The Ginseng – Käerjeng : table asiatique installée le long de l’avenue de Luxembourg, à Käerjeng, dans le sud-ouest du Grand-Duché. La maison combine un comptoir à sushis et sashimis, des plats chauds chinois plus travaillés et une fondue chinoise qui fait sa réputation, dans une salle contemporaine derrière une façade habillée de bois. Service midi et soir, belle carte des vins, budget 25–40 €.
Localisation
Le restaurant se trouve au 258, avenue de Luxembourg, L-4940 Bascharage, sur le territoire de la commune de Käerjeng, dans le canton de Capellen, au sud-ouest du Luxembourg. Käerjeng est née de la fusion des localités de Bascharage, Hautcharage, Linger, Clemency et Fingig ; Bascharage en constitue le noyau le plus dense, traversé par l’avenue de Luxembourg qui sert d’axe principal.
L’adresse est facile à repérer : la Brasserie Bofferding, brasserie nationale historique du Grand-Duché, est implantée sur la même avenue, à quelques centaines de mètres, et constitue le repère local le plus évident. Le secteur appartient à la frange nord de l’ancien bassin minier des Terres Rouges.
Les alentours immédiats mettent la table à portée de plusieurs pôles : Pétange et Differdange sont tout proches, Belval et son quartier universitaire à une dizaine de minutes, Esch-sur-Alzette un peu plus loin au sud-est. La frontière belge, du côté d’Athus et d’Aubange, se trouve à quelques kilomètres seulement, et Luxembourg-ville à une vingtaine de kilomètres par l’A13 et l’A4. Un parking est disponible à proximité immédiate, l’établissement bordant un axe routier.
Cadre & ambiance
La façade, entièrement habillée de bois, tranche avec les constructions voisines et signale immédiatement l’adresse depuis l’avenue. À l’intérieur, le décor est résolument contemporain, avec des lignes épurées et des matériaux sobres, mais sans la froideur que ce registre produit parfois. L’ensemble tient davantage du restaurant asiatique haut de gamme que de la formule de quartier.
La salle est conçue pour un service à table complet, midi et soir, et se prête aussi bien à un déjeuner professionnel qu’à un dîner en couple ou en famille. Le gérant, M. Junjie Ji, et son équipe entretiennent une relation suivie avec les habitués : plusieurs convives racontent avoir été reconnus après des années d’absence, le cuisinier se souvenant de leur plat habituel. Une terrasse permet de s’installer dehors à la belle saison, et l’accès est prévu pour les personnes à mobilité réduite.
Cuisine & concept
The Ginseng revendique une ambition qui dépasse la carte asiatique standard. La partie japonaise s’appuie sur un large choix de sushis, sashimis et makis préparés à la commande, tandis que la partie chinoise développe des plats chauds plus élaborés, avec un vrai travail sur les cuissons et les sauces plutôt que sur le volume.
Deux préparations reviennent systématiquement dans les commentaires. La fondue chinoise, servie à partager, est la spécialité la plus citée de la maison. Le canard laqué, qui doit être commandé la veille, en est le second pilier : sa préparation longue explique cette contrainte, courante dans les maisons qui le réalisent vraiment. À côté, les noix de Saint-Jacques poêlées au curry et lait de coco illustrent le versant plus créatif de la carte, et le bœuf sauté épicé servi sur plaque chaude compte parmi les plats les plus demandés, tout comme le riz sauté au bœuf et les nouilles sautées.
Le répertoire d’entrées suit la tradition : bouchées à la vapeur, rouleaux de printemps et soupes chinoises. Un point notable pour un restaurant asiatique : la carte des vins est particulièrement développée, ce que plusieurs clients relèvent comme une singularité. Les plats sont également proposés à emporter et en livraison. Les tarifs se situent dans la fourchette haute de la restauration asiatique du sud-ouest luxembourgeois, cohérente avec le niveau de préparation et le choix des produits.
Carte & plats emblématiques
la fondue chinoise – la grande spécialité de la maison, servie à partager et régulièrement citée comme la meilleure raison de venir.
le canard laqué – à commander la veille, préparation longue et découpe en salle.
les sushis – large sélection préparée à la commande au comptoir japonais.
les sashimis – poisson cru tranché, servi en assortiment ou à la pièce.
les makis – rouleaux garnis déclinés en plusieurs versions.
La régularité de la cuisine est le point le plus souvent salué. Les convives décrivent des produits travaillés avec soin, une exécution précise et un service jugé impeccable, plusieurs d’entre eux plaçant la maison en tête des restaurants asiatiques qu’ils connaissent au Grand-Duché. La fondue chinoise concentre une grande partie des éloges, suivie par le canard laqué et les plats de bœuf sur plaque chaude.
L’accueil revient tout aussi fréquemment : la clientèle décrit une équipe attentive, capable de reconnaître des clients après plusieurs années, ce qui installe un rapport personnel rare. Le cadre moderne et la carte des vins, inhabituellement fournie pour ce type d’établissement, sont également cités comme des atouts. La principale réserve exprimée porte sur le niveau des prix, jugé élevé par une partie des convives — la plupart estimant toutefois que la qualité des assiettes le justifie.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen chez The Ginseng ?
Comptez de l’ordre de 25 € à 40 € par personne pour un repas complet hors boisson. Les prix figurent dans la fourchette haute de la restauration asiatique locale.
Faut-il réserver pour le canard laqué ?
Oui. Le canard laqué doit être commandé la veille, sa préparation demandant plusieurs heures.
Le restaurant propose-t-il des plats à emporter ou en livraison ?
Oui, la maison assure la vente à emporter ainsi qu’un service de livraison.
Le restaurant est-il accessible aux personnes à mobilité réduite ?
Oui, l’accès en fauteuil roulant est prévu, et une terrasse extérieure est disponible à la belle saison.
Quels sont les horaires d’ouverture ?
Le service a lieu le midi à partir de 12h00 et le soir à partir de 18h00 ou 19h00 selon les jours, six jours sur sept. Mieux vaut confirmer par téléphone avant de se déplacer.
Conclusion
The Ginseng s’est construit une place solide dans le paysage du sud-ouest luxembourgeois en refusant la formule du restaurant asiatique passe-partout. Façade en bois, salle contemporaine, service à table soigné et carte partagée entre Japon et Chine : la maison vise clairement un cran au-dessus, et sa clientèle fidèle depuis des années le confirme.
Trois éléments résument l’intérêt de l’adresse : la fondue chinoise, spécialité maison à partager, le canard laqué commandé la veille, et un comptoir à sushis et sashimis qui tient la comparaison. À cela s’ajoutent des plats chauds plus créatifs, comme les noix de Saint-Jacques au curry et lait de coco, et une carte des vins nettement plus développée que la moyenne du genre.
Pour une première visite, la fondue chinoise reste le meilleur point d’entrée, à condition de venir à plusieurs. Les amateurs de canard laqué penseront à passer commande la veille. La formule à emporter et la livraison permettent aussi de découvrir la cuisine de la maison depuis chez soi.
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