Cour des Arts – Hannut : table italienne et lounge bar aménagés dans une ferme du XVIIe siècle à Hannut, au sein d’un ensemble qui réunit un musée d’art urbain, une galerie et une maison d’hôtes. Pâtes fraîches maison, belles pièces de bœuf, puis grillades brésiliennes le week-end : la formule est ambitieuse et le budget suit, autour de 55–85 € par personne selon la formule choisie.
Localisation
L’adresse est établie rue du Milieu 1, 4280 Hannut, plus précisément dans le village de Petit-Hallet, l’un des anciens hameaux rattachés à la commune. On est en province de Liège, en Région wallonne, au cœur de la Hesbaye, cette plaine limoneuse consacrée aux betteraves sucrières et aux céréales.
Le site se déploie autour d’un corps de ferme en carré, typique de l’architecture hesbignonne mêlant brique et calcaire, et prolongé par le haras et de vastes espaces extérieurs. Le centre de Hannut, avec son église Saint-Christophe et son marché hebdomadaire, se trouve à quelques minutes de route, tout comme les vergers dont on tire le sirop de Liège cuit dans la région.
La région porte encore la trace de la bataille de Hannut de mai 1940, l’un des plus vastes affrontements de blindés de la campagne de France. Pour les visiteurs venus de plus loin, Tirlemont (Tienen) est à une vingtaine de kilomètres, Huy et sa collégiale au bord de la Meuse à 25 km, Namur à 40 km et Liège à 45 km. Le stationnement se fait sur place, dans l’enceinte du domaine.
Cadre & ambiance
Le décor constitue une part importante de l’expérience. Les salles occupent les volumes d’une ancienne ferme du XVIIe siècle et sont entièrement habillées d’œuvres d’art urbain contemporain : fresques, graffitis et toiles couvrent les murs, dans un contraste assumé entre la pierre ancienne et la couleur. Le lieu abrite d’ailleurs un musée et une galerie que l’on peut parcourir avant ou après le repas.
L’ensemble tient du domaine plus que du simple restaurant : on y trouve également une maison d’hôtes et un haras, et de grands espaces extérieurs où les familles s’installent volontiers le dimanche. L’atmosphère oscille entre le raffinement de la salle et la convivialité des grandes tablées, avec un lounge bar qui prolonge la soirée. Le service fonctionne sur réservation, du jeudi au dimanche uniquement, avec des horaires variables selon les jours : mieux vaut réserver en amont.
Cuisine & concept
La carte s’appuie sur la cuisine italienne, élaborée avec des ingrédients frais d’origine et servie les jeudis, vendredis et samedis soir. Les antipasti donnent le ton avec une burrata des Pouilles, un tartare de Blanc-Bleu Belge coupé au couteau, un carpaccio d’Angus et une salade de poulpe mariné. Le cœur de la proposition réside dans les pâtes fraîches farcies, déclinées en girasoli aux aubergines et provola fumée, cappelli à la mozzarella de bufflonne et au citron, panzerotti au ragù de brasciole ou girasoli au loup de mer.
Les secondi mettent en avant la viande grillée au beurre – entrecôte et faux-filet de bœuf – ainsi qu’un filet de saumon aux câpres, tous accompagnés d’une garniture composée par le chef. Deux menus dégustation structurent l’offre : trois services à 55 € (entrées méditerranéennes à partager, deux sortes de pâtes, pièce de bœuf à partager) et quatre services à 70 € avec le dessert du chef. L’esprit de partage est revendiqué, les plats principaux étant conçus pour circuler au centre de la table.
Le week-end, la maison change de registre et bascule vers le Brésil et l’Amérique du Sud. Le samedi midi, un menu brésilien premium à 59 € met à l’honneur la picanha et d’autres coupes sélectionnées, en buffet ou en formule à volonté servie à table selon l’organisation du jour. Le dimanche, le « Family Day » reprend ce principe à 49 € pour les adultes et 25 € pour les enfants jusqu’à 8 ans, avec accompagnements traditionnels et cocktails tropicaux. Une sélection de vins, de champagnes, de bières belges spéciales et de spiritueux complète l’ensemble.
Carte & plats emblématiques
la burrata des Pouilles – crémeuse, servie avec sauce tomate, confiture de figue, coppa et pain italien grillé – 18,50 €
les cocktails du lounge bar – sélection maison, également déclinée en versions tropicales le dimanche – 10 €
Résumé des commentaires
Les retours de clients insistent sur le caractère singulier du lieu : la scénographie artistique, les fresques d’art urbain et la possibilité de circuler entre les œuvres marquent durablement les visiteurs. Le cadre de la ferme ancienne et les espaces extérieurs sont également relevés, en particulier pour les repas de famille du dimanche.
Côté assiette, les pâtes fraîches farcies et les pièces de bœuf grillées concentrent les éloges, tout comme la formule brésilienne du week-end, appréciée pour sa générosité et la qualité des coupes de viande. L’accueil est décrit comme attentif et l’ambiance conviviale, le principe des plats à partager contribuant à la détente de la tablée. Le positionnement tarifaire est assumé et compris comme tel : on vient ici pour une sortie, pas pour un repas de dépannage. Plusieurs convives soulignent enfin l’intérêt de réserver, l’établissement n’ouvrant que quatre jours par semaine.
Questions fréquentes
Quel budget prévoir à la Cour des Arts ?
Le menu dégustation trois services est à 55 € par personne, le quatre services à 70 €. À la carte, les antipasti tournent autour de 18,50 € à 20 €, les pâtes de 24 € à 30 € et les viandes de 45 € à 55 €.
Quels sont les jours d’ouverture ?
L’établissement accueille du jeudi au dimanche : jeudi à partir de 18h00, vendredi à partir de 19h00, samedi de 12h30 à 23h00 et dimanche de 12h30 à 17h00. Il est fermé les lundi, mardi et mercredi, et les horaires peuvent varier selon les semaines.
En quoi consiste le menu brésilien ?
Il s’agit d’une formule consacrée aux viandes sud-américaines, picanha en tête, proposée le samedi midi à 59 € et le dimanche en « Family Day » à 49 € pour les adultes et 25 € pour les enfants jusqu’à 8 ans. Le service se fait en buffet ou à volonté servi à table selon le jour.
Y a-t-il des options végétariennes ?
Oui, plusieurs pâtes fraîches conviennent aux végétariens, notamment les girasoli aux aubergines et provola fumée, les pâtes farcies aux navets et pecorino, ou les pâtes au pesto de basilic. La burrata des Pouilles peut également être adaptée sur demande.
Peut-on visiter le musée et loger sur place ?
Oui. Le domaine réunit le restaurant, un musée et une galerie d’art urbain contemporain, ainsi qu’une maison d’hôtes et un haras. Des bons cadeaux sont par ailleurs disponibles en ligne et la réservation de table se fait sur le site de l’établissement.
Conclusion
Cour des Arts mise sur une combinaison peu commune en Hesbaye : une cuisine italienne soignée servie dans une ferme du XVIIe siècle transformée en galerie d’art urbain, doublée d’une offre de grillades sud-américaines le week-end. L’adresse s’adresse clairement à ceux qui cherchent une sortie complète plutôt qu’un simple dîner.
Ses points forts se résument à quatre éléments : les pâtes fraîches farcies préparées maison, les pièces de bœuf grillées au beurre, le menu brésilien autour de la picanha, et un cadre artistique que l’on peut parcourir avant ou après le repas. Le lounge bar, ses cocktails et sa sélection de bières spéciales et de spiritueux complètent la proposition.
Pour découvrir la maison, le menu dégustation trois services offre une entrée en matière cohérente, avec les antipasti à partager, deux pâtes au choix du chef et une pièce de bœuf pour la tablée ; les familles préféreront le Family Day du dimanche, pensé pour les grands comme pour les enfants. Dans tous les cas, la réservation est vivement conseillée, l’établissement n’ouvrant que du jeudi au dimanche.
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Spécialités de la maison
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