Lamma à Sidi-Bou-Saïd – Aubervilliers : table tunisienne de quartier qui porte le nom du village bleu et blanc surplombant le golfe de Tunis, installée à deux pas du marché du Centre à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis ; ambiance familiale et animée, service continu sept jours sur sept, ojja, couscous, lablabi et grillades de poisson, budget 15–25 €.
Localisation
L’adresse se situe au 15 rue Ferragus, 93300 Aubervilliers, dans le département de la Seine-Saint-Denis, en Île-de-France. On est au cœur du centre ancien, sur cette rue commerçante qui longe le marché du Centre, l’un des plus grands marchés d’Île-de-France, dont les jours de tenue rythment la vie du quartier. L’église Notre-Dame-des-Vertus, célèbre pour son pèlerinage, se trouve à moins de cent mètres, et la station de métro Mairie d’Aubervilliers, terminus de la ligne 12 prolongée depuis 2022, est juste devant.
Autour, tout se fait à pied : les Laboratoires d’Aubervilliers et le théâtre de la Commune, centre dramatique national, sont à quelques minutes, tout comme les berges réhabilitées du canal Saint-Denis. Le Campus Condorcet et ses bibliothèques, le quartier d’affaires du Millénaire au bord du canal et le parc du Fort d’Aubervilliers complètent les repères du secteur. La basilique Saint-Denis et ses tombeaux royaux sont à trois kilomètres, la Villette et la Philharmonie de Paris à deux, et Paris à cinq kilomètres par la porte de la Villette. Un parking souterrain et de surface d’environ deux cents places dessert le quartier, et le stationnement de rue reste gratuit à proximité.
Cadre & ambiance
La salle joue la carte de la simplicité soignée plutôt que celle du décor orientalisant appuyé. On y mange coude à coude entre habitués du marché, familles du quartier et clients venus de plus loin pour retrouver un goût précis. L’établissement est accessible aux personnes à mobilité réduite dès l’entrée, une attention rare dans ce type d’adresse de quartier.
L’amplitude horaire explique une bonne part de son succès : la maison sert de 11 h à minuit, tous les jours de la semaine, sans coupure. On y vient donc aussi bien pour un lablabi matinal que pour un couscous de midi ou une ojja tardive. Le service est décrit comme rapide et chaleureux, avec un personnel disponible, et le wifi est proposé aux clients. Les commandes à emporter et la livraison prolongent l’activité de la salle.
Cuisine & concept
La maison assume une cuisine tunisienne franche, sans adaptation ni compromis. L’ojja, cette poêlée d’œufs à la tomate et au piment, occupe une place centrale et se décline en huit versions, des merguez à 13,00 € jusqu’à l’ojja royale à 17,50 €, en passant par une variante végétarienne à 11,00 €. Le lablabi, soupe de pois chiches au pain rassis emblématique de la rue tunisienne, est servi à partir de 9,00 €, et la mloukhiya, ce ragoût vert longuement mijoté à base de corète, figure à 15,00 € — deux plats que l’on trouve rarement hors de Tunisie.
Les couscous forment le second pilier de la carte, du couscous merguez ou agneau à 15,00 € au couscous royal à 19,00 €, avec des versions poisson à la daurade ou au mérou à 16,00 € et une déclinaison à l’osben, la panse farcie aux herbes. La cuisine met aussi à l’honneur les pâtes à la tunisienne — la fameuse makrouna, macaronis à l’agneau à 14,00 € ou spaghettis au chien de mer à 15,00 € — et les grillades de poisson, daurade entière à 17,00 €, sardines à 15,00 €, assortiment marin à 22,00 €. En entrée, bricks au thon à 4,00 €, salade mechouia, tastira et tajine au jben rappellent le répertoire domestique. Les desserts restent fidèles au registre : assida zgougou à la crème de pin d’Alep, bouza boufriwa et basbousa à 3,50 € chacune. Pour les petites faims, une gamme de casse-croûtes entre 8,00 € et 9,00 € reprend les mêmes garnitures dans du pain.
Carte & plats emblématiques
l’entrée Kenza – quatre salades accompagnées de deux bricks doigts de Fatma 10,00 €
Les retours publiés insistent d’abord sur la justesse des saveurs. Le couscous à l’agneau revient très souvent, avec une viande décrite comme tendre et une sauce tomate parfumée aux herbes ; la makrouna tunisienne et l’assiette de daurade sont également citées. Le thé à la menthe, servi en fin de repas, est jugé particulièrement rafraîchissant. Plusieurs convives soulignent que la cuisine reste authentiquement tunisienne, sans édulcoration.
Le second motif de satisfaction tient au service et à la propreté de la salle, régulièrement relevés, ainsi qu’à la rapidité de l’envoi même en pleine affluence. Le rapport qualité-prix est décrit comme avantageux, la plupart des convives situant leur dépense entre dix et vingt euros. Le stationnement gratuit dans la rue et la facilité d’accès sont mentionnés comme des atouts pratiques. Quelques clients signalent seulement que certaines préparations sont franchement relevées, ce qu’il vaut mieux préciser au moment de commander.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen chez Lamma à Sidi-Bou-Saïd ?
Comptez 15 à 25 € par personne. Les entrées vont de 3,50 € à 10,00 €, les plats de 9,00 € pour le lablabi à 22,00 € pour les grillades mixtes de poissons, et les desserts sont à 3,50 €.
Y a-t-il des options végétariennes ?
Oui. Le couscous végétarien est à 13,00 € et l’ojja végétarienne à 11,00 € ; côté entrées, la salade mechouia, la tastira et le tajine au jben conviennent également.
Le restaurant propose-t-il la livraison et la vente à emporter ?
Oui, les deux. La maison assure la vente à emporter et la livraison, notamment via Uber Eats sur Aubervilliers et les communes voisines.
Quels sont les horaires d’ouverture ?
La maison est ouverte sept jours sur sept, de 11 h à minuit, sans interruption entre le déjeuner et le dîner.
L’accès est-il possible en fauteuil roulant et le stationnement est-il facile ?
Oui pour l’accès : l’entrée est annoncée accessible aux personnes à mobilité réduite. Pour le stationnement, le quartier dispose d’environ deux cents places en souterrain et en surface, et les clients signalent du stationnement de rue gratuit à proximité.
Conclusion
Lamma à Sidi-Bou-Saïd compte parmi les rares adresses d’Île-de-France à proposer un répertoire tunisien aussi complet : l’ojja sous huit formes, le lablabi, la mloukhiya, l’osben et l’assida zgougou ne figurent presque jamais ensemble sur une même carte. Cette fidélité au registre d’origine, plus qu’un décor ou un concept, fait l’identité de la maison.
Quatre atouts se dégagent : la profondeur de la carte, qui dépasse la cinquantaine de références ; le service continu de 11 h à minuit sept jours sur sept ; des prix contenus, avec des plats complets dès 9,00 € ; et une place réelle faite aux poissons, de la daurade grillée aux couscous de mérou.
Pour une première visite, l’ojja aux merguez et le couscous à l’agneau donnent la meilleure entrée en matière, avec une brick au thon pour commencer. Les curieux préféreront la mloukhiya ou le couscous à l’osben, plus rares, et termineront par une assida zgougou accompagnée d’un thé.
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