Basque·Bistronomique·Française·Sud-ouest·Terroir ·€€€
L’Ami Jean, 7ᵉ arrondissement, Paris
+33 1 47 05 86 89 · réservation conseillée
Basque·Bistronomique·Française·Sud-ouest·Terroir ·€€€
+33 1 47 05 86 89 · réservation conseillée
L’Ami Jean – Paris : bistrot basque du quartier du Gros-Caillou, installé à Paris dans le 7e arrondissement, entre les Invalides et la Seine.
La maison est l’une des plus anciennes tables basques de la capitale, reprise en 2004 par le chef Stéphane Jégo, formé pendant quatorze ans auprès d’Yves Camdeborde.
On y vient pour une cuisine de produit généreuse et sans détour, servie dans une taverne des années 1930 restée volontairement rugueuse, où les conversations se mêlent d’une table à l’autre.
Ambiance vivante et bruyante, service enjoué, carte mouvante au fil des saisons et des arrivages : comptez un budget de 75–110 € par personne à la carte, hors boissons.
Le restaurant se trouve au 27 rue Malar, 75007 Paris, dans le quartier du Gros-Caillou.
On est ici à Paris, en Île-de-France, sur une rue résidentielle en zone 30 qui relie la rue Saint-Dominique au quai d’Orsay.
L’accès se fait à proximité de la station La Tour-Maubourg sur la ligne 8, non loin d’Alma-Marceau sur la ligne 9 et de la gare RER C Pont de l’Alma ; l’arrêt de bus Invalides – La Tour-Maubourg dessert également le secteur.
À deux pas se trouvent l’église Saint-Pierre du Gros-Caillou, l’esplanade des Invalides, l’embarcadère des Bateaux-Mouches du port de la Conférence et le marché de la rue Saint-Dominique ; la Tour Eiffel est dans le même périmètre de promenade.
La rue n’offre aucun parking privé et le stationnement de voirie y est rare : mieux vaut privilégier les transports, ou rejoindre l’adresse depuis les quartiers voisins de l’École Militaire, du Champ-de-Mars, de Saint-Thomas-d’Aquin ou de l’Alma sur la rive droite.
La salle est celle d’une taverne basque des années 1930, dont le chef assume le charme brut.
Un lustre, de longues tables, du linge basque, de la brique et du bois, beaucoup de rouge, des miroirs et des objets hétéroclites composent le décor.
Aux poutres pendent piments d’Espelette et jambons, tandis que les murs portent les dessins offerts par des amis dessinateurs, dont Siné et Charb.
La cuisine, récemment refaite en carrelage gris mat, reste ouverte sur la salle : on voit Stéphane Jégo dresser, et on l’entend volontiers donner le rythme.
Le service tourne autour de soixante-dix à quatre-vingts couverts, sur des banquettes de skaï rouge et des tables serrées ; l’affluence et le niveau sonore font partie de l’expérience, et la réservation est indispensable.
Stéphane Jégo est l’un des chefs fondateurs de la bistronomie, ce mouvement qui a fait descendre la technique de la grande cuisine dans les bistrots de quartier.
Sa carte n’est jamais figée : elle suit le marché, les producteurs et l’humeur du jour, si bien que l’ardoise change d’un service à l’autre.
Le sourcing est nominatif et revendiqué, des légumes d’Éric Roy aux charcuteries basques d’Éric Ospital, et le chef est le millième membre du Collège culinaire de France.
La ligne est celle d’un terroir assumé : abats, gibier en saison, cochon fermier, morue fraîche, volaille de ferme, bouillons longuement montés et sauces bien serrées.
Les desserts sont un marqueur de la maison, avec un riz au lait servi en cocotte à partager qui a fait le tour des guides, et un gâteau basque de la maison Pariès.
La cave suit la même logique de vignerons : les domaines Goisot et Sérol y figurent, aussi servis au pichet, aux côtés de gaillacs et de crus du Sud-Ouest.
Plats et prix relevés auprès de sources publiques le 14 septembre 2026 ; la carte évoluant au quotidien, certaines propositions ne sont pas disponibles en permanence.
Le sentiment général est franchement favorable, porté par un noyau d’habitués très fidèles qui reviennent pour la même raison : l’assiette.
Sur la cuisine, les retours parlent de « classique revisité », d’« excellents produits parfaitement cuisinés » et d’une cuisine « savoureuse et généreuse » ; le dessert revient comme un refrain, « on rêve toujours du riz au lait ».
Le service est décrit comme attentionné et enjoué : « le personnel très attentionné au client », « personnel de service formidable et nourriture impeccable ».
Le cadre séduit par sa convivialité, plusieurs clients évoquant « l’impression de vraiment revenir chez un ami » et « le parfait accomplissement de la bistronomie française ».
Deux bémols reviennent avec régularité : le confort, avec des « tables collées les unes aux autres » et une salle jugée « très bruyante », et le budget, quelques avis isolés évoquant des « prix new-yorkais », que d’autres relativisent aussitôt par un « pas donné mais ça en vaut la chandelle ».
Comptez environ 75 à 110 € par personne à la carte hors boissons, avec des entrées autour de 23–24 €, des plats de 40 à 48 € et des desserts de 10 à 15 €.
Oui, la réservation est indispensable : la salle est petite, très demandée, et la réservation en ligne est limitée à six personnes, au-delà il faut appeler le restaurant.
La maison est fermée le dimanche et le lundi ; le service du midi démarre à 12h et celui du soir à partir de 18h30, avec une fermeture annuelle en été qu’il vaut mieux vérifier par téléphone.
Oui, la maison propose une offre à emporter et expédie ses bocaux, dont la terrine du Père Jégo ; il n’y a en revanche pas de livraison de repas chauds par plateforme.
Pas vraiment : les tables sont serrées et la salle est animée, c’est un bistrot de quartier vivant plutôt qu’une table feutrée ; pour un repas plus tranquille, privilégiez le service du midi en début de semaine.
L’Ami Jean est l’une des adresses qui ont fait basculer Paris vers la bistronomie, et elle continue de fonctionner avec la même recette : un produit choisi, une cuisson juste, une portion franche.
C’est le genre de maison où l’on accepte le coude-à-coude et le brouhaha parce que l’assiette et l’accueil le justifient, et où l’on repart en ayant retenu un dessert autant qu’un plat.
Pour en profiter, mieux vaut réserver à l’avance, venir avec de l’appétit et se laisser porter par l’ardoise du jour plutôt que par une idée arrêtée.
! Texte généré par intelligence artificielle, en attente de validation humaine.
Cette description peut contenir des erreurs, n'hésitez pas à nous aider en vous rendant sur : Améliorer la fiche de cet établissement
Informations
Cartes bancaires acceptées · Mastercard · Visa · American Express · Ticket Restaurant · Paiements électroniques · Chèques-cadeaux
Places assises
Réservations · Service à table · Plats à emporter · Service de livraison · Accueil des groupes
Sert de l'alcool · Bières & vins
Climatisation · Style familial
Aidez la communauté Rankeat en donnant votre avis sur l'ambiance, le service, le cadre et le rapport qualité-prix.
Laisser un avis sur le restaurantDonnez votre avis sur le goût, la présentation, la portion et le rapport qualité-prix des plats que vous avez goûtés.
Noter un plat7 questions, réponse par Oui ou Non. Les résultats se mettent à jour à chaque vote.
Merci pour votre participation !
Vos réponses aident la communauté à choisir où manger. Retrouvez le résultat de chaque question ci-contre.
Notes Google et avis Rankeat pour situer cette adresse parmi les meilleures de la ville.
Si vous élargissez la zone, voici des restaurants proposant des basques à proximité.
Autres villes à proximité de Paris
Prenez le contrôle de cette fiche, gratuitement.
Boostez aussi votre visibilité sur Google. Créez gratuitement le site vitrine de votre établissement sur Rankeat. Créer mon site →
Fiche restaurant mise à jour le 14 septembre 2026