Le Moulin de la Camandoule – Fayence : hôtel-restaurant de charme installé dans un ancien moulin à huile d’olive, en contrebas du village perché de Fayence, dans le pays de Fayence. Son restaurant, L’Escourtin, sert une cuisine méditerranéenne soignée — poissons, viandes et pâtes fraîches — en salle voûtée ou sur la terrasse ouverte sur le parc. Budget de 50–70 €, avec un menu complet à 50,00 €.
Localisation
Le moulin se trouve au 159 chemin de Notre-Dame, 83440 Fayence, dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. L’adresse est à l’écart du centre, dans le quartier de la Camandoule, sur la route qui descend vers la plaine : on quitte le village par le chemin de Notre-Dame et l’on rejoint la propriété en quelques minutes de voiture, à peine plus à pied pour qui aime marcher.
La maison est posée dans un parc boisé d’environ quatre hectares traversé par les vestiges d’un aqueduc romain, ce qui explique le calme absolu du site malgré la proximité du bourg. En quelques minutes, on rejoint le cœur de Fayence et sa vieille ville, puis les villages perchés voisins : Tourrettes accolée au village, Callian, Montauroux, Seillans et Mons. L’aérodrome de Fayence-Tourrettes, haut lieu européen du vol à voile, s’étend en contrebas, le domaine de Terre Blanche est à proximité, et le lac de Saint-Cassien se rejoint en une vingtaine de minutes vers le sud-est. L’A8 met Grasse, Draguignan et l’Estérel à portée immédiate.
Cadre & ambiance
Le bâtiment est un ancien moulin à huile dont la mécanique a été conservée : meules, presses et poutres apparentes structurent encore les salles. Le nom du restaurant, L’Escourtin, reprend d’ailleurs celui des disques de fibre entre lesquels on pressait autrefois la pâte d’olive. La salle intérieure joue la pierre, le bois et les tomettes, dans une atmosphère feutrée qui convient aux repas d’hiver comme aux dîners plus habillés.
Dès les beaux jours, le service se déplace sur la terrasse ombragée ouverte sur le parc, l’un des atouts majeurs de l’adresse : on y déjeune au calme, entouré d’arbres centenaires, sans autre bruit de fond que celui du jardin. L’établissement fonctionne aussi comme hôtel de charme et accueille des événements privés, mariages et réceptions ; la clientèle mêle donc résidents de l’hôtel, habitants du canton et visiteurs venus de la côte pour la journée. L’ensemble a été repris récemment et la carte a été entièrement retravaillée à cette occasion.
Cuisine & concept
La cuisine se veut méditerranéenne et contemporaine, plutôt que régionaliste stricte : le poisson y tient une place centrale, avec une daurade royale déclinée en céviché aux agrumes et à la mangue puis en filet grillé à l’unilatérale, un tataki de thon mi-cuit pané au sésame et un pavé de saumon à la sauce vierge asiatique. Les touches asiatiques — soja, gingembre, coriandre, citron — reviennent régulièrement et donnent son identité à la carte, sans jamais éclipser le produit.
Le registre des viandes reste plus classique et gourmand : paleron de bœuf braisé longuement et servi avec sa purée, magret de canard rôti au miel et pain d’épices, suprême de volaille fermière sauce diable, filet de bœuf grillé au jus corsé aux herbes. Toutes les viandes sont accompagnées de pommes de terre grenaille et de légumes choisis selon l’inspiration du chef, un principe qui vaut aussi pour les poissons. Deux pâtes fraîches complètent la carte, dont des pappardelle aux tomates cerises rôties et burrata crémeuse. Les desserts sont annoncés maison — tarte tatin, baba au rhum aux agrumes, moelleux chocolat, crème caramel — et l’approvisionnement local se lit dans le duo de fromages de la chèvrerie des collines de Seillans. Un menu à 50,00 €, entrée, plat et dessert ou fromage, permet de composer un repas complet à prix fixe, prix net et service compris.
Carte & plats emblématiques
les nems au poulet – six nems au poulet, en assiette à partager – 19,00 €
Le cadre est le point sur lequel les retours convergent le plus : le parc, la terrasse sous les arbres et l’architecture du moulin sont cités comme la première raison de venir, y compris par des clients qui font la route depuis la côte. Le calme du site et le dépaysement immédiat par rapport à l’agitation littorale reviennent souvent, tout comme la beauté des salles voûtées lorsque le temps oblige à dîner à l’intérieur.
Côté assiette, les poissons et le travail des sauces vierges concentrent les avis favorables, de même que les cuissons longues comme le paleron braisé. Le positionnement tarifaire est jugé cohérent avec la prestation dès lors que l’on vient pour une occasion, et le menu à prix fixe est fréquemment recommandé comme la meilleure porte d’entrée. La reprise récente de la maison et le renouvellement de la carte suscitent des retours attentifs : plusieurs clients soulignent l’évolution du style de cuisine par rapport à ce qu’ils connaissaient du lieu.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen au Moulin de la Camandoule ?
Les entrées se situent entre 19,00 € et 24,00 €, les pâtes à 25,00 € et 27,00 €, les poissons et viandes de 29,00 € à 39,00 € et les desserts de 11,00 € à 15,00 €. Le menu complet est affiché à 50,00 €, prix net et service compris.
Y a-t-il des options végétariennes ?
Oui, même si elles restent limitées : les nems aux légumes en assiette à partager et les pappardelle aux tomates cerises rôties et burrata permettent de composer un repas sans viande ni poisson.
Faut-il réserver sa table ?
C’est vivement conseillé. Le restaurant dispose d’un nombre de couverts limité entre la salle et la terrasse, et la réservation se fait par téléphone ou via le formulaire du site de l’établissement.
Peut-on dormir sur place ?
Oui. Le Moulin de la Camandoule est avant tout un hôtel de charme : les chambres sont aménagées dans l’ancien moulin et son parc, et se réservent séparément du restaurant.
Le lieu convient-il pour un événement privé ?
Oui. Le parc de quatre hectares et les salles du moulin accueillent mariages, réceptions et repas de groupe, sur devis et selon la période de l’année.
Conclusion
Le Moulin de la Camandoule occupe une place à part dans le pays de Fayence : peu d’adresses du canton associent un bâti historique de cette qualité — un moulin à huile conservé avec ses meules, un parc boisé et les vestiges d’un aqueduc romain — à une table qui joue la carte de la cuisine méditerranéenne travaillée. La reprise récente et la refonte de la carte ont donné un nouveau souffle à l’ensemble.
Trois atouts résument l’expérience : une carte de poissons précise, du céviché de daurade royale au tataki de thon à 32,00 € ; des viandes de cuisson longue comme le paleron braisé ou le magret au miel et pain d’épices à 31,00 € ; et un menu complet à 50,00 € qui rend le lieu accessible sans renoncer au niveau de la table.
Pour un déjeuner sous les arbres après la visite des villages perchés, un dîner en salle voûtée ou un week-end au vert à deux pas du lac de Saint-Cassien, l’adresse tient ses promesses. On y vient pour le filet de daurade royale à la sauce vierge exotique, pour le raviolis de crevettes maison à la réduction de bisque et pour la tarte tatin, en pensant à réserver, surtout en saison.
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