Le Palatium – Laval : installé dans les anciens bureaux du tribunal de commerce reconvertis en juin 2016, ce restaurant-bar-brasserie de Laval fait dialoguer la cuisine française et les saveurs italiennes, entre woks, tartares coupés au couteau, viandes françaises grillées et un coin végétarien assumé. Deux vastes salles pouvant recevoir jusqu’à 150 convives, une salle privatisable au deuxième étage et des terrasses chauffées ouvertes toute l’année composent un cadre à la fois élégant et décontracté, face au château. Comptez de 14,90 € pour le burger végétarien à 34,50 € pour le feuilleté signature.
Localisation
L’établissement occupe le 9 place de la Trémoille, 53000 Laval, dans le département de la Mayenne, en région Pays de la Loire. La place de la Trémoille s’ouvre au pied même du Vieux-Château : la table est donc à quelques mètres du monument, ce qui explique la vue dont bénéficient les terrasses. Le centre-ville commerçant, la Grande-Rue et les quais se rejoignent à pied en quelques minutes, et l’accès depuis Saint-Berthevin, Changé ou Bonchamp-lès-Laval est direct.
La place doit son nom à la famille de La Trémoille, qui hérita de la seigneurie de Laval au XVIᵉ siècle. Le donjon roman du XIᵉ siècle, coiffé d’une charpente de bois du XIIIᵉ comptant parmi les plus anciennes conservées d’Europe, jouxte le Nouveau Château, aile Renaissance qui abrite aujourd’hui la justice. Le Musée d’Art naïf est installé dans les murs du château, à deux pas.
Autour, la ville déploie ses maisons à pans de bois de la Grande-Rue, la cathédrale de la Trinité et, plus au sud, la basilique Notre-Dame-d’Avesnières, un des plus beaux édifices romans de l’Ouest. Les quais de la Mayenne et le Pont-Vieux du XIIIᵉ siècle offrent une promenade agréable avant ou après le repas, tout comme les jardins en terrasses de la Perrine. Laval est la ville natale d’Alfred Jarry, père d’Ubu roi, et Ambroise Paré, père de la chirurgie moderne, naquit tout près, à Bourg-Hersent. Rennes est à 75 km, Le Mans à 85 km.
Cadre & ambiance
Le bâtiment a une histoire : ces anciens bureaux du tribunal de commerce ont été transformés en cuisines modernes et en deux salles spacieuses. La décoration est contemporaine, lumineuse et soignée, dans un registre chic-décontracté qui convient aussi bien à un déjeuner entre collègues qu’à un dîner en couple. La capacité d’accueil, jusqu’à 150 personnes, permet d’absorber les services chargés du week-end sans sacrifier l’espace entre les tables.
Les terrasses constituent l’atout le plus évident, avec la vue sur le château en toile de fond. Elles sont chauffées, ce qui les rend praticables hors saison, un point que la maison revendique explicitement. Le bar occupe une place réelle dans le dispositif : cocktails, apéritifs et bières à la pression figurent sur des cartes distinctes, et des afterworks sont programmés régulièrement.
Deux espaces privatisables complètent l’ensemble. Au deuxième étage, une salle fermée par une porte coulissante réunit une vingtaine de personnes et dispose d’un ordinateur, d’une télévision et d’un rétroprojecteur pour les séminaires et repas d’affaires. L’étage principal se privatise entièrement pour 70 à 90 invités, avec la lumière naturelle en prime — un format adapté aux anniversaires et aux grandes fêtes de famille. Une carte-cadeau du montant de son choix est disponible.
Cuisine & concept
La maison revendique le fait maison, les circuits courts et les matières brutes, avec une carte qui évolue au rythme des arrivages. La ligne directrice tient en une phrase : unir l’élégance des recettes françaises à la générosité des saveurs transalpines. Chaque midi, le chef compose en outre un menu unique dicté par la saison, formule qui explique une bonne partie de la fréquentation en semaine.
Le répertoire s’articule autour de quelques piliers. Les woks, d’abord, saisis à la commande : bœuf Angus à la sauce soja, gambas tigrées flambées au Cognac, Saint-Jacques à la sauce corail, et une version végétarienne aux légumes croquants et nouilles chinoises. Le bar à tartares, ensuite, avec des viandes coupées au couteau — bœuf Angus en 180 g, veau « Grand Chef » en 120 g — déclinables en format XXL de 300 g moyennant supplément, servies avec une garniture au choix parmi salade verte, frites, poêlée de légumes ou purée de ratte.
Les viandes grillées forment le cœur du chapitre le plus fourni : côte de bœuf origine France vendue au kilo comme aux cent grammes, bavette Angus, entrecôte de 300 g, filet de bœuf nature ou flambé au Cognac et au poivre, tataki de bœuf qui pleure en viande bovine française, filet de canard de la Maison Chevalier à la sauce au vin rouge, brochette de poulet à la sauce cidre — clin d’œil régional — et escalope de veau à la milanaise servie avec ses tagliatelles, l’un des marqueurs italiens de la carte. Le feuilleté du Palatium, filet de bœuf, foie gras, huile de truffe et duxelles de champignons en pâte feuilletée, tient lieu de plat signature.
Les poissons suivent l’arrivage, du sashimi de saumon Bømlo au sésame, wasabi et soja accompagné de gyozas de légumes, au filet de truite de Parnée servi avec un beurre nantais à l’aneth et une purée de ratte, en passant par le cabillaud façon meunière et une pièce entière vendue aux cent grammes pour deux personnes. Deux salades — la César au poulet croustillant et la salade Pala à la burrata, pastèque et jambon Speck — et deux incontournables de brasserie, fish and chips et burger maison, complètent la proposition. Les sauces se choisissent à la carte : béarnaise, poivre, échalotes ou fromage.
le feuilleté du Palatium – filet de bœuf de 150 g, foie gras, huile de truffe et duxelles de champignons en pâte feuilletée, à 34,50 €.
Les garnitures — frites, salade, poêlée de légumes ou purée de ratte — sont comprises, la seconde étant facturée 2,50 € ; les sauces béarnaise, poivre, échalotes ou fromage suivent la même logique, la seconde à 1,00 €. Le passage d’un tartare au format XXL de 300 g est facturé 8,50 € de plus.
Résumé des commentaires
Les retours saluent d’abord le service, décrit comme attentif et souriant même lorsque les deux salles tournent à plein régime. La position face au château et la terrasse reviennent constamment : c’est, pour beaucoup, la raison première du choix, en particulier aux beaux jours ou lors des soirées douces où le chauffage extérieur prolonge la saison.
Côté assiette, les viandes grillées et les tartares coupés au couteau concentrent les avis les plus enthousiastes, le fish and chips et le risotto étant également cités parmi les commandes récurrentes. Le rapport qualité-prix est jugé cohérent, surtout au déjeuner avec le menu unique du jour. Quelques commentaires signalent une salle qui peut devenir bruyante quand elle est pleine, et rappellent que la réservation est vivement conseillée le vendredi et le samedi soir, créneaux où la maison sert jusqu’à 23 h 30.
Questions fréquentes
Quel budget prévoir au Palatium ?
Les plats vont de 14,90 € pour le burger végétarien à 34,50 € pour le feuilleté signature, garniture et sauce comprises ; comptez environ 30,00 € à 40,00 € par personne pour un repas complet le soir.
Y a-t-il des options végétariennes ?
Oui, un chapitre entier leur est consacré avec le burger végétarien à 14,90 € et le wok végétarien à 16,90 €.
Peut-on privatiser une salle ?
Deux espaces existent : une salle de réunion de vingt places au deuxième étage, équipée d’un ordinateur, d’une télévision et d’un rétroprojecteur, et l’étage entier pour 70 à 90 invités.
Quels moyens de paiement sont acceptés ?
Espèces, carte bancaire, American Express, titres-restaurant et chèques-vacances. Les chèques bancaires ne sont pas acceptés.
La terrasse est-elle utilisable en hiver ?
Oui, les espaces extérieurs sont chauffés et la maison les annonce accessibles en toute saison, avec vue sur le Vieux-Château.
Conclusion
Le Palatium tient une position rare à Laval : celle d’une brasserie de belle capacité installée dans un bâtiment patrimonial, capable d’enchaîner le déjeuner rapide au menu du jour, l’afterwork au bar et le dîner de viandes grillées sans changer de registre.
Trois points le distinguent : la profondeur du chapitre viandes, du tartare Angus à 19,50 € jusqu’à la côte de bœuf d’un kilo à 79,00 € ; les terrasses chauffées face au château ; et la modularité des espaces, du salon de vingt places à l’étage entier pour quatre-vingt-dix convives.
Pour découvrir la maison, le tartare de bœuf coupé au couteau, le wok de gambas flambées au Cognac et le feuilleté du Palatium donnent la mesure de ce que la cuisine sait faire ; les végétariens trouveront de quoi composer un vrai repas, ce qui reste peu fréquent dans ce type d’adresse.
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