Le Moderne – Montauban : brasserie de quartier installée à Villebourbon, sur la rive gauche du Tarn, à une dizaine de minutes du centre de Montauban. Cuisine française simple et faite maison, plat du jour renouvelé quotidiennement, entrecôtes, salades et desserts préparés sur place : la maison revendique des « saveurs d’enfance » plutôt que la sophistication. Ambiance bistrot, patronne connue de ses habitués, terrasse de vingt-cinq couverts sur la place. Budget 10–20 €.
Localisation
La brasserie occupe le 3 place Alfred Marty, 82000 Montauban, dans le département du Tarn-et-Garonne, en région Occitanie. On est ici à Villebourbon, le quartier qui s’étend sur l’autre rive du Tarn, juste au-delà du Pont-Vieux, l’ouvrage de brique du XIVe siècle qui relie le faubourg à la ville haute.
L’emplacement est particulièrement pratique pour qui arrive en train : la gare de Montauban-Ville-Bourbon se rejoint en moins de dix minutes à pied, soit environ 770 mètres, et l’arrêt de car Jean-Jaurès est à trois cents mètres. À deux pas de la porte, les quais du Tarn offrent une promenade jusqu’au musée Ingres Bourdelle, installé dans l’ancien palais épiscopal, où le peintre Ingres et le sculpteur Bourdelle — tous deux nés à Montauban — sont à l’honneur. La place Nationale et ses doubles arcades de brique rose sont à une dizaine de minutes de marche, tout comme la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption et la place Prax-Paris. Plus loin, le canal de Montech, le Muséum Victor-Brun et, en voiture, Toulouse à une cinquantaine de kilomètres ou Moissac à une trentaine.
Cadre & ambiance
Le bâtiment fait partie du vieux Montauban et l’établissement met en avant son bâti ancien, dont il a conservé l’empreinte. La salle est de taille modeste — une trentaine de couverts sur une seule salle — ce qui donne au lieu un caractère de café de quartier plutôt que de brasserie de passage. La terrasse, une vingtaine de places, s’ouvre directement sur la place Alfred Marty.
L’ambiance est celle d’un bistrot de proximité : on s’y arrête pour un café dès huit heures du matin, on y déjeune entre midi et deux, on y reste boire un verre en fin de journée. La patronne accueille elle-même, ce que la clientèle relève systématiquement, et le lieu accueille aussi des soirées karaoké. Les animaux sont acceptés, l’accès est de plain-pied et adapté aux fauteuils roulants, et l’anglais est parlé, ce qui n’est pas si courant dans un faubourg de gare.
Cuisine & concept
La carte tient dans le registre de la brasserie française sans détour : viandes grillées, entrecôte en tête, steak-frites, salades composées, moules quand la saison le permet, hamburger monté à la commande. Le plat du jour, changé quotidiennement, reste la formule la plus demandée au déjeuner et démarre autour de 11 €. Les portions sont annoncées généreuses, ce que confirment les retours.
La maison insiste sur le fait maison et sur une cuisine familière, « des saveurs d’enfance » selon sa propre formule : pas de mise en scène, des préparations identifiables, des desserts finis sur place. Des options végétariennes existent à la carte. Côté boissons, la brasserie propose bières, vins et café, servis en continu du matin jusqu’à la fermeture, ce qui explique l’amplitude horaire inhabituelle de huit heures à vingt heures.
Carte & plats emblématiques
le plat du jour – l’ardoise du midi, renouvelée chaque jour, cœur de l’activité de la brasserie – à partir de 11 €
l’entrecôte grillée – la pièce de bœuf que les habitués citent le plus volontiers
les desserts maison – gâteaux et douceurs préparés sur place, dans l’esprit « saveurs d’enfance » revendiqué par la maison
Résumé des commentaires
Trois éléments reviennent en boucle dans les retours : la générosité des assiettes, le rapport qualité-prix et l’accueil de la patronne, décrite comme souriante et disponible. Beaucoup parlent d’une « cuisine simple mais efficace » et d’une ambiance bistrot assumée, où l’on croise autant de voyageurs descendus du train que d’habitués du quartier. Le plat du jour est régulièrement cité comme le meilleur choix du midi, et les viandes grillées, entrecôte en particulier, font l’objet de compliments récurrents.
Les réserves portent surtout sur la capacité et les horaires. La salle est petite, la terrasse part vite dès qu’il fait beau, et le service du midi peut être dense. La fermeture le samedi et le dimanche déroute également les visiteurs de week-end, alors même que le quartier de la gare est un point d’entrée fréquent dans la ville. Enfin, il ne faut pas s’attendre à une cuisine élaborée : c’est une brasserie de quartier, et elle ne prétend pas à autre chose.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen à la Brasserie Le Moderne ?
Comptez entre 10 € et 20 € par personne. Les tarifs démarrent à 11 €, notamment pour le plat du jour, ce qui en fait l’une des adresses les plus accessibles du quartier de la gare.
Quels sont les jours et horaires d’ouverture ?
La brasserie ouvre du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h, midi et soir, et ferme le samedi et le dimanche. Les sources publiques divergent parfois sur le dimanche : un appel préalable reste la solution la plus sûre pour un week-end.
Le Moderne accepte-t-il les titres restaurant ?
Oui. La maison accepte les titres restaurant ainsi que la carte bancaire, Visa, Mastercard et les espèces. Les chèques vacances sont également mentionnés parmi les moyens de paiement.
Y a-t-il une terrasse et un parking ?
Oui aux deux. La terrasse compte environ vingt-cinq couverts sur la place Alfred Marty, et un parking est signalé à proximité immédiate. L’établissement est par ailleurs accessible en fauteuil roulant et accepte les animaux.
Peut-on venir en groupe ou se faire livrer ?
Les repas de groupe sont possibles et il est recommandé de prévenir à l’avance, la salle ne comptant qu’une trentaine de couverts. En revanche, l’établissement n’assure pas la livraison : la vente à emporter reste la seule alternative au service en salle.
Conclusion
La Brasserie Le Moderne remplit exactement le rôle qu’on attend d’une brasserie de faubourg : ouverte tôt, accessible, tenue par une patronne présente en salle, avec une cuisine maison sans esbroufe et des prix contenus. Sa position à Villebourbon, entre la gare et le Pont-Vieux, en fait une halte logique avant ou après un train.
Trois atouts se dégagent : le plat du jour à partir de 11 €, les viandes grillées — entrecôte et steak-frites en tête — et une terrasse de vingt-cinq places sur la place Alfred Marty. À quoi s’ajoutent l’acceptation des titres restaurant et un accès de plain-pied.
À viser pour un déjeuner rapide en semaine, un café matinal avant de traverser le Pont-Vieux ou un verre en fin de journée. Le plat du jour et une entrecôte donnent une bonne mesure de ce que la maison sait faire, sachant qu’elle ferme le week-end.
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