Les Foudres – Paris 20e : brasserie-bistrot doublée d’un bar à vin, installée sur une placette piétonne du haut de Paris, entre Gambetta et Ménilmontant. Terrasse largement ouverte, carte française de saison où voisinent tartare, bavette et salades généreuses, sélection de bouteilles soignée : l’adresse se vit autant à l’apéritif qu’au déjeuner, pour un budget d’environ 25–40 € par personne.
Localisation
L’établissement occupe le 4 place Martin Nadaud, 75020 Paris, dans le 20e arrondissement, en région Île-de-France. La place Martin Nadaud est une petite esplanade piétonne greffée sur l’avenue Gambetta, protégée de la circulation, ce qui explique le confort inhabituel de sa terrasse pour un café parisien.
La station de métro Gambetta (lignes 3 et 3bis) débouche à quelques mètres de la porte, et la place Gambetta, avec la mairie du 20e et le théâtre du même nom, est à deux pas. Le cimetière du Père-Lachaise se rejoint en cinq minutes à pied par l’avenue Gambetta ; la rue des Pyrénées, colonne vertébrale commerçante de l’arrondissement, et le quartier de Ménilmontant sont non loin. Le stationnement en surface étant contraint dans ce secteur, les parkings publics les plus proches se trouvent à environ dix minutes de marche : le métro reste le réflexe le plus simple.
Cadre & ambiance
Les Foudres jouent la carte de la brasserie de quartier, sans mise en scène. La salle aligne des tables serrées, un comptoir et des banquettes ; l’enseigne, qui emprunte son nom aux grands tonneaux de chai, annonce d’emblée la place tenue par le vin dans la maison. L’ensemble reste volontairement simple, dans un registre de bistrot contemporain plus que de brasserie Belle Époque.
Le vrai atout du lieu est sa terrasse semi-ouverte, déployée sur la placette piétonne et abritée de l’avenue. Aux beaux jours, elle concentre l’essentiel de la clientèle : habitués du quartier, tablées d’amis, familles et visiteurs redescendant du Père-Lachaise. L’ambiance y est décontractée, parfois animée en fin de journée, et le service tutoie volontiers le registre familier. Les tables sont proches les unes des autres, ce qui fait le charme des soirées d’été mais demande d’accepter un certain niveau sonore. Des chaises hautes sont disponibles pour les enfants et une partie des places est accessible aux personnes en fauteuil roulant.
Cuisine & concept
La maison compose une carte française classique, revisitée par petites touches. Les entrées convoquent le répertoire attendu — œuf mayonnaise, assiette de charcuterie — et une déclinaison de légumes de saison, aubergines, tomates confites et courgettes, qui donne une option franchement végétarienne. Les salades occupent une place importante : la Quercynoise, chargée de lentilles, de bacon et de rocamadour, en est la version la plus copieuse.
Côté plats, la brasserie met à l’honneur la viande. Le steak tartare, servi avec des chips maison, et la bavette accompagnée de pommes de terre sautées constituent les deux valeurs sûres, complétées par un burger au charbon végétal qui tranche avec le reste de la carte. Le chef décline aussi des propositions plus mobiles selon la saison : travers de porc laqué, saucisse de gambas, risotto au lait de coco, brandade de lieu jaune. Les desserts restent dans le registre français traditionnel, du flan aux profiteroles.
Le troisième pilier, c’est la cave. La sélection privilégie les bouteilles de petits producteurs et l’équipe propose volontiers des accords, ce qui explique qu’une partie des clients pousse la porte pour un verre accompagné d’une planche plutôt que pour un repas complet. Le service continu en journée et l’ouverture matinale permettent aussi de s’y arrêter pour un simple café.
Les retours publiés convergent sur un point : on vient d’abord pour le cadre. La terrasse à l’écart de la circulation, l’exposition agréable en fin de journée et l’atmosphère de quartier reviennent constamment dans les commentaires, tout comme la carte des vins, jugée fournie, et le naturel de l’équipe en salle. Plusieurs clients soulignent que le service, cordial et sans façon, se prête particulièrement bien à un simple verre ou à un apéritif prolongé.
Les avis sont plus partagés sur la cuisine et sur le rythme du service. Certains visiteurs trouvent les assiettes inégales d’un passage à l’autre et le rapport qualité-prix perfectible, d’autres signalent des délais d’attente aux heures de forte affluence, notamment quand la terrasse est pleine. L’espacement réduit entre les tables est également mentionné. En clair : une adresse qui tient davantage ses promesses sur le registre du bistrot convivial et du bar à vin que sur celui de la table gastronomique.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen chez Les Foudres ?
Comptez de l’ordre de 25 à 40 € par personne pour une entrée, un plat et un verre de vin. Une formule plus légère, planche et verre au comptoir, revient nettement moins cher.
Y a-t-il une terrasse ?
Oui, et c’est l’argument principal de l’adresse : une terrasse semi-ouverte installée sur la place Martin Nadaud, piétonne et à l’écart de l’avenue Gambetta.
Les Foudres proposent-ils des plats végétariens ?
Oui. Les légumes confits, les salades et le risotto au lait de coco permettent de composer un repas sans viande, même si la carte reste orientée vers les viandes et les poissons.
Quels moyens de paiement sont acceptés ?
Les espèces, les cartes bancaires et les titres-restaurant sont acceptés.
Faut-il réserver ?
La réservation est possible et vivement conseillée aux beaux jours si vous tenez à une table en terrasse, en particulier le week-end et en fin de journée.
Conclusion
Les Foudres occupent une position rare dans le haut du 20e : une brasserie-bistrot avec bar à vin posée sur une place piétonne, à la sortie immédiate du métro Gambetta et à quelques minutes du Père-Lachaise. L’exploitation actuelle a été reprise fin 2023, dans la continuité de la vocation de café de quartier du lieu.
Trois atouts se dégagent : la terrasse abritée, qui fait la réputation de la maison ; une carte française lisible où le tartare, la bavette et la salade Quercynoise tiennent le rôle principal ; et une cave orientée petits producteurs, avec des conseils d’accords à la demande.
Pour une première visite, un tartare accompagné de ses chips maison ou une bavette-pommes sautées, suivis d’un flan ou de profiteroles, donnent une bonne mesure de la maison. À l’apéritif, une planche de charcuterie et un verre choisi avec l’équipe suffisent à profiter de la place au coucher du soleil.
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