Café des Fédérations – Lyon : bouchon lyonnais historique implanté à Lyon dans le 1er arrondissement, à côté de la place des Terreaux.
Fondée en 1872 et surnommée « les Fédés », la maison a fêté ses 150 ans en 2022 et affiche toujours la même devise : « Tout est bon dans le bouchon ».
On y mange la cuisine lyonnaise dans sa forme la plus orthodoxe : tablier de sapeur, quenelle de brochet, andouillette, tête de veau, cochonnailles et cervelle des canuts.
Salle de 1948 conservée en l’état, service gouailleur, ouverture sept jours sur sept : comptez 25–45 € à la carte le midi en semaine et un menu unique à 36 € le soir.
Localisation
Le bouchon occupe les 8-9-10 rue Major Martin, 69001 Lyon, sur la Presqu’île.
Nous sommes dans le département du Rhône, en région Auvergne-Rhône-Alpes, au bas des pentes de la Croix-Rousse, dans un secteur inscrit au périmètre du site historique de Lyon classé au patrimoine mondial.
La station Hôtel de Ville – Louis Pradel, desservie par les lignes A et C du métro, est à quelques minutes à pied ; la station Cordeliers, sur la ligne A, permet aussi de rejoindre l’adresse par le sud.
La place des Terreaux est à quelques dizaines de mètres, et l’on trouve dans le même périmètre l’Hôtel de Ville, le musée des Beaux-Arts, l’Opéra de Lyon, la fontaine Bartholdi, la rue Sainte-Catherine et la montée de la Grande-Côte qui grimpe vers la Croix-Rousse.
Le restaurant n’a pas de parking propre mais indique trois parkings publics à proximité, Terreaux, Saint-Antoine et Cordeliers, et du stationnement vélo ; les quartiers voisins de la Croix-Rousse, des Cordeliers, de Bellecour et du Vieux Lyon sont tous accessibles à pied ou en une station de métro.
Cadre & ambiance
La salle a été aménagée en 1948 par le fondateur Chauvin et les patrons successifs se sont fait un devoir de la conserver dans son jus.
Nappes et serviettes à carreaux sont confectionnées sur mesure, les murs sont couverts de boiseries et de photographies anciennes, et rosettes et jésus pendent au-dessus du comptoir en guise de luminaires.
L’établissement occupe trois numéros de la rue et propose deux salles de plain-pied ainsi qu’un caveau voûté en sous-sol, aux pierres dorées, utilisé pour les dégustations et les groupes.
La capacité atteint cent vingt couverts et l’ambiance est celle du coude-à-coude : le niveau sonore est élevé, le service enjoué, et la clientèle très internationale, la carte étant bilingue.
Un petit lexique lyonnais est imprimé au dos de la carte pour traduire gone, fenotte, mâchon, gratons, le pot, traboule ou bugne, et le mot de passe du wifi y figure également.
Cuisine & concept
La maison est propriété depuis 2017 de Jean-Luc Plasse-Molette, ancien client devenu patron, et exploitée au quotidien par son associé Bruno Boutareaud, titulaire du titre de Maître Restaurateur.
La cuisine est celle du bouchon sans compromis : abats, cochonnailles, quenelle à la sauce langoustines, plats mijotés et fromages frais aux herbes.
Les fournisseurs sont nommés sur la carte, du saucisson brioché de la maison Cellerier à l’andouillette de la maison Braillon, en passant par la quenelle de la Maison du Soleil et le saucisson lyonnais de la maison Père Anselme.
Le gâteau de foie de volaille porte le nom du patron, et la tarte aux pralines des Fédérations est le dessert que l’on vient chercher ici.
La maison a reçu le Grand Prix Florent-Dessus du meilleur authentique bouchon lyonnais en décembre 2019 puis la certification « Les Authentiques de la Gastronomie Lyonnaise » en octobre 2023.
Une démarche éco-responsable est imprimée sur les cartes : les déchets organiques sont revalorisés en terreau pour des agriculteurs locaux, et les végétariens peuvent demander une version adaptée des plats.
🍽️ Carte & plats emblématiques
Entrées de la carte du midi – du lundi midi au vendredi midi
Demi Saint-Marcellin 5 € ; poire pochée au vin rouge, mousse au chocolat maison, baba au rhum, œufs à la neige et salade de fruits frais 7 € chacun ; plateau de cochonnailles à partager 12 €.
Menu du soir, week-end et jours fériés – 36 € par personne
Œuf meurette – la mise en bouche servie d’office avec le menu.
Entrées à partager : caviar de la Croix-Rousse, salade lyonnaise, saucisson chaud brioché sauce au vin.
Plat au choix parmi le tablier de sapeur, la quenelle de brochet, la tête de veau, le gâteau de foie de volaille, l’andouillette Braillon, le civet de joues de porc, le saucisson lyonnais, ou le ris de veau à la crème et morilles avec un supplément de 12 €.
Trou lyonnais, puis fromage au choix entre demi Saint-Marcellin et cervelle des canuts, puis dessert au choix à la carte.
Menu du mâchon – 39 € par personne, un pot par personne inclus
Kir ou communard et gratons à l’apéritif, pot de Morgon et de Mâcon, café compris.
Entrées à partager : caviar de la Croix-Rousse, plateau de cochonnailles à la lyonnaise, salade de museau de bœuf, salade de haricots coco vinaigrette.
Plat au choix parmi tablier de sapeur sauce gribiche, quenelle de brochet, tête de veau, andouillette, civet de joues de porc et gâteau de foie de volaille.
Au comptoir et à la cave
Kir ou communard 6 € ; apéritif maison Gnafron, crème de cassis, marc de Bourgogne et vin rouge, 7 € ; pression blonde 25 cl 7 € ; pression au Picon 25 cl 8 €.
Cuvée Café des Fédérations signée Bastien Boutareaud 28 € la bouteille ; sélection de la vallée du Rhône, de Saint-Joseph et Crozes-Hermitage jusqu’à la Côte-Rôtie, et un Mercurey vieilles vignes en Bourgogne.
Carte relevée sur le site officiel du restaurant le 14 septembre 2026 ; le prix du menu du soir figure à 36 € sur la carte du 11 septembre 2026, valeur retenue ici.
Résumé des commentaires
Le sentiment global est très favorable et se concentre sur trois points : la générosité, l’authenticité du cadre et l’accueil.
Côté assiette, les retours parlent d’une « cuisine faite maison, très bonne et très copieuse », de « vraies lyonnaiseries », d’une « quenelle parfaite » et d’un « ris de veau délicieux et en quantité », avec un avertissement fréquent : « attention très très copieux ».
Le service est régulièrement cité comme un atout : « le service rapide, sympathique et très professionnel », « personnel formidable », certains appréciant même l’accueil taquin, « vous serez brusqué et moqué quelques fois ».
Le cadre revient comme un argument majeur, entre « un vrai bouchon lyonnais avec une vraie ambiance » et « endroit hors du temps », et le rapport qualité-quantité-prix est jugé « imbattable » par plusieurs clients.
Deux réserves reviennent malgré tout : le niveau sonore, « le niveau sonore était difficilement supportable », et la régularité de certains plats, quelques avis isolés évoquant un « tablier de sapeur un peu sec » ou un assortiment d’entrées jugé décevant, ainsi qu’un menu unique du soir perçu comme « pas donné ».
Questions fréquentes
Quel est le prix d’un repas au Café des Fédérations ?
Le midi en semaine, la carte permet un repas de 25 à 45 € selon le plat ; le soir, le week-end et les jours fériés, un menu unique à 36 € comprend mise en bouche, entrées à partager, plat, fromage et dessert.
Le bouchon est-il ouvert le dimanche ?
Oui, la maison sert sept jours sur sept, de 12h à 14h puis de 19h30 à 22h, dimanche compris.
Faut-il réserver ?
C’est vivement recommandé : la salle est très demandée et la réservation se fait par téléphone au 04 78 28 26 00 ou en ligne, les menus groupes au-delà de vingt personnes se traitant par courriel.
Y a-t-il une option végétarienne ?
Oui : la carte indique explicitement que le chef propose des versions végétariennes des plats, à signaler à la commande, mais la cuisine de bouchon reste structurellement carnée.
L’adresse est-elle accessible en fauteuil roulant ?
Oui, l’établissement est annoncé comme accessible en fauteuil roulant en autonomie, avec climatisation et wifi gratuit ; le caveau en sous-sol, lui, nécessite de descendre un escalier.
Conclusion
Le Café des Fédérations est l’un des bouchons où l’on mesure le mieux ce que Lyon entend par cuisine de tradition : des produits nommés, des recettes qui ne bougent pas, des portions qui rassasient.
La salle de 1948, les nappes à carreaux et les saucissons au plafond font le reste, dans une ambiance sonore et joyeuse qu’il faut accepter comme partie du décor.
Réservez, venez avec de l’appétit, et gardez de la place pour la tarte aux pralines : c’est la manière la plus directe de comprendre l’adresse.
! Texte généré par intelligence artificielle, en attente de validation humaine.
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