Coco Mama – Montreux : installé les pieds dans l’eau sur la rive de Montreux, ce restaurant japonais et sud-est asiatique décline sushis, sashimis, ceviches et woks parfumés dans un décor inspiré de l’héritage nippo-péruvien, avec une terrasse panoramique sur le Léman et un budget dîner autour de 60–90 CHF.
Localisation
L’adresse se trouve au Rue du Lac 40, 1815 Clarens, sur la commune de Montreux, dans le canton de Vaud. Le bâtiment occupe l’une des dernières parcelles ouvertes directement sur le lac, entre la promenade fleurie qui relie Clarens à Territet et les jardins du bord de l’eau.
On rejoint la maison à pied depuis les quais de Montreux en une vingtaine de minutes, en longeant le rivage et la statue de Freddie Mercury. La gare de Clarens est à quelques centaines de mètres, le château de Chillon à environ trois kilomètres, et les vignobles de Lavaux classés à l’UNESCO commencent juste à l’ouest, en direction de Vevey. Au loin, la vue porte sur les Dents du Midi ; les Rochers-de-Naye et leur train à crémaillère se prennent depuis la gare de Montreux, à 25 kilomètres de Lausanne.
Cadre & ambiance
La grande affaire de Coco Mama, c’est sa terrasse sur pilotis. Posée au-dessus de l’eau, elle transforme un simple déjeuner en escale balnéaire dès les premiers beaux jours, avec le clapotis du Léman en fond sonore et les montagnes savoyardes en face. Aux beaux jours, le service s’y installe presque entièrement, et l’endroit fonctionne aussi bien pour un verre en fin d’après-midi que pour un dîner qui s’étire.
À l’intérieur, la décoration joue une carte plus théâtrale : boiseries sombres, végétation, luminaires travaillés et références au métissage nippo-péruvien du XIXe siècle qui a donné naissance à la cuisine nikkei. Le comptoir des maîtres sushis reste visible, ce qui donne son rythme à la salle. L’équipe, réunie autour de Jurani et du chef Alberto, mise sur un service de table attentif et une atmosphère habillée mais détendue, où l’on partage les plats au centre de la table.
Cuisine & concept
La carte 2026 assume un cap clair : « Japanese & South-East Asia journey ». Autrement dit, une base japonaise — nigiris, sashimis, makis, california rolls, tempuras — élargie aux saveurs thaïes et à l’héritage péruvien des ceviches. Tout est préparé minute et envoyé au fil de la cuisson, si bien que les assiettes arrivent par vagues et se partagent naturellement. Le poisson cru occupe le premier rôle : otoro, akami, sériole ike-jime, saumon, dorade royale sauvage, découpés à la commande.
Le reste de la carte élargit le terrain de jeu. Les entrées vont de l’edamame au guacamole écrasé devant le client, en passant par le riz croustillant au tartare de thon et le tataki à la truffe noire d’hiver. Les plats chauds alternent filet de bœuf Black Angus, poulet teriyaki à la citronnelle et registre thaï assumé avec le tom yum goong, le yam nuea et deux currys au lait de coco. Le midi en semaine, la maison propose des formules plus courtes (menu du jour, bento box), et un menu enfant complète l’ensemble. Côté verres, la sélection réunit sakés japonais, piscos péruviens, chasselas de Lavaux et de Montreux, rosés de Provence et champagnes, plus une carte de cocktails d’inspiration asiatique. L’adresse est référencée 13 points au Gault&Millau.
Carte & plats emblématiques
l’omakase de nigiri – dix pièces choisies par le chef, préparées minute au comptoir (35 CHF)
les glaces mochi japonaises – vanille, matcha, fruit de la passion, yuzu, cerise, mangue ou chocolat, 3 pièces (15 CHF) ou 5 pièces (25 CHF)
Résumé des commentaires
Les retours publiés convergent sur un point : le cadre fait une grande partie du travail. La terrasse au-dessus de l’eau, la lumière de fin de journée et la vue sur les Alpes reviennent dans presque tous les commentaires, souvent associés à l’idée d’un dîner « les pieds dans le lac » difficile à trouver ailleurs sur la Riviera.
Sur l’assiette, la fraîcheur du poisson et le travail de découpe sont les éléments les plus cités, tout comme le service en plusieurs vagues qui incite au partage. Quelques visiteurs relèvent un niveau de prix élevé, cohérent avec le positionnement et l’emplacement. Les habitués conseillent de réserver pour obtenir une table côté lac, particulièrement le week-end et pendant la période du Montreux Jazz Festival.
Questions fréquentes
Quel est le budget moyen chez Coco Mama ?
Le midi en semaine, le menu du jour est affiché à 28 CHF et la bento box à 33 CHF. À la carte, comptez plutôt entre 60 et 90 CHF par personne selon le nombre de plats partagés, hors boissons.
Faut-il réserver une table ?
C’est vivement conseillé, surtout pour la terrasse sur le lac aux beaux jours et le week-end. La réservation se fait par téléphone ou en ligne depuis le site de la maison.
Y a-t-il des options végétariennes ?
Oui. La carte comprend un california roll végétarien, des gyozas aux légumes, l’edamame, la salade wakame, la salade de pousses d’épinards et un sauté de légumes en garniture.
Coco Mama dispose-t-il d’une terrasse au bord de l’eau ?
Oui, c’est la signature du lieu : une terrasse sur pilotis directement au-dessus du Léman, avec vue sur les Dents du Midi et les montagnes de la rive savoyarde.
Le restaurant convient-il pour un repas de groupe ou un événement ?
Oui. La maison organise des événements privés et le format de la carte, pensé pour le partage, se prête bien aux tablées. Mieux vaut contacter l’équipe en amont pour un groupe.
Conclusion
Coco Mama tient une position rare sur la Riviera vaudoise : une table posée sur l’eau, à Clarens, qui associe un décor soigné, une terrasse panoramique et une cuisine japonaise ouverte sur l’Asie du Sud-Est et le Pérou. La reconnaissance de 13 points au Gault&Millau confirme le sérieux du travail en cuisine.
Trois axes résument l’offre : le poisson cru travaillé minute (nigiris, sashimis, ceviches, tataki de thon à la truffe), les plats chauds à partager entre filet Black Angus, poulet teriyaki et currys thaïs, et une carte des boissons qui va des sakés Dassai aux chasselas de Lavaux en passant par les piscos péruviens.
Pour une première visite, le trio ceviche de dorade royale, riz croustillant au thon et wok de bœuf au curry rouge donne une bonne idée du style de la maison, à prolonger avec les glaces mochi. Le midi en semaine, les formules courtes offrent une porte d’entrée plus douce vers cette cuisine.
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