No Nonsense – Ostende : niché dans une rue tranquille du centre, à quelques pas du port, ce bistrot de poche tenu par le chef Koen Jooris et son épouse ne compte que seize couverts. Produits du jour, petite carte qui change souvent, viande, poisson, plats végétariens et vegan, boisson conseillée à chaque assiette : on y mange dans une ambiance de salon, sans pression horaire, pour un budget d’environ 40–55 € par personne. Réservation quasi indispensable dans une salle de cette taille. Située à Ostende, l’adresse tranche avec les brasseries de la digue.
Localisation
L’adresse exacte est le Dwarsstraat 9, 8400 Ostende, dans la province de Flandre-Occidentale, en Région flamande. La rue file dans le centre-ville, à deux pas du port et de la criée, où l’on débarque encore sole, plie et crevette grise. La tradition de la pêche à la crevette à cheval, pratiquée dans la commune voisine d’Oostduinkerke et unique au monde, est inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.
Autour, les repères ne manquent pas : le Mercator, trois-mâts-école amarré dans un bassin en plein centre, le Mu.ZEE et sa collection d’art belge moderne, la digue et ses huit kilomètres de promenade face à la mer du Nord. Un peu plus loin dans les dunes, le Fort Napoléon – seul fort napoléonien conservé en Belgique – et les bunkers de l’Atlantikwall de Raversyde complètent la carte des visites.
Le tram du littoral, plus longue ligne de tramway au monde avec ses 68 kilomètres entre La Panne et Knokke, dessert la ville et permet de rejoindre le restaurant sans voiture depuis n’importe quelle station de la côte. Nieuport est à 15 km, Bruges et son centre classé UNESCO à 25 km, ce qui fait de l’adresse une halte crédible pour qui remonte le littoral.
Cadre & ambiance
Le nom résume le projet : pas d’esbroufe. La maison se présente comme un huiskamer-bistro, littéralement un bistrot de salon, et l’expression n’est pas un argument marketing – la salle ne peut accueillir que seize personnes. On y dîne comme chez des amis, à distance de conversation les uns des autres, sans service pressé ni rotation de table imposée.
Le chef Koen Jooris officie en cuisine et assure le service en salle avec son épouse. Cette configuration à deux explique le format réduit de la carte et le rythme des soirées : quatre services par semaine seulement, du mercredi au samedi soir, de 17h30 à 21h00. Le samedi midi est réservé aux groupes, sur réservation exclusive à partir de dix personnes, ce qui permet de privatiser de fait l’ensemble de la salle.
Cuisine & concept
La carte est courte, change régulièrement et s’appuie sur le produit du jour. Elle ne cherche pas à décliner le répertoire flamand attendu sur le littoral : ici, on compose plutôt un métissage d’influences méditerranéennes et asiatiques. La burrata ouvre le repas avec un trio de tomates et une huile de basilic, la soupe de poisson rappelle la proximité de la criée, et une suggestion écrite au tableau complète les entrées.
Les plats principaux se déclinent selon une logique simple et lisible : trois recettes de base – couscous, curry balinais au lait de coco et riz basmati, tajine de légumes façon Ottolenghi – existent en version végétarienne, puis se garnissent de poisson, de poulet ou de viande selon l’envie. Les carnivores trouvent aussi une tagliata di manzo travaillée façon « nonna », cuisson bleu chaud, copeaux de parmesan et salade d’été. Un poisson poêlé sur peau, servi avec purée de légumes, est signalé sans lactose.
La maison affiche clairement sa volonté de composer avec les régimes particuliers et les demandes spécifiques, végétariennes comme vegan – jusqu’au latte macchiato décliné en version végétale. Un plat pour les moins de douze ans figure à la carte, ce qui ouvre la porte aux familles. Côté boissons, chaque assiette est associée à un accord suggéré : vins au verre ou à la bouteille, apéritifs maison, mocktails sans alcool, et une sélection de bières belges où figurent Vedett, Orval et la triple du mois.
la coupe glacée – pour terminer sur une note fraîche – 8,00 €
Résumé des commentaires
Les retours publiés insistent d’abord sur la taille de la salle et sur ce qu’elle change : seize couverts, un chef qui vient présenter ses assiettes, une soirée qui ressemble davantage à un dîner chez des connaissances qu’à un passage au restaurant. L’absence de pression horaire revient souvent, y compris chez ceux qui viennent de loin sur le littoral.
Le mélange d’influences est l’autre point relevé : les convives soulignent qu’on ne s’attend pas à trouver un curry balinais ou une tajine dans une rue d’Ostende, et apprécient que les versions végétariennes et vegan soient construites comme de vrais plats plutôt que comme des variantes appauvries. Le message qui revient le plus est pratique : réserver, car la salle se remplit vite et l’établissement n’ouvre que quatre soirs par semaine.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen chez No Nonsense ?
Comptez 14,00 € pour une entrée, de 24,00 € à 33,00 € pour un plat et de 6,00 € à 8,00 € pour un dessert, soit environ 45 à 55 € pour un repas complet hors boissons.
Faut-il réserver ?
Oui, c’est fortement conseillé : la salle ne compte que seize places. Le samedi midi n’est ouvert que sur réservation, à partir de dix personnes.
Y a-t-il des plats végétariens ou vegan ?
Le couscous, le curry balinais et la tajine de légumes existent en version entièrement végétale, et la maison indique s’adapter aux demandes alimentaires ou diététiques particulières.
Quels sont les jours d’ouverture ?
Le service a lieu du mercredi au samedi, de 17h30 à 21h00. Le restaurant est fermé le dimanche, le lundi et le mardi.
Peut-on venir en famille avec des enfants ?
Oui : une formule enfant, des pâtes au pesto et poulet, est proposée jusqu’à douze ans. La salle restant très petite, prévenir au moment de la réservation reste préférable.
Conclusion
Dans une station balnéaire où les terrasses de la digue alignent les mêmes cartes, No Nonsense joue une partition à contre-courant : seize couverts, une carte de quelques lignes, quatre soirs de service et un couple aux commandes. Le nom annonce la couleur, et la formule est cohérente de bout en bout.
Trois atouts se dégagent : une cuisine du jour construite autour du produit plutôt que d’un catalogue figé, un métissage d’influences – Méditerranée, Maghreb, Bali – rare sur le littoral flamand, et un traitement sérieux des régimes végétarien, vegan et sans lactose. La sélection de bières belges et les accords suggérés complètent l’ensemble sans jamais alourdir l’addition.
Pour une première visite, la burrata au trio de tomates suivie du curry balinais ou de la tagliata di manzo donne une bonne mesure de la maison, avec la tarte pommes-pignons et son sorbet au citron vert en clôture. Un conseil : réserver bien à l’avance, surtout en saison, tant la capacité de la salle est réduite.
! Texte généré par intelligence artificielle, en attente de validation humaine.
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