Bistro Blandine – Paris 16e : bistrot de cuisine bourgeoise ouvert au printemps 2025 à deux pas de l’Arc de Triomphe, à Paris, où le chef Paul-Alexandre Laumont revisite les grands classiques français dans un décor vintage de banquettes bleues et de plafond rose, pour une addition moyenne autour de 40–55 €.
Localisation
Le restaurant est installé au 45 avenue Kléber, 75116 Paris, dans le 16e arrondissement, en région Île-de-France. L’avenue Kléber descend en ligne droite de la place Charles-de-Gaulle vers le Trocadéro : l’Arc de Triomphe et l’Étoile sont à quelques centaines de mètres à peine, et l’on rejoint à pied la place du Trocadéro, le palais de Chaillot et sa terrasse ouverte sur la tour Eiffel en une petite quinzaine de minutes.
Le quartier concentre plusieurs points d’intérêt utiles pour organiser sa journée : le musée Guimet et le palais de Tokyo se trouvent en contrebas de l’avenue, le bois de Boulogne et la Fondation Louis Vuitton de Frank Gehry sont accessibles en quelques stations à l’ouest. Les métros Kléber, Boissière et Charles-de-Gaulle – Étoile desservent directement l’adresse, tout comme le RER A à l’Étoile. Situation idéale, donc, pour un déjeuner après la visite de l’Arc de Triomphe ou un dîner avant une soirée dans l’ouest parisien.
Cadre & ambiance
La maison est la dernière création du restaurateur Michel Puech, déjà à l’origine de Pastis, de Biche et de Margaux. Le parti pris décoratif est assumé : « vintage mais pas vieillot ». Bois patiné, banquettes bleu métal, vaisselle chinée, argenterie d’époque, affiches anciennes, sculptures et luminaires dépareillés composent un bric-à-brac maîtrisé qui donne au lieu une vraie personnalité.
Deux salles à manger se partagent 75 couverts, avec des murs de briques bleu profond, un parquet foncé et un plafond rose qui surprend au premier regard. L’atmosphère reste feutrée et élégante sans être guindée : on y vient aussi bien pour un déjeuner entre collègues que pour un dîner à deux ou un anniversaire — la maison sait sortir la bougie et la petite chanson qui va avec. Les chiens sont les bienvenus, ce que les habitués du quartier soulignent souvent, et une terrasse permet de s’installer dehors aux beaux jours. À partir de dix personnes, il est possible de privatiser un espace.
Cuisine & concept
Aux fourneaux, le chef Paul-Alexandre Laumont rend hommage au répertoire de la cuisine bourgeoise française. La carte, revendiquée « 100 % fait maison », évolue au fil des saisons et suit le rythme de la journée, du déjeuner au dîner. Le principe est simple : reprendre des recettes que tout le monde connaît, les exécuter avec des produits sélectionnés, de saison et d’origine locale, et ne pas chercher à en faire trop.
Les entrées alignent les grands classiques : œuf mayonnaise, soufflé au comté, pâté en croûte, soupe à l’oignon ou escargots au persil selon la saison, complétés de propositions plus actuelles comme la burrata aux tomates datterino ou le carpaccio de bar à la boutargue. Côté plats, le cordon bleu maison s’est imposé comme la signature de l’adresse, aux côtés du croque-monsieur brioché, de l’onglet de bœuf au poivre, du bœuf bourguignon ou du pavé de saumon à l’oseille ; chaque plat s’accompagne d’une garniture au choix — frites maison, riz, purée, salade ou ratatouille. Les végétariens ne sont pas oubliés, avec le gratin de macaroni au comté et aux morilles. Pour les grandes tablées, la côte de bœuf normande se partage à deux. Les desserts jouent la même partition, entre crème caramel, tarte Tatin, mousse au chocolat à la cuillère, baba au rhum au gré des saisons et cookie fondant au caramel beurre salé. La carte des vins, resserrée mais bien construite, met en avant les terroirs français sans chercher l’exhaustivité.
Les retours des clients tournent d’abord autour du cordon bleu, cité dans presque tous les commentaires et souvent présenté comme l’une des meilleures versions de Paris. Le soufflé au comté, les asperges et les salades fraîches reviennent également, tout comme la générosité des assiettes. Plusieurs convives soulignent le rapport qualité-prix, jugé favorable pour le 16e arrondissement, même si l’adresse n’a rien d’un bouillon à prix cassés : les tarifs restent ceux du quartier.
Le décor et l’accueil sont l’autre motif de satisfaction : le lieu est décrit comme beau et chaleureux, le service comme souriant, attentionné et efficace, y compris lors des repas d’anniversaire. Les clients apprécient aussi la présence d’options végétariennes en nombre inhabituel pour un bistrot traditionnel, et le fait que l’établissement accepte les chiens. Le restaurant étant récent et bien situé, mieux vaut réserver, en particulier le soir et le week-end.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen chez Bistro Blandine ?
L’addition moyenne tourne autour de 49,00 € pour deux services hors boisson. Les entrées démarrent à 9,00 €, les plats à 19,00 € (avec accompagnement au choix, ou 6,00 € pour un supplément), et les desserts se situent entre 11,00 € et 14,00 €.
Quelle est la spécialité de la maison ?
Le cordon bleu maison, à 26,00 €, est le plat le plus commandé et le plus commenté. Le soufflé au comté et l’œuf mayonnaise complètent le trio des incontournables.
Y a-t-il des options végétariennes ?
Oui. Le gratin de macaroni au comté et aux morilles constitue un plat végétarien complet, et plusieurs entrées le sont également : soufflé au comté, burrata, asperges sauce mousseline ou salade de saison.
Peut-on venir avec son chien ou privatiser une salle ?
Le restaurant accepte les chiens, un point régulièrement salué par les clients. Pour les groupes, la privatisation d’un espace est possible à partir de dix personnes, sur demande auprès de l’établissement.
Faut-il réserver et quand le restaurant est-il ouvert ?
La réservation est conseillée et se fait en ligne depuis le site du restaurant. Le service court en continu du déjeuner au dîner, ce qui permet de déjeuner tard ou de dîner tôt après une visite de l’Arc de Triomphe.
Conclusion
Ouvert au printemps 2025 par Michel Puech, Bistro Blandine s’est rapidement fait une place parmi les tables de quartier du 16e arrondissement. La proposition est cohérente de bout en bout : un décor chiné et chaleureux, un service soigné et une cuisine bourgeoise faite maison signée Paul-Alexandre Laumont.
Quatre plats résument la maison : le cordon bleu, devenu sa signature, le soufflé au comté, l’œuf mayonnaise des débuts de repas et la tarte Tatin. Ceux qui viennent à plusieurs opteront pour la côte de bœuf normande à partager, et les végétariens pour le gratin de macaroni au comté et aux morilles.
Pour en profiter au mieux, réservez en ligne, demandez une table en terrasse quand le temps s’y prête, prévoyez de goûter le cordon bleu et gardez de la place pour le cookie fondant au caramel beurre salé.
! Texte généré par intelligence artificielle, en attente de validation humaine.
Cette description peut contenir des erreurs, n'hésitez pas à nous aider en vous rendant sur : Améliorer la fiche de cet établissement
Spécialités de la maison
À essayer ici
Les plats signatures du chef — découvrez d'autres restaurants où les déguster à Paris.