Le Charlemagne – Verviers : brasserie de luxe installée sur la plus centrale des places de Verviers, la maison mêle le répertoire français de brasserie et les accents grecs du chef, entre moussaka, boulets à la liégeoise et filets de sole. Décor cossu, bar à cocktails au sous-sol, terrasse en saison, et une addition qui s’étale de 16,00 € à 29,00 € le plat.
Localisation
L’adresse est la Place du Martyr 48, 4800 Verviers, en province de Liège, en Région wallonne. La place du Martyr forme le cœur piétonnier de la ville, à quelques pas de l’hôtel de ville néoclassique et de la fontaine du Perron, symbole des libertés communales. Un parking se trouve à proximité immédiate et l’entrée est accessible aux personnes à mobilité réduite.
Verviers fut l’ancienne capitale mondiale de la laine : ses usines lainières et leurs cheminées bordent encore la Vesdre, et le Centre touristique de la Laine et de la Mode, installé dans une ancienne fabrique, en raconte l’histoire. La ville a vu naître le violoniste Henri Vieuxtemps, l’un des maîtres de l’école franco-belge, dont le nom reste attaché au conservatoire local. Sur les hauteurs s’étend le quartier résidentiel de Heusy.
Les environs offrent de quoi prolonger la visite : le barrage de la Gileppe et son lion colossal de 300 tonnes à une douzaine de kilomètres, les Hautes Fagnes et leur tourbière à une vingtaine de kilomètres avec le Signal de Botrange, point culminant de la Belgique à 694 mètres, Spa et ses thermes à quinze kilomètres, le circuit de Spa-Francorchamps à vingt-cinq kilomètres. Liège est à trente kilomètres, la frontière allemande à peu près autant.
Cadre & ambiance
La maison se présente comme une brasserie de luxe : décor élégant, nappage, ballet des serveurs et des maîtres d’hôtel, cuisine ouverte sur la salle. Ouverte pour la première fois en 1974, elle a été entièrement transformée avant sa réouverture au début des années 2020 et affiche depuis un nouveau décor. La capacité tourne autour de 90 à 100 couverts, ce qui permet d’absorber les services du samedi sans sacrifier le confort.
L’établissement est tenu par Angélique Tsoutzidis et son mari, le chef Dimitri Fortetsanakis — configuration familiale qui explique la constance du service et la présence quotidienne en salle. Au sous-sol, un bar à cocktails feutré prend le relais pour l’afterwork, accompagné le week-end d’un spécialiste du whisky, du rhum et du gin, avec un salon à cigare attenant. En saison, la terrasse sur la place propose une carte adaptée. La salle est privatisable pour anniversaires, réceptions et dîners d’affaires, et la maison assure aussi un service traiteur.
Cuisine & concept
La carte tient sur deux jambes. La première est celle de la brasserie française et wallonne : boulets à la liégeoise, tête de veau, jambonneau, tartare de bœuf préparé maison, américain minute, filets de sole travaillés en trois sauces, plats mijotés de tradition. La seconde est grecque, héritée du chef : moussaka, gyros, salade grecque à la feta, pâtes grecques proposées en accompagnement, calamars frits ou grillés.
Les grillades occupent une place à part, avec brochettes de bœuf, de volaille ou version maison, tournedos et côtes d’agneau, servis avec un accompagnement au choix — frites, croquettes, gratin dauphinois, pommes en robe des champs ou pâtes grecques — et une sauce en supplément à 2,50 €. Côté entrées, le terroir local s’invite avec le camembert grillé au sirop d’Aubel, cousin verviétois du sirop de Liège. Les cuisines restent ouvertes l’après-midi, et les plats à emporter sont proposés du jeudi au lundi.
Carte & plats emblématiques
la moussaka – gratin d’aubergines et de viande hachée, signature grecque de la maison – 21,00 €.
les boulets à la liégeoise – boulettes nappées de la sauce sucrée-salée au sirop, classique du pays de Liège – 16,00 €.
les pâtes du midi – suggestions quotidiennes : pesto, saumon, bolognaise, scampis, carbonara, jambon-fromage ou huile de truffe.
Résumé des commentaires
Les avis publiés en ligne décrivent une brasserie où le service se montre rapide au déjeuner, argument souvent cité par la clientèle du centre-ville qui dispose d’une pause courte. L’accueil et la gentillesse du personnel reviennent régulièrement, de même que la constance de la cuisine, qu’il s’agisse des classiques de brasserie ou des plats grecs.
Le cadre rénové et l’ambiance de la place du Martyr sont également relevés, plusieurs convives soulignant le rôle que joue l’établissement dans l’animation du centre commerçant. Le bar à cocktails du sous-sol est cité comme une adresse à part entière pour l’apéritif ou la fin de soirée. La réservation est souhaitée, en particulier le week-end.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen au Charlemagne à Verviers ?
Les plats s’échelonnent de 16,00 € pour les boulettes à 29,00 € pour la cassolette Calypso. Avec une entrée, comptez autour de 35,00 € à 45,00 € par personne hors boissons.
Quels sont les jours de fermeture ?
Le restaurant est fermé les mardi et mercredi. Il sert du jeudi au lundi, avec les cuisines ouvertes également l’après-midi, jusqu’à 22h00 en semaine et 23h00 le samedi.
Le Charlemagne propose-t-il des plats à emporter ?
Oui, du jeudi au lundi, de 12h00 à 14h30 et de 18h00 à 21h00. Les commandes se prennent par téléphone. La maison assure par ailleurs un service traiteur.
Y a-t-il une terrasse et un bar ?
Une terrasse est installée en saison sur la place du Martyr, avec une carte adaptée. Au sous-sol, un bar à cocktails feutré, doublé d’un salon à cigare, accueille les afterworks, avec un spécialiste du whisky, du rhum et du gin le week-end.
Peut-on privatiser la salle pour un événement ?
Oui. L’établissement, qui compte de 90 à 100 couverts, organise anniversaires, réceptions privées, dîners d’affaires, cocktails et séminaires. Une coupe de champagne est offerte pour les anniversaires à partir de deux couverts.
Conclusion
Ouvert en 1974 et remis à neuf depuis, Le Charlemagne occupe une position que peu d’adresses verviétoises peuvent revendiquer : plein centre, sur la place du Martyr, avec une amplitude horaire qui couvre le déjeuner, l’après-midi et la soirée. La double identité de sa carte — brasserie française et wallonne d’un côté, cuisine grecque de l’autre — lui donne un profil singulier dans la ville.
Quatre repères pour s’orienter : la moussaka à 21,00 € et le gyros à 17,00 € côté grec ; les boulets à la liégeoise à 16,00 € pour le terroir ; les filets de sole déclinés en trois sauces autour de 25,00 € ; et le bar à cocktails du sous-sol, prolongement naturel du repas.
Pour une première venue, le déjeuner en semaine reste le format le plus commode, avec les suggestions de pâtes du midi et un service décrit comme rapide. Le soir, mieux vaut réserver et prévoir de descendre au bar après le dessert, cocktail en main.
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