La Villa Mazarin – Aigues-Mortes : demeure historique du XIVe siècle transformée en hôtel de charme au cœur des remparts d’Aigues-Mortes, dont la table gastronomique, La Table Mazarin, est ouverte à tous et pas seulement aux clients de l’hôtel. La cuisine, moderne et créative, est signée par le chef Cyril Labadie ; l’ambiance mêle salon feutré, verrière et jardin ombragé, pour un menu de saison à 58 € ou une carte affichant des plats de 31 € à 34 €.
Localisation
L’établissement se situe au 35 Boulevard Gambetta, 30220 Aigues-Mortes, dans le Gard, en région Occitanie. Il occupe une demeure ancienne intra-muros, à l’intérieur des remparts médiévaux restés intacts, à quelques minutes à pied de la place Saint-Louis et de ses platanes.
La tour de Constance, édifiée sous Saint Louis, se dresse à deux pas, et le chemin de ronde se rejoint en quelques minutes. Aux portes de la ville s’étendent les salins d’Aigues-Mortes et leur étang rose, la Camargue gardoise et ses manades de taureaux et de chevaux, ainsi que le canal du Rhône à Sète. Le Grau-du-Roi et Port-Camargue sont à une dizaine de kilomètres, Nîmes à une quarantaine et Montpellier à environ trente-cinq.
Cadre & ambiance
La maison joue à fond la carte de la demeure historique : bâtisse du XIVe siècle, salons décorés d’œuvres d’art, tables nappées de blanc, éclairage tamisé et fresques anciennes. Le restaurant se déploie sur plusieurs espaces – un salon intérieur, une verrière et une terrasse installée dans un jardin ombragé – ce qui permet de dîner au frais l’été comme à l’abri en demi-saison.
L’ensemble fait partie d’un hôtel de vingt-cinq chambres ouvert toute l’année, qui dispose aussi d’un jardin, d’une piscine couverte, d’un espace forme, d’un sauna, d’un hammam et d’un jacuzzi. Le registre est celui d’une maison de caractère plutôt que d’un grand hôtel impersonnel, avec un service en salle attentif et une jauge volontairement limitée. Des espaces sont également mobilisables pour les événements privés.
Cuisine & concept
Cyril Labadie et son équipe défendent une cuisine de passionné, moderne et créative, revendiquée « aux couleurs de l’Occitanie ». Les plats sont annoncés comme faits maison, élaborés sur place à partir de produits bruts, les viandes bovines étant d’origine France. Le vocabulaire de la carte, qui nomme chaque plat par son produit principal – Le foie gras, Le Bar, L’Agneau, Le Bœuf –, dit assez la place laissée au produit.
Les entrées oscillent entre terroir et influences lointaines : un foie gras poêlé avec un confit de vin rouge et du pain d’épices, un bar en ceviche relevé d’un leche de tigre, des escargots en bonbons à l’Époisses accompagnés d’un spring roll, ou un tartare de thon à la sauce poké. Les plats suivent la même logique de métissage maîtrisé, avec une souris d’agneau confite et sa vierge de raisins et abricots aux épices, un filet de bœuf charolais escorté d’un gyoza, un saint-pierre snacké au Savagnin ou un saumon label rouge au beurre blanc trois agrumes. Les desserts jouent sur les classiques revisités, d’une poire Belle-Hélène version 2026 à une variation d’ananas. Un menu de saison à 58 € reprend l’ensemble de ces propositions, et un menu enfant à 18 € est disponible. Les prix sont nets, service compris.
Carte & plats emblématiques
le foie gras poêlé – confit de vin rouge, pain d’épices et jus lié. 23,00 €
le bar en ceviche – leche de tigre, patate douce et tuile de pain. 19,00 €
le tartare de thon – sauce poké, vinaigrette au tofu et tuile de pancetta. 19,00 €
Le cadre revient en tête des retours : la demeure ancienne intra-muros, ses salons décorés, sa verrière et son jardin ombragé produisent un effet immédiat, et beaucoup de convives soulignent le contraste entre l’animation des ruelles d’Aigues-Mortes et le calme retrouvé une fois la porte franchie. La terrasse en soirée est particulièrement appréciée à la belle saison.
Côté assiette, les clients relèvent une cuisine soignée, dressée avec attention, et des associations de saveurs plus audacieuses que la moyenne locale – les touches asiatiques comme le gyoza ou la sauce poké sont fréquemment citées. Le service en salle est décrit comme prévenant, dans un registre de restaurant gastronomique. Le niveau de prix, cohérent avec le positionnement, incite plusieurs visiteurs à recommander le menu de saison, jugé plus avantageux que la commande à la carte.
Questions fréquentes
Le restaurant est-il ouvert aux clients extérieurs à l’hôtel ?
Oui. La Table Mazarin est ouverte à tous, sur réservation, et ne se limite pas aux résidents de l’hôtel.
Quels sont les horaires du restaurant ?
Le service du soir a lieu tous les jours, de 19h00 à 21h30. Le déjeuner est proposé uniquement le week-end, de 12h00 à 13h15.
Quel budget prévoir à La Villa Mazarin ?
Le menu de saison est affiché à 58,00 €. À la carte, comptez de 18,00 € à 23,00 € pour une entrée, de 31,00 € à 34,00 € pour un plat et 12,00 € pour un dessert. Les prix sont nets, service compris.
Y a-t-il un menu pour les enfants ?
Oui, un menu enfant à 18,00 € propose un filet de bœuf charolais ou un filet de saint-pierre, avec légumes du moment ou écrasé de pomme de terre, puis un sorbet, une glace ou une assiette de fromages.
Peut-on dîner en terrasse ?
Oui. Le restaurant dispose d’une terrasse dans un jardin ombragé, en complément de la verrière et des salons intérieurs de la demeure historique.
Conclusion
La Villa Mazarin conjugue deux identités : un hôtel de charme de vingt-cinq chambres installé dans une demeure du XIVe siècle intra-muros, avec piscine couverte, sauna, hammam et jacuzzi, et une table gastronomique ouverte à tous, La Table Mazarin, conduite par Cyril Labadie.
Trois éléments résument la proposition culinaire : des produits nommément mis en avant, du foie gras au bœuf charolais en passant par le saumon label rouge ; des dressages et des associations qui empruntent volontiers à l’Asie sans quitter les couleurs de l’Occitanie ; et une lisibilité tarifaire rare à ce niveau, avec des prix nets, service compris, et un menu de saison unique à 58 €.
Pour un dîner d’exception à l’ombre des remparts, entre une visite de la tour de Constance et une échappée vers les salins ou la Camargue gardoise, l’adresse constitue l’une des tables les plus abouties d’Aigues-Mortes. Le foie gras poêlé, la souris d’agneau confite et la poire Belle-Hélène version 2026 forment un parcours représentatif du travail du chef ; la réservation est vivement conseillée, le service du midi n’étant assuré que le week-end.
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