Le Ponceau – Laval : bar-restaurant de quartier ouvert du lundi au vendredi au sud de Laval, où Nelly et Gilles Hubert servent chaque midi une cuisine ménagère annoncée à l’ardoise dans une petite salle d’une trentaine de couverts. Ambiance simple et familière, formule du jour à 18,00 €.
Localisation
L’adresse exacte est le 3 Rue de Cossé-le-Vivien, 53000 Laval, dans le département de la Mayenne, en région Pays de la Loire. La rue de Cossé-le-Vivien file vers le sud du département, en direction du bourg qui abrite le musée Robert-Tatin, où l’artiste bâtit de 1962 à 1983 un univers de béton peuplé de géants monumentaux et bordé d’une longue allée de statues.
Laval fut longtemps une ville de textile : au XVIIIe siècle, les toiles de lin tissées par des milliers d’ouvriers du bocage – les fameuses toiles de Laval – s’exportaient jusqu’aux Antilles et en Espagne et firent la fortune des marchands de la ville. Cette histoire marchande se lit encore dans le tissu urbain, entre les quais et les rues qui descendent vers la rivière.
À proximité, la basilique Notre-Dame-d’Avesnières, romane du XIIe siècle, veille sur la Mayenne en aval du centre-ville ; plus haut, la cathédrale de la Trinité conserve ses tapisseries d’Aubusson et le jardin de la Perrine déroule ses terrasses au-dessus de l’eau. Autour s’étend le bocage mayennais et ses haies vives, tandis que les croisières sur la Mayenne canalisée remontent d’écluse en écluse. Laval est aussi la ville natale d’Alfred Jarry, père d’Ubu roi. Comptez 75 km jusqu’à Rennes, 85 km jusqu’au Mans et 130 km jusqu’au Mont Saint-Michel.
Cadre & ambiance
La maison fonctionne sur deux registres complémentaires. D’un côté le bar, ouvert du lundi au vendredi de 8 h à 18 h, qui rythme la journée du quartier : café du matin, pause de la mi-journée, verre de fin d’après-midi. De l’autre la salle de restaurant, d’une trentaine de places, qui se remplit à midi d’habitués, d’artisans et de salariés du secteur.
Le décor n’a rien de démonstratif : tables serrées, ardoise du jour affichée, service assuré par Nelly et Gilles Hubert eux-mêmes. C’est précisément ce format qui fait l’identité du lieu – une adresse de proximité où l’on est reconnu d’une semaine sur l’autre, où le repas du midi se déroule sans lenteur inutile. Une terrasse permet désormais de déjeuner dehors à la belle saison.
Cuisine & concept
La cuisine est faite sur place et suit une logique de marché : pas de longue carte imprimée, mais une ardoise renouvelée. Chaque midi, le convive choisit entre un poisson, une viande grillée ou une viande en sauce, selon les arrivages. Ce fonctionnement resserré permet de travailler des produits frais et d’ajuster les propositions à la saison.
Les plats cités par les clients donnent la mesure du niveau : un filet de bœuf tendre servi avec des morilles, un risotto crémeux aux coquilles Saint-Jacques, ou encore un sablé breton aux fraises en dessert. On est dans un registre de cuisine ménagère soignée, plus ambitieux que la simple formule ouvrière, mais gardé à un tarif de déjeuner. Le service se tient du lundi au vendredi, de 12 h à 14 h uniquement.
La formule du jour est affichée à 18,00 €. Les prix à l’unité ne sont pas publiés en ligne : l’ardoise du midi reste la référence.
Résumé des commentaires
Les avis publiés en ligne mettent d’abord en avant le rapport entre ce qui est servi et le prix de la formule du midi. Le caractère fait maison de la cuisine revient très régulièrement, tout comme la fraîcheur des produits et le fait que la proposition change d’un jour à l’autre, ce qui permet aux habitués de revenir sans lassitude.
L’accueil de Nelly et Gilles Hubert est l’autre motif de satisfaction le plus cité : convivialité, service rapide adapté à la pause déjeuner, atmosphère de bar de quartier. Plusieurs commentaires signalent que la salle est petite et se remplit vite à midi, et rappellent que le restaurant ne sert pas le soir ni le week-end.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen au Ponceau à Laval ?
La formule du jour est proposée à 18,00 €. Le budget d’un déjeuner complet se situe donc autour de 18–25 € selon les boissons.
Le Ponceau est-il ouvert le soir ?
Non. Le restaurant sert uniquement le midi, du lundi au vendredi, de 12 h à 14 h. Le bar, lui, est ouvert de 8 h à 18 h en semaine.
Faut-il réserver ?
C’est conseillé : la salle compte une trentaine de couverts seulement et se remplit rapidement au service du midi.
Y a-t-il une terrasse ?
Oui, la maison dispose désormais d’un espace extérieur permettant de déjeuner en terrasse à la belle saison.
Que trouve-t-on à la carte ?
Une ardoise renouvelée chaque jour, avec le choix entre un poisson, une viande grillée et une viande en sauce, complétée par un dessert maison.
Conclusion
Le Ponceau appartient à cette catégorie d’adresses lavalloises qui vivent au rythme de la semaine de travail : un bar le matin, une salle de trente couverts à midi, une ardoise plutôt qu’une carte. La formule est modeste dans son affichage mais sérieuse dans l’exécution, avec une cuisine préparée sur place.
Trois éléments résument la maison : le choix quotidien entre poisson, grillade et plat en sauce ; quelques assiettes plus travaillées comme le filet de bœuf aux morilles ou le risotto aux Saint-Jacques ; et l’accueil direct des patrons, qui donne au lieu son atmosphère de quartier.
Pour un premier déjeuner, on se laissera guider par l’ardoise du jour et l’on gardera de la place pour le sablé breton aux fraises. Mieux vaut arriver tôt ou réserver, la salle étant vite complète en semaine.
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