Dokken – Romans-sur-Isère : niché dans la rue Jacquemart, au cœur du centre ancien de Romans-sur-Isère, ce restaurant méditerranéen met la cuisine tunisienne à l’honneur — couscous, ojja, kefteji, briks et grillades — dans une salle spacieuse récemment redécorée de poteries tunisiennes ; ambiance familiale et budget serré, autour de 18–25 €.
Localisation
L’adresse exacte est le 13 rue Jacquemart, 26100 Romans-sur-Isère, dans la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes. La rue prend son nom de la tour Jacquemart, l’ancien donjon devenu beffroi et emblème de la ville, dont l’automate sonne les heures à quelques dizaines de mètres.
On est en plein secteur piéton du centre médiéval, à deux pas de la Côte des Cordeliers et à quelques minutes à pied de la collégiale Saint-Barnard du XIe siècle et de ses tapisseries, puis du pont Vieux qui franchit l’Isère vers Bourg-de-Péage. Le musée international de la Chaussure, installé dans l’ancien couvent de la Visitation, rappelle à proximité immédiate le passé de capitale de la chaussure de luxe — Charles Jourdan, Robert Clergerie, Stéphane Kélian. Les Marques Avenue sont à quelques minutes en voiture, Valence à une vingtaine de kilomètres et Lyon à quatre-vingt-dix.
Cadre & ambiance
La salle joue la carte du dépaysement mesuré : décoration refaite, poteries tunisiennes accrochées aux murs, volumes généreux. Les clients relèvent régulièrement l’espace disponible entre les tables, appréciable dans un centre-ville où les adresses sont souvent exiguës, ce qui permet d’y venir en famille ou en groupe sans se sentir à l’étroit.
Le service est décrit comme chaleureux et attentif, avec un accueil qui prend le temps d’expliquer les plats — utile quand la carte aligne des noms peu familiers comme la mouloukhia, la kamounia ou le mergat hadess. L’amplitude d’ouverture est large : du lundi au samedi, de 11 h 30 à 15 h puis de 18 h à 22 h 30, fermé le dimanche. La vente à emporter est assurée, avec commande en ligne et retrait sur place jusqu’à 22 h.
Cuisine & concept
La ligne est celle d’une cuisine méditerranéenne faite maison, à dominante tunisienne. La carte se structure en six familles : entrées, plats, spécialités tunisiennes, grillades, sandwichs et desserts. Les entrées posent d’emblée le décor avec la salade mechouia de poivrons grillés, l’omok houria à la purée de carottes, les briks et les chorbas de blé concassé.
Le cœur de la carte, ce sont les couscous — poulet, agneau, merguez de veau, légumes, poisson, poulpe et une version royale — et une série de mijotés qui sortent des sentiers battus : mouloukhia de bœuf, kamounia au cumin, loubia aux haricots blancs, jelbeneh aux petits pois, mergat hadess aux lentilles, riz djerbien à la seiche. Les spécialités complètent le tableau avec l’ojja, œufs pochés en sauce tomate relevée, et le kefteji, friture de légumes et d’œufs servie en assiette ou en sandwich. Les prix restent contenus : les entrées démarrent à 4,90 €, les plats se situent entre 12,90 € et 18,90 €, les sandwichs entre 9,00 € et 13,00 €, et seule la grillade mixte pour deux dépasse la barre des vingt euros. Côté boissons, la maison presse sa propre citronnade et son jus de fraise.
Carte & plats emblématiques
la salade mechouia – poivrons, tomates et oignons grillés, thon, œuf et olives. 5,90 €
l’omok houria – purée de carottes à l’ail et à l’huile d’olive. 4,90 €
la salade Dokken – un trio de salades associant mechouia tunisienne et omok houria. 9,90 €
la brick – base pomme de terre, persil, œuf et câpres, avec choix de garniture. 5,90 €
le tajine tunisien – pomme de terre, œuf, persil, croûtons et mélange de fromages. 5,00 €
Les avis publiés convergent sur trois points : un accueil chaleureux et un service attentif, une salle spacieuse et agréable depuis la nouvelle décoration, et des prix jugés raisonnables au regard des quantités servies. Les couscous et les grillades reviennent le plus souvent dans les commentaires, avec une mention particulière pour les plats mijotés que l’on trouve rarement ailleurs dans le secteur.
Le second thème est celui de la découverte : beaucoup de clients soulignent qu’ils ont goûté pour la première fois l’ojja, le kefteji ou la mouloukhia, et que l’équipe prend le temps d’expliquer les recettes. Les briks et les entrées froides sont citées comme un bon moyen d’entrer dans la carte. Les réserves, minoritaires, portent surtout sur une attente parfois longue aux heures de forte affluence et sur des plats jugés très copieux, qui rendent le dessert difficile à envisager.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen chez Dokken ?
Les plats vont de 12,90 € pour le couscous aux légumes à 18,90 € pour le couscous royal ou le poisson grillé. Avec une entrée et un dessert, comptez environ 18 à 25 € par personne.
Quels sont les horaires d’ouverture ?
Le restaurant est ouvert du lundi au samedi, de 11 h 30 à 15 h et de 18 h à 22 h 30. Il est fermé le dimanche.
Dokken propose-t-il des plats végétariens ?
Oui, quelques options existent, dont le couscous aux légumes à 12,90 €, l’ojja nature, le tajine tunisien, la salade tunisienne et l’omok houria.
Peut-on commander à emporter ?
Oui. Une commande en ligne est disponible avec retrait sur place, ouverte de 11 h 30 à 22 h, et le paiement peut se faire en espèces ou par carte au restaurant.
Quels moyens de paiement sont acceptés ?
Les cartes bancaires sont acceptées, dont Visa et Mastercard, ainsi que les cartes de débit et les espèces.
Conclusion
Dokken apporte au centre ancien de Romans une cuisine tunisienne qui ne se limite pas au couscous : la carte assume les mijotés régionaux, l’ojja, le kefteji et les entrées froides que l’on trouve habituellement dans les maisons familiales plutôt qu’au restaurant.
Quatre atouts ressortent : l’ampleur de la carte, avec une quarantaine de références ; des prix contenus, la majorité des plats restant sous les 17 € ; une salle spacieuse et récemment redécorée ; et une amplitude horaire large, midi et soir, six jours sur sept.
Pour une première visite, la salade Dokken permet de goûter d’emblée le trio d’entrées tunisiennes, le couscous royal reste la valeur sûre et la mouloukhia ou la kamounia récompensent les curieux. Les gâteaux orientaux et la citronnade maison referment le repas dans la même logique : simple, fait sur place et sans surcoût.
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