Auberge Sainte Marguerite – La Garde : auberge-restaurant doublée de chambres d’hôtel, nichée dans le quartier Sainte-Marguerite de La Garde, entre Toulon et la mer. On y sert une cuisine provençale et méditerranéenne entièrement faite maison, dans une salle intime avec cheminée l’hiver et sous les arbres du jardin l’été. Budget d’environ 45–60 € par personne à la carte.
Localisation
L’auberge se tient 8 place de la Chapelle Sainte-Marguerite, 83130 La Garde, dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. La petite place doit son nom à la chapelle Sainte-Marguerite qui la borde, dans un quartier résidentiel calme du sud de la commune, à l’écart de l’agitation de la zone commerciale de Grand Var.
Le vieux village perché de La Garde, dominé par son rocher et par la chapelle Notre-Dame-du-Fenouillet, se trouve à quelques minutes, tout comme le campus de l’université de Toulon et le Pôle Mer. Toulon et sa rade sont à 6 km, avec le mont Faron en arrière-plan, et le littoral des anses Méjean et Magaud est facilement accessible. Le Plan de La Garde et son parc nature offrent une belle promenade à proximité, et Le Pradet comme La Valette-du-Var sont voisins immédiats.
Cadre & ambiance
L’adresse cultive l’esprit auberge : une salle intérieure chaleureuse et intime, où l’on dîne près de la cheminée dès que la saison fraîchit, et un jardin planté d’arbres qui abrite la terrasse ombragée pendant tout l’été. Le lieu revendique un rythme lent, celui des repas qui s’étirent et des assiettes que l’on partage.
La maison est aussi un petit hôtel : les chambres portent des noms de repères varois – Pin de Galle, San Peyre, Magaud, Anse Méjean – et sont complétées par plusieurs studios. Un menu spécifique est prévu pour les pensionnaires, et les espaces se privatisent pour les séminaires, mariages, baptêmes et anniversaires, ce qui fait de l’auberge une adresse à événements autant qu’une table de quartier.
Cuisine & concept
Le projet est porté par deux associés : Benjamin Vuillon, chef de cuisine originaire de La Seyne-sur-Mer, et Guillaume Genta, restaurateur et fils de pêcheur professionnel de Porquerolles. Cette double filiation se lit dans les assiettes, qui mêlent recettes de famille, légumes gorgés de soleil, herbes du jardin et retours de marché. Tout est préparé sur place, sans artifice, avec une carte courte qui suit franchement les saisons.
Le répertoire est celui d’une Provence maritime assumée : pissaladière, farcis, salade niçoise, moules gratinées, daube de poulpes servie avec sa rouille, thon rouge saisi, pâtes aux gambas. La maison signe aussi une bouillabaisse à commander 48 heures à l’avance pour quatre convives minimum, véritable pièce maîtresse à partager. Hors saison estivale, la carte bascule vers des plats plus enveloppants – filet de bœuf charolais aux cèpes, tête de veau sauce gribiche – toujours accompagnés d’une carte des vins et d’une sélection de digestifs.
Carte & plats emblématiques
la pissaladière maison – pâte généreuse, oignons doucement confits, anchois et olives noires, à partager à l’apéritif 13 €
La carte évolue au fil de l’année : d’autres préparations, régulièrement mises en avant par la maison hors de la période estivale, complètent cette sélection.
Une formule plat et dessert est par ailleurs proposée autour de 28 € par personne, hors boissons.
Résumé des commentaires
Les convives évoquent avant tout le cadre : un jardin ombragé qui fait oublier la proximité de Toulon, une salle chaleureuse en hiver et un accueil personnalisé, les deux associés étant très présents en salle. Le fait maison est régulièrement souligné, de même que la lisibilité d’une carte courte où chaque plat est expliqué.
Côté assiette, les préparations autour du poulpe, les farcis provençaux et les desserts de tradition reviennent le plus souvent dans les retours. Quelques commentaires rappellent que le niveau de prix correspond à une table de destination plutôt qu’à un déjeuner rapide, et que la réservation est vivement conseillée, en particulier pour la bouillabaisse et pour les repas au jardin en pleine saison.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen à l’Auberge Sainte Marguerite ?
Comptez environ 45 à 60 € par personne à la carte, entrée, plat et dessert. Une formule plat et dessert est proposée autour de 28 €, hors boissons.
Comment commander la bouillabaisse ?
Elle se réserve 48 heures à l’avance, pour un minimum de quatre personnes, et est facturée 70 € par personne.
Y a-t-il des plats végétariens ?
Oui. Les lasagnes à la brousse de brebis et aux épinards sont clairement identifiées comme végétariennes, et plusieurs entrées de légumes du marché complètent l’offre.
Peut-on dormir sur place ?
Oui, l’auberge dispose de chambres et de studios, avec un menu dédié aux pensionnaires de l’hôtel.
Peut-on privatiser le lieu pour un événement ?
La maison accueille séminaires, mariages, baptêmes et anniversaires ; le jardin et les salles se privatisent sur demande.
Conclusion
L’Auberge Sainte Marguerite occupe une place à part dans le paysage gardéen : ni brasserie de centre-ville, ni table de zone commerciale, mais une auberge de quartier avec jardin, chambres et cuisine entièrement maison, reprise en 2022 par le duo Benjamin Vuillon et Guillaume Genta.
Trois atouts se détachent : la bouillabaisse sur réservation, le travail du poulpe décliné en salade comme en daube, et une page de desserts de tradition où le Chanteclair toulonnais et la tarte Tatin tiennent le haut du pavé.
Pour une première visite, on privilégiera un déjeuner au jardin en été ou un dîner près de la cheminée en hiver, avec une pissaladière à partager, un plat de poisson et un dessert maison. La réservation reste la règle, et il faut anticiper de deux jours pour la bouillabaisse.
! Texte généré par intelligence artificielle, en attente de validation humaine.
Cette description peut contenir des erreurs, n'hésitez pas à nous aider en vous rendant sur : Améliorer la fiche de cet établissement
Spécialités de la maison
À essayer ici
Les plats signatures du chef — découvrez d'autres restaurants où les déguster à La Garde.