Le Soixante-cinq (le 65) – Tarbes : bistrot de quartier ouvert du matin au soir en plein centre de Tarbes, où l’on enchaîne le café du petit-déjeuner, un plat du jour à prix doux le midi et, le jeudi et le vendredi, des soirées tapas en musique. Cuisine faite maison, ambiance conviviale et animée, budget 15–25 €.
Localisation
Le restaurant occupe le 29 Avenue Aristide Briand, 65000 Tarbes, sur l’un des axes les plus passants de la préfecture des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie. L’adresse se repère facilement depuis le centre-ville : elle se situe à quelques minutes à pied de la place Marcadieu et de ses halles, et non loin du célèbre jardin Massey, poumon vert de la ville avec son cloître et son musée.
Le haras national de Tarbes, autre grand repère local, est accessible à pied par les boulevards, tout comme les berges de l’Adour qui traverse la ville. Cette position rend l’adresse pratique aussi bien pour les actifs du quartier que pour les visiteurs de passage : Lourdes se trouve à une vingtaine de kilomètres, et la route du pic du Midi de Bigorre s’ouvre juste au sud, ce qui fait de Tarbes une étape naturelle avant ou après une journée en montagne.
Cadre & ambiance
L’établissement assume pleinement son identité de bistrot : une salle simple et chaleureuse, une terrasse extérieure déployée dès les beaux jours, et des espaces climatisés qui rendent les déjeuners d’été nettement plus confortables. On y entre pour un café, on y reste pour un repas, et le service fonctionne sur un rythme rapide, pensé pour les pauses déjeuner du quartier.
La grande particularité du lieu tient à sa programmation musicale. La maison accueille régulièrement des groupes et des musiciens de passage : le collectif Couleur Café y met la salle en mouvement à chacun de ses passages, et la chanteuse Camélia Ben Naceur y a partagé sa musique lors d’une escale tarbaise. Les jeudis et vendredis, l’adresse reste ouverte tard, et l’atmosphère bascule alors du bistrot de jour au bar à tapas où l’on grignote entre amis, sans réservation, comme à l’espagnole. Le lieu revendique aussi un accès facilité pour les personnes à mobilité réduite et un wifi gratuit à disposition des clients.
Cuisine & concept
La cuisine est faite maison et volontairement lisible : une courte carte de bistrot, des suggestions qui tournent selon le marché et un plat du jour affiché à 9,90 € qui constitue l’essentiel des déjeuners de semaine. Les entrées et les desserts suivent la même logique, avec une entrée du jour et un dessert du jour à 4 €, ce qui permet de composer un repas complet pour une somme modeste.
Au-delà du quotidien, la maison décline quelques assiettes plus travaillées : une pièce du boucher et un poisson du marché, tous deux à 18 €, un burger au fromage de brebis relevé d’une sauce miel et moutarde à l’ancienne, et un risotto de gambas au parmesan baptisé du nom de la maison, « Le 65 ». Les accompagnements alternent entre patatas bravas et légumes du jour, un clin d’œil au registre espagnol que l’on retrouve pleinement lors des soirées tapas : planches de jambon Serrano, de Bellota ou assortiment ibérique, complétées par des propositions que Pierre et Anna renouvellent chaque semaine au gré des produits frais de saison. Le plateau de fromages, lui, met à l’honneur les affinés du Père Dadou.
Carte & plats emblématiques
le plat du jour – la formule qui rythme les déjeuners de semaine, renouvelée quotidiennement 9,90 €
Les retours de clientèle convergent vers le même constat : on vient ici pour le rapport qualité-prix et pour l’ambiance plus que pour une mise en scène gastronomique. Le plat du jour et le service rapide sont les arguments les plus souvent cités par les habitués du quartier, qui apprécient de pouvoir déjeuner sans attendre. La terrasse et la climatisation reviennent également, selon la saison, parmi les éléments qui font choisir l’adresse.
Les soirées du jeudi et du vendredi occupent une place à part dans les commentaires : l’idée de partager des planches et des tapas en musique, sans réservation, séduit une clientèle d’habitués et de groupes d’amis. Les visiteurs soulignent l’accueil, l’accessibilité du lieu et la simplicité de la démarche — on pousse la porte, on boit un verre, on grignote et on reste tard.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen chez Le Soixante-cinq (le 65) ?
Comptez environ 15 à 25 € pour un repas complet. Le plat du jour est affiché à 9,90 €, les entrées et desserts du jour à 4 €, et les assiettes les plus chères de la carte, pièce du boucher et poisson du marché, à 18 €.
Le Soixante-cinq accepte-t-il les titres restaurant et la carte bancaire ?
Oui. L’établissement accepte les Ticket Restaurant® et les cartes ticket restaurant, ainsi que les cartes de débit et de crédit courantes, dont VISA, MasterCard et American Express, le paiement sans contact, le chèque et bien sûr les espèces.
Y a-t-il une terrasse et la climatisation ?
Les deux. Une terrasse extérieure est installée aux beaux jours et la salle intérieure est climatisée, ce qui rend les déjeuners d’été confortables. Le wifi est par ailleurs proposé gratuitement.
Faut-il réserver pour les soirées tapas ?
Non, les soirées tapas du jeudi et du vendredi se vivent sans réservation : on vient boire un verre et grignoter des planches à l’espagnole, souvent en musique. Pour un déjeuner en semaine, un appel préalable reste utile en période chargée.
Le restaurant est-il accessible aux personnes à mobilité réduite ?
Oui, la maison revendique un accès facilité pour les personnes à mobilité réduite et met en avant sa volonté d’accueillir tout le monde dans de bonnes conditions.
Conclusion
Le Soixante-cinq tient un rôle précis dans le paysage tarbais : celui du bistrot de quartier ouvert dès 7h30, qui sert un café le matin, un déjeuner rapide à midi et se transforme en bar à tapas deux soirs par semaine. Rien d’ostentatoire dans la proposition, mais une cohérence réelle entre les prix pratiqués, la cuisine faite maison et l’ambiance recherchée.
Trois atouts se dégagent nettement : le plat du jour à 9,90 € qui reste l’un des arguments les plus solides du centre-ville, le risotto de gambas au parmesan qui porte le nom de la maison, et les soirées tapas du jeudi et du vendredi avec leurs planches ibériques et leur programmation musicale. S’y ajoutent le confort d’une terrasse, la climatisation et un accès pensé pour tous.
Pour une première visite, la meilleure porte d’entrée reste le duo plat du jour et dessert du jour en semaine, ou une planche ibérique partagée un jeudi soir accompagnée d’un verre de vin. Les amateurs de fin de repas classique se tourneront vers la crème brûlée ou le moelleux au chocolat servi avec ses 4 cl de Maydie.
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