Mikeltxo – Clamart : table franco-basque installée dans le quartier de la gare de Clamart, où le chef Andoni Landaburu fait griller viandes, poissons et légumes au feu de bois sur une parrilla, dans une salle chaleureuse doublée d’une terrasse et d’un espace d’exposition photographique ; comptez 20 € le midi et de l’ordre de 45 € le soir.
Localisation
L’adresse exacte est le 16 rue Hébert, 92140 Clamart, dans les Hauts-de-Seine, en région Île-de-France. La rue dessert le quartier de la gare de Clamart, desservie par la ligne N du Transilien, ce qui place le restaurant à quelques minutes à pied des quais et rend l’accès direct depuis Montparnasse.
Le centre-ville, la mairie, le marché couvert et l’église Saint-Pierre-Saint-Paul se rejoignent facilement à pied, tout comme le vieux village et ses ruelles pentues qui rappellent le relief du plateau. Non loin, le tramway T6 file vers Vélizy, et la maison des Arts propose sa programmation d’expositions, dans une ville où l’art contemporain tient une vraie place.
Clamart garde la mémoire de son passé horticole : les jardins ouvriers subsistent sur les coteaux et rappellent l’époque où les cultures maraîchères de la commune approvisionnaient les Halles de Paris. Le sous-sol, lui, est creusé de carrières souterraines de gypse qui ont longtemps alimenté les plâtrières de la région, et le bois de Clamart offre à deux pas un couvert forestier apprécié des promeneurs.
Issy-les-Moulineaux et Vanves sont limitrophes, Meudon et son Observatoire se trouvent à environ 3 km, Paris et la porte de Vanves à quelque 6 km, et Versailles avec son château inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à une dizaine de kilomètres.
Cadre & ambiance
La maison se présente comme un lieu de vie plus que comme un simple restaurant. La salle mêle un bar convivial, des banquettes confortables et de grandes tables en bois de six à huit couverts, pensées pour les repas de partage ; des tables de deux à quatre personnes ménagent en parallèle des espaces plus intimes. La capacité atteint environ soixante-dix places à l’intérieur.
Sur le trottoir, une terrasse d’une trentaine de couverts, abritée par un store banne, permet de profiter de l’animation du quartier de la gare. Le rythme de la journée est volontairement souple : on peut y grignoter des tapas, déjeuner, dîner, ou simplement prendre un verre ou un café.
Particularité peu commune pour une table de banlieue parisienne : les murs servent d’espace d’exposition. Plusieurs fois par an, des photographies d’artistes sont accrochées en partenariat avec la galerie HEGOA, ce qui donne au lieu une identité visuelle changeante. Le restaurant peut par ailleurs être privatisé pour un événement.
Cuisine & concept
Andoni Landaburu, chef et gérant, revendique sa culture basque franco-espagnole et l’applique à une cuisine française de partage. Le geste central est la cuisson à la parrilla : une grille de barbecue au charbon et au feu de bois qui donne à la viande, au poisson et aux légumes cette saveur légèrement fumée pratiquée de l’autre côté de la Bidassoa.
L’approvisionnement suit une logique de circuit court, avec des producteurs français et espagnols sélectionnés de longue date, et des partenaires locaux : primeurs, fromagers, épiciers, cavistes, boulangers. La charcuterie vient de Bayonne, de la maison Ospital, et le jambon est tranché à la main sur une trancheuse manuelle installée en salle, façon de scénariser la découpe.
La carte décline d’abord des tapas — croquetas, terrine, chipirons, tataki — puis des entrées et des plats plus construits, avec une place notable pour les grosses pièces à partager. Le midi, une formule allégée permet de composer entrée-plat, plat-dessert ou les trois services. Les desserts, eux, assument franchement l’ancrage basque et donostiarra.
La formule du midi est proposée à 20,00 € pour entrée-plat ou plat-dessert, et à 25,00 € pour les trois services.
Résumé des commentaires
Les retours mettent en avant la cuisson au feu de bois, considérée comme la signature de la maison, et la qualité des produits basques et espagnols : charcuteries de Bayonne, blonde de Galice maturée, chipirons frits. Les pièces à partager, côte de bœuf et côte de cochon noir, sont régulièrement citées comme la meilleure façon de découvrir le savoir-faire de la parrilla.
L’ambiance revient tout aussi souvent : les convives apprécient le format tapas, qui permet de picorer sans engager un repas complet, l’accueil du chef et de son équipe, et l’originalité des expositions photographiques accrochées aux murs. La formule du midi est jugée cohérente pour le quartier, et la terrasse est plébiscitée dès les beaux jours.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen chez Mikeltxo ?
Le midi, la formule est affichée à 20,00 € en deux services et 25,00 € en trois services. À la carte, comptez plutôt 40,00 € à 50,00 € par personne hors boissons, davantage si l’on partage une pièce maturée.
Quels sont les horaires d’ouverture ?
Le restaurant accueille du mardi au samedi, de 12h à 22h30, avec un service de déjeuner et un service de dîner. Il est fermé le dimanche et le lundi.
Faut-il réserver ?
La réservation est possible en ligne et vivement conseillée, en particulier le week-end et pour les grandes tables. Elle est indispensable si vous souhaitez une pièce à partager, qui demande un temps de cuisson conséquent.
Y a-t-il des options végétariennes ?
La carte propose quelques entrées sans viande ni poisson, dont les poireaux brûlés au feu de bois et la soupe du moment, mais l’offre reste centrée sur la viande, le poisson et les produits de la mer.
Peut-on privatiser le restaurant ?
Oui, la salle peut être réservée pour un événement privé. Le lieu compte environ soixante-dix places assises à l’intérieur et une trentaine en terrasse, et se prête aux repas de groupe grâce à ses grandes tables en bois.
Conclusion
Mikeltxo — dont le nom est le diminutif basque de Michel — assume une identité claire : une cuisine française travaillée à travers le prisme de la culture basque franco-espagnole du chef, avec le feu de bois comme fil conducteur et le partage comme format de repas.
Les atouts tiennent en quelques points : la parrilla et ses cuissons fumées, les grosses pièces maturées à partager, la charcuterie basque tranchée à la main, et une carte de tapas qui permet d’entrer dans la maison sans se lancer dans un dîner complet. La formule du midi, à 20,00 €, rend l’adresse accessible en semaine.
Pour une première visite, on peut composer un repas autour des chipirons frits, du tataki de côte de bœuf et du poulpe grillé, avant de finir sur le gâteau basque ou le cheesecake de San Sebastián. Les amateurs de viande maturée réserveront plutôt la côte de bœuf de blonde de Galice, à partager entre deux ou trois convives.
! Texte généré par intelligence artificielle, en attente de validation humaine.
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