Almacita – Valence : table sud-américaine ouverte fin 2023 par Louis Chabran en plein cœur de Valence. Ceviches, tacos, grillades et cocktails tropicaux dans un cadre moderne et festif, avec piano et DJ le week-end. Le menu est proposé à 40 €, les plats à la carte autour de 25 €.
Localisation
Le restaurant est installé au 51 Grande Rue, 26000 Valence, dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes. La Grande Rue est l’artère historique du vieux Valence : elle relie la place des Clercs et la cathédrale Saint-Apollinaire au réseau des « côtes », ces ruelles en escalier caractéristiques de la ville haute.
La Maison des Têtes, demeure Renaissance connue pour ses sculptures monumentales, se trouve à quelques dizaines de mètres. Le musée de Valence, logé dans l’ancien palais épiscopal et réputé pour ses sanguines d’Hubert Robert, est à deux pas, tout comme le kiosque Peynet du Champ de Mars. En descendant vers le Rhône, le parc Jouvet ouvre sur la vue du château de Crussol, perché en face sur la rive ardéchoise. Valence joue ici pleinement son rôle de porte du Midi, entre Vercors et Ardèche.
Cadre & ambiance
Almacita se distingue par un parti pris franchement urbain et contemporain, rare dans le centre ancien valentinois. Le décor, les lumières et le mobilier renvoient à l’imaginaire latino-américain sans folklore appuyé. L’établissement fonctionne en continu une bonne partie de la semaine, avec un service de cocktails et de tapas l’après-midi qui prolonge le déjeuner jusqu’au dîner.
L’ambiance est assumée comme festive : une animation musicale accompagne les soirées de fin de semaine, avec piano et DJ. Une jeune équipe de salle, encadrée par un directeur expérimenté, assure le service. Le lieu convient aussi bien à un dîner en couple qu’à une sortie entre amis, la formule tapas et cocktails de l’après-midi étant particulièrement adaptée aux groupes.
L’adresse fait partie de la Maison Chabran, groupe drômois également présent à Pont-de-l’Isère et à Valence avec plusieurs autres tables. Le projet a été porté par Louis Chabran, qui a confié les cuisines à une brigade latino-américaine, le chef exécutif étant Aarona Giri Ramsamy.
Cuisine & concept
La carte propose un périple à travers l’Amérique du Sud, avec un ancrage colombien et péruvien affirmé. Elle s’ouvre sur une sélection de tapas — pimientos, tacos de pollo, croquetas de chorizo — avant de basculer sur des assiettes plus construites. Les ceviches et les tiraditos y tiennent une place centrale, avec des leches de tigre franchement acidulées et relevées.
La particularité de la maison tient au croisement entre ces références lointaines et le produit local drômois : légumes de saison croquants, lapin aux figues, poissons travaillés avec des purées de patate douce fumée ou des caviars d’aubergine. Les grillades complètent l’offre, de la picanha de veau aux ribs d’agneau, avec des sauces qui empruntent au chimichurri argentin comme au poivre de Sichuan.
La carte des boissons est une composante à part entière de l’expérience : cocktails et mocktails nombreux, cave adaptée au registre des assiettes. Le restaurant figure à la sélection du Guide MICHELIN pour la qualité de sa cuisine, sans distinction étoilée, et est également répertorié par le guide Gault&Millau.
Carte & plats emblématiques
le ceviche de bar – leche de tigre de piquillos, coriandre, citron vert et oignon rouge. 17 €
le tiradito de bœuf – poireau brûlé, noix de cajou et sauce pimentée au poivre de Sichuan. 17 €
le ceviche de dorade – version relevée et acidulée, l’un des plats les plus cités de la carte.
les churros – accompagnés d’un chocolat chaud Valrhona. 12 €
Un menu complet est proposé à 40 €. À la carte, comptez environ 17 € pour une entrée, 25 € pour un plat et 11 à 12 € pour un dessert.
Résumé des commentaires
La fraîcheur des produits et la précision des assaisonnements reviennent en premier dans les retours. Les ceviches sont régulièrement cités comme la réussite de la maison, dans une mode urbaine où le genre est souvent traité sans rigueur. Les grillades, ribs d’agneau en tête, sont décrites comme généreuses, et l’idée de mêler produits locaux et parfums sud-américains est perçue comme la vraie signature du lieu.
L’atmosphère fait l’objet d’appréciations tranchées selon les attentes : ceux qui viennent pour l’énergie du lieu saluent l’animation musicale du week-end et le service de cocktails, tandis que les convives en quête de calme préféreront le déjeuner en semaine. Le service, assuré par une jeune équipe encadrée, est jugé professionnel et attentif.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen chez Almacita ?
Un menu complet est proposé à 40 €. À la carte, les entrées sont autour de 17 €, les plats à 25 € et les desserts entre 11 € et 12 €.
Almacita est-il étoilé au Guide MICHELIN ?
Non. Le restaurant figure à la sélection du Guide MICHELIN pour la qualité de sa cuisine, mais ne détient pas d’étoile. Il est également référencé par le guide Gault&Millau.
Quels sont les horaires d’ouverture ?
Le service du soir a lieu du lundi au samedi, et le déjeuner du mercredi au samedi. Un service de cocktails et de tapas est proposé l’après-midi, entre 14 h et 19 h. Les horaires évoluant, mieux vaut les vérifier avant de venir.
Y a-t-il une animation musicale ?
Oui. Les soirées de fin de semaine sont accompagnées de piano et d’un DJ, ce qui donne au lieu une atmosphère nettement plus festive que la moyenne des tables du centre ancien.
Peut-on offrir un repas chez Almacita ?
Oui, la Maison Chabran propose des cartes cadeaux valables dans ses établissements, dont Almacita. La réservation en ligne est possible via le site du groupe.
Conclusion
Almacita a introduit à Valence un registre qui n’y existait pas : une cuisine sud-américaine tenue par une brigade latino-américaine, adossée à l’expérience d’une maison drômoise installée de longue date. L’adresse est devenue l’une des plus animées du centre ancien depuis son ouverture fin 2023.
Trois éléments résument la proposition : des ceviches et tiraditos exécutés avec précision, des grillades généreuses qui croisent produits drômois et sauces sud-américaines, et une carte de cocktails et de mocktails qui justifie une visite en soi, notamment sur le créneau tapas de l’après-midi.
Pour une première découverte, le ceviche de bar à la leche de tigre de piquillos, puis la picanha de veau à la purée de patate douce fumée, avant des churros au chocolat Valrhona, donnent une bonne mesure du lieu. Les soirs de week-end, mieux vaut réserver — et venir pour l’ambiance autant que pour l’assiette.
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