Dôme Restaurant – Charleroi : la table du Dôme, la grande salle de spectacle et de sport de Charleroi, joue une bistronomie contemporaine à l’heure du déjeuner comme les soirs de match ou de concert. Depuis l’automne 2025, elle est exploitée sous l’enseigne MORDU par le chef Philippe Stevens, dans une salle claire pensée autant pour les repas d’affaires que pour l’avant-spectacle ; budget 40–60 €.
Localisation
L’adresse exacte est Rue des Olympiades 2, 6000 Charleroi, au niveau du parking n° 4 du Dôme, en province de Hainaut, en Région wallonne. Le restaurant occupe un volume intégré au bâtiment du Dôme, l’enceinte qui accueille les rencontres du Spirou Charleroi, les concerts et les grands rendez-vous de la ville. On stationne sur place gratuitement, et des bornes de recharge pour véhicules électriques sont installées à proximité immédiate de l’entrée.
Le secteur reste à quelques minutes du cœur historique du Pays noir. La place Charles-II et la basilique Saint-Christophe, reconnaissable à son dôme doré, l’hôtel de ville Art déco et son beffroi inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, le BPS22 ou encore le Quai10 et les quais de la Sambre se rejoignent sans difficulté, tout comme le quartier Rive Gauche et la gare de Charleroi-Central. À peine plus loin, le Bois du Cazier à Marcinelle, ancien charbonnage classé par l’UNESCO, et le musée de la Photographie à Mont-sur-Marchienne complètent le parcours. Namur est à 35 km, Bruxelles à 55 km, et l’aéroport de Charleroi-Bruxelles-Sud à Gosselies dessert la région.
Cadre & ambiance
La salle mise sur un décor contemporain, lumineux et sobre, très éloigné de l’idée qu’on se fait d’une buvette d’enceinte sportive. Le midi, en semaine, l’endroit fonctionne surtout comme une table d’affaires : on y déjeune entre deux rendez-vous, dans un rythme soutenu mais sans précipitation. Plusieurs espaces équipés sont proposés à la réservation pour des comités de direction, des séminaires ou des rencontres clients, ce qui explique la clientèle professionnelle qui occupe une bonne partie des tables.
L’autre visage de la maison, c’est celui des soirs d’événement. Quand le Dôme accueille un match du Spirou ou un concert, la table ouvre en soirée avec une carte dédiée, plus courte, calée sur le tempo de l’avant-spectacle. L’ambiance devient nettement plus animée, entre spectateurs pressés et groupes qui prolongent la soirée. Le reste de la semaine, le service s’arrête tôt et l’endroit retrouve son calme : mieux vaut vérifier le calendrier de la salle avant de s’y rendre.
Cuisine & concept
Le chef Philippe Stevens, qui a tenu les fourneaux du Bulthaup de Gosselies pendant dix-neuf ans, a repris cette adresse à l’automne 2025 sous l’enseigne MORDU. Il y défend une bistronomie contemporaine assumée : carte resserrée, produits de saison, cuissons précises et sauces travaillées, sans la mise en scène d’une table gastronomique. Le répertoire fait une large place aux classiques belges — croquettes de crevettes grises, vol-au-vent, américain préparé — et aux pièces de boucherie et de marée traitées sans fioriture.
La maison décline en parallèle trois formules découverte : deux services à 39 €, réservés au déjeuner, trois services à 49 € et cinq services à 69 €, avec un choix entre plusieurs entrées et plusieurs plats. Les menus évoluent au fil des arrivages et des inspirations du chef : asperges de pays au printemps, poissons selon la marée, fruits de saison en dessert. L’équipe indique s’adapter aux régimes végétariens et aux allergies sur simple demande, à signaler de préférence au moment de réserver.
le pain perdu – poêlée de pommes et de poires, glace caramel beurre salé 11 €
la dame blanche – glace vanille et chocolat chaud, la valeur sûre 9 €
Résumé des commentaires
Les retours publics insistent d’abord sur le cadre : une salle moderne et lumineuse, un accueil décrit comme chaleureux et un service efficace, qualité appréciée quand on déjeune entre deux rendez-vous ou avant un spectacle. Le contraste entre l’ampleur du bâtiment et l’attention portée aux assiettes revient souvent : peu de visiteurs s’attendent à trouver une cuisine de ce niveau dans l’enceinte d’une salle de sport, et la surprise joue en faveur de la maison.
Les commentaires signalent aussi la principale contrainte de l’adresse, ses horaires. Le restaurant sert essentiellement le midi en semaine et n’ouvre en soirée que le jeudi ou les jours d’événement au Dôme, ce qui déroute les clients venus sans avoir vérifié. Ceux qui viennent un soir de match décrivent une salle pleine et une carte volontairement réduite : le passage à table demande alors un peu d’anticipation.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen au Dôme Restaurant ?
Comptez 40 à 60 € par personne à la carte, les entrées étant affichées entre 21 € et 25 € et les plats entre 21 € et 45 €. Les formules découverte sont proposées à 39 €, 49 € et 69 €.
Le restaurant est-il bien celui du Dôme de Charleroi ?
Oui. La table est intégrée au bâtiment du Dôme, avec un accès par le parking n° 4 ; elle est exploitée sous l’enseigne MORDU depuis l’automne 2025.
Faut-il réserver ?
C’est vivement conseillé, en particulier les soirs de match ou de concert : la réservation se fait en ligne ou par téléphone.
Le stationnement est-il payant ?
Non : un parking gratuit est à disposition des clients au pied du bâtiment, avec des bornes de recharge pour véhicules électriques.
Y a-t-il des options végétariennes ?
La carte est courte et tournée vers la viande et le poisson, mais l’équipe annonce s’adapter aux demandes végétariennes et aux allergies si elles sont signalées à la réservation.
Conclusion
Dôme Restaurant occupe une place à part dans le paysage carolorégien : une vraie table de chef installée dans une enceinte de spectacle et de sport, là où l’on attendrait une simple cafetéria. La reprise par Philippe Stevens sous l’enseigne MORDU a resserré la carte autour d’une bistronomie de saison et installé une identité nettement plus affirmée.
Trois atouts se détachent : des classiques belges traités avec sérieux, du vol-au-vent de ris de veau aux croquettes de crevettes grises ; des pièces de boucherie et de marée de bon niveau, filet pur de bœuf, entrecôte d’Uruguay ou turbot meunière ; et des formules découverte qui permettent d’aborder la maison sans commander à la carte.
Pour un déjeuner d’affaires, un repas d’équipe ou un dîner juste avant un match du Spirou, l’adresse coche beaucoup de cases : on y vient pour le vol-au-vent, l’américain classique ou le poulpe au risotto de safran, et l’on repart avec le sentiment d’avoir mangé dans un restaurant, pas dans un hall. Mieux vaut réserver et vérifier le programme de la salle avant de venir.
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