Bleu du Sud – Charleroi : implantée à Monceau-sur-Sambre, sur la rive ouest de Charleroi, cette table méditerranéenne travaille une cuisine du pourtour de la Méditerranée revisitée – accents maghrébins et libanais, produits frais, carte courte annoncée à l’ardoise. Salle intimiste, service en soirée uniquement, budget 40–50 €.
Localisation
Le restaurant est établi rue de Landelies 50, 6031 Monceau-sur-Sambre, section de la commune de Charleroi, dans la province de Hainaut, en Région wallonne (Belgique). On se trouve à l’ouest de l’agglomération, dans un secteur résidentiel calme, à l’écart de l’animation de la ville basse : bien des convives soulignent le contraste entre le quartier et l’atmosphère du lieu.
La Sambre coule à quelques centaines de mètres, et la rue de Landelies file vers le sud en direction de Landelies et de la boucle de la rivière. Le centre de Charleroi, sa ville haute et son beffroi Art déco classé à l’UNESCO, est à moins de dix minutes en voiture ; le Musée de la Photographie de Mont-sur-Marchienne, le plus grand d’Europe, et le Bois du Cazier à Marcinelle, mémorial de la catastrophe minière de 1956 également inscrit à l’UNESCO, sont à proximité immédiate. Le ring et les grands axes du Pays noir desservent le quartier, avec Bruxelles à 55 km et Namur à 40 km. Le stationnement, gratuit et abondant dans les rues voisines, est un vrai confort.
Cadre & ambiance
La salle joue la carte du raffinement discret : un décor soigné, une lumière douce, une musique en fond sonore volontairement basse. Le nombre de couverts reste limité, ce qui donne au service une tonalité feutrée, presque confidentielle. L’effet de surprise fait partie de l’expérience – on ne s’attend pas, dans ce quartier de Monceau-sur-Sambre, à pousser la porte d’une adresse aussi posée.
L’accueil est assuré par François, en salle, qui présente l’ardoise plat par plat : il les a goûtés, il en parle avec précision et oriente les hésitants. En cuisine, Fadila et sa sœur composent une carte courte, renouvelée au fil des arrivages. Cette proximité entre la salle et les fourneaux explique la fidélité d’une clientèle d’habitués, très présente en semaine. Le restaurant n’ouvre que le soir, du mercredi au samedi : mieux vaut réserver.
Cuisine & concept
La maison décline une cuisine méditerranéenne revisitée, nourrie des répertoires du Maghreb et du Levant : couscous travaillés avec finesse, tajines, mezzés libanais, feuilles de brick, produits marins relevés d’épices et d’herbes fraîches. Rien d’industriel : tout est préparé sur place, à partir d’une sélection resserrée d’ingrédients, ce qui explique le format de la carte.
Celle-ci tient sur un tableau noir et compte généralement autour de sept entrées, sept plats et trois à cinq desserts, avec des propositions qui changent régulièrement. Les cuissons sont maîtrisées, les épices dosées pour porter le produit plutôt que le masquer, et la chermoula – marinade d’herbes, d’ail, de cumin et de citron – revient comme une signature. La cave, courte elle aussi, met en avant des vins à bon rapport qualité-prix, choisis pour accompagner ces saveurs. Comptez de 40,00 € à 50,00 € par personne pour un repas complet.
Carte & plats emblématiques
le couscous de la maison – le plat le plus cité par les habitués, à la fois généreux et raffiné, décliné en plusieurs versions selon l’ardoise.
le mezzé libanais – un assortiment d’entrées à partager, épices, herbes fraîches et produits de saison.
Les retours insistent sur la finesse de la cuisine et sur la fraîcheur des produits, deux points qui reviennent presque systématiquement. La carte volontairement courte est perçue comme un gage de qualité plutôt que comme une limite : les convives apprécient de savoir que chaque plat est préparé à la demande. Le couscous et les tajines concentrent l’essentiel des éloges, devant les mezzés et les desserts.
Le service est l’autre point fort relevé : présentation détaillée de l’ardoise, conseils personnalisés, ton chaleureux et parfois teinté d’humour. Plusieurs clients mentionnent être revenus plusieurs fois en quelques semaines. Le rapport qualité-prix est jugé cohérent au regard du travail en cuisine, et le caractère inattendu du cadre dans ce quartier de Monceau-sur-Sambre revient souvent comme une bonne surprise. Le principal point de vigilance : le nombre réduit de couverts et l’ouverture uniquement en soirée, qui rendent la réservation indispensable.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen chez Bleu du Sud ?
Comptez entre 40,00 € et 50,00 € par personne pour une entrée, un plat et un dessert. Les vins proposés à la carte restent d’un rapport qualité-prix mesuré.
Quels sont les jours et horaires d’ouverture ?
Le restaurant sert uniquement le soir, du mercredi au samedi, à partir de 18 h 30. Il est fermé le dimanche, le lundi et le mardi.
Faut-il réserver ?
C’est vivement conseillé : la salle compte peu de couverts et le service du soir affiche souvent complet, notamment en fin de semaine. La réservation se fait par téléphone.
Bleu du Sud propose-t-il des plats végétariens ?
Oui, des options végétariennes figurent régulièrement à l’ardoise, portées par les mezzés, les salades et les légumes du couscous. La carte changeant souvent, mieux vaut le signaler à la réservation.
Y a-t-il un parking à proximité ?
Oui : le stationnement est gratuit et facile dans les rues du quartier, ce que les clients relèvent régulièrement. Le restaurant ne dispose en revanche pas d’accès adapté aux fauteuils roulants.
Conclusion
Bleu du Sud est une table méditerranéenne qui a construit sa réputation sur un choix simple : peu de plats, tous préparés maison, renouvelés au fil des saisons et annoncés à l’ardoise. Le duo formé par Fadila en cuisine et François en salle donne à l’adresse une identité artisanale que l’on retrouve rarement dans un quartier aussi résidentiel de Monceau-sur-Sambre.
Quatre atouts résument la maison : un couscous cité comme référence par les habitués ; des tajines, dont celui de cabillaud à la chermoula ; une gamme d’entrées méditerranéennes et levantines, du mezzé libanais aux feuilles de brick ; et des desserts soignés, glace aux pistaches caramélisées et cœur coulant au chocolat en tête.
Pour une première visite, mieux vaut composer un mezzé en entrée puis se laisser guider vers le couscous ou le tajine du moment, avant de terminer sur un dessert. Le restaurant n’ouvrant que le soir et disposant de peu de tables, la réservation reste la seule manière fiable d’y accéder.
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