyoza et nems aux légumes, rouleau de printemps vegan, samoussa aux légumes, salade d’algues wakame et maki avocat.
Que boire pour accompagner le repas ?
La carte propose des bières japonaises Asahi ou Kirin à 4,50 €, un saké Ozeki à 8,00 €, un soju coréen à 10,90 €, ainsi que des limonades ramune et des bubble teas.
Conclusion
Dans une ville de montagne dont la réputation gastronomique tient au comté, au mont d’or et à l’absinthe, cette table japonaise apporte une respiration bienvenue. Sa force tient moins à une spécialité unique qu’à l’étendue de son répertoire, qui va du bol de nouilles au bouillon miso jusqu’aux bouchées vapeur et aux desserts à l’anko.
Quatre points ressortent : des ramen à 14,90 € qui tiennent au corps par temps froid, des rolls signature travaillés, des chirashi et poké bowls complets servis avec soupe et salade, et des bateaux à partager taillés pour deux à quatre convives. Les entrées frites et vapeur, particulièrement nombreuses, permettent en outre de composer un repas d’assortiments.
Que l’on sorte d’une séance dans la salle voisine, que l’on redescende des pistes du Haut-Doubs ou que l’on cherche simplement un dîner livré à domicile, l’adresse couvre les trois usages. La commande en ligne et le QR code affiché en salle facilitent la vie aux pressés.
! Texte généré par intelligence artificielle, en attente de validation humaine.
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