La Côte et l’Arête – Montauban : brasserie contemporaine de la mer et de la terre, cette adresse tarn-et-garonnaise fait de la viande maturée en cave sa signature, complétée de poissons saisis à la plancha, de planches à partager et de burgers ; salle animée, cuisine ouverte et terrasse à Montauban, budget 20–45 €. Elle fait partie du réseau La Côte et l’Arête, présent dans une vingtaine de villes françaises.
Localisation
Le restaurant est installé au 25 Av. André Jorigne, 82000 Montauban, dans le département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie. L’adresse se trouve à l’écart du centre historique, sur un axe commercial facile d’accès en voiture, ce qui en fait une halte pratique pour les tablées nombreuses et les repas de groupe.
Montauban est la plus ancienne bastide du Sud-Ouest, fondée en 1144. Sa place Nationale, à double rangée d’arcades de brique rose, est un chef-d’œuvre d’architecture civile reconstruit au XVIIᵉ siècle après deux incendies successifs. La ville a vu naître le peintre Ingres, dont le musée Ingres Bourdelle, aménagé dans l’ancien palais épiscopal au bord du Tarn, conserve plus de 4 000 dessins, ainsi que le sculpteur Antoine Bourdelle.
À proximité du centre, le Pont-Vieux du XIVᵉ siècle compte parmi les plus anciens ponts de France encore en service, tandis que la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption, de style classique, fut bâtie après les guerres de Religion — Montauban ayant été une place forte protestante qui résista au siège de Louis XIII en 1621. Le Tarn et le Tescou se rejoignent au pied de la ville. Non loin, l’abbaye de Moissac, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, et le vignoble du chasselas AOP sont à 30 km ; Toulouse est à 50 km et Cahors à 60 km.
Cadre & ambiance
La salle joue la carte de la brasserie contemporaine : volumes généreux, matériaux bruts, éclairage tamisé le soir et cuisine ouverte sur laquelle on suit le travail des cuisiniers. Une cave de maturation vitrée trône dans la salle : les pièces de bœuf y sont affinées à vue, ce qui donne le ton dès l’entrée.
L’ambiance est volontairement conviviale et un peu sonore, adaptée aux grandes tablées, aux repas d’équipe et aux anniversaires. Une terrasse permet de manger dehors dès les beaux jours. Le restaurant accepte les privatisations, de 15 à 120 personnes, avec espace réservé ou privatisation totale et formules dédiées, et propose des bons cadeaux.
Le rythme est celui d’une brasserie : service continu à heures fixes, du dimanche au jeudi de 12h00 à 14h00 et de 19h00 à 22h00, avec un service prolongé jusqu’à 22h30 le vendredi et le samedi soir. Le midi en semaine, une formule courte et rapide permet de déjeuner sans y passer l’après-midi.
Cuisine & concept
Le principe tient en une phrase : tout est préparé sur place, chaque jour, à partir de produits frais. La maison revendique une cuisine 100 % maison, des sauces aux desserts, et articule sa carte autour de deux pôles — les pièces du boucher d’un côté, les poissons et fruits de mer de l’autre, d’où le nom de l’enseigne.
Côté viande, l’éventail va de l’araignée de cochon à la côte de bœuf maturée 30 jours, facturée 85,00 €/kg, en passant par la bavette d’aloyau, le faux-filet, le filet, l’entrecôte persillée et le tartare préparé minute. Un faux-filet sur os maturé 20 jours complète l’offre. Toutes les viandes arrivent avec frites et salade maison à volonté, et se choisissent avec une sauce — cèpes, bleu, poivre, chimichurri ou jus à la truffe. Des suppléments d’os à moelle ou de foie gras poêlé permettent d’aller plus loin.
Côté mer, la cuisine snacke le bar à la plancha, décline le saumon en gravlax ou en pavé, propose le homard entier et un surf & turf associant filet de bœuf et demi-homard. Les entrées jouent sur le partage : planches de charcuterie et de fromages, croquettes, encornets frits, burrata. Les desserts sont tous faits maison, du cheesecake basque à la profiterole surdimensionnée. Une carte de cocktails de création et une sélection de vins au verre, du Pic Saint-Loup au Saint-Émilion grand cru, prolongent le repas.
Carte & plats emblématiques
la planche des copains – fuet d’artisan charcutier, rillettes de canard à l’ail noir, serrano 18 mois, chorizo ibérique et croquettes jambon-cheddar, pour trois à quatre convives. 32,00 €
l’œuf mimosa au crabe – relevé d’une mayonnaise maison au citron vert et aux herbes fraîches. 7,50 €
le gravlax de bœuf poivré – bœuf affiné et maturé au poivre, tranché fin, servi avec un beurre maison aux herbes. 12,50 €
le croque à la truffe – pain brioché toasté, jambon aux herbes, fromage fondant, noisettes grillées et crème à la truffe blanche d’été. 9,00 €
les encornets frits – paprika fumé, mayonnaise épicée maison et citron. 11,50 €
la César maison – poulet pané, œuf poché, poitrine fumée, Grana Padano et croûtons dorés. 17,50 €
l’araignée de cochon – pièce de porc peu connue, servie avec une sauce chimichurri maison. 16,00 €
la bavette d’aloyau – 180 grammes de viande fondante et juteuse, frites et salade à volonté. 18,50 €
le tartare de bœuf traditionnel – 150 grammes hachés et assaisonnés minute, câpres, cornichons et échalotes ; version double de 300 grammes à 22,00 €. 17,00 €
l’énorme profiterole – gros chou craquelin, glace vanille, chantilly et chocolat fondant versé à table. 9,00 €
Résumé des commentaires
Les convives retiennent d’abord la qualité des viandes et le côté spectaculaire de la cave de maturation visible en salle. Les frites et la salade à volonté qui accompagnent les pièces du boucher reviennent très souvent dans les retours, tout comme la générosité des portions et la précision des cuissons. Les planches à partager et les cocktails sont appréciés pour les débuts de soirée entre amis.
L’ambiance est décrite comme joyeuse et animée : un atout pour les groupes, un inconvénient pour ceux qui cherchent le calme, plusieurs clients signalant un niveau sonore élevé lorsque la salle est pleine. La formule du midi en semaine est jugée d’un bon rapport qualité-prix. Les périodes de forte affluence, en particulier le samedi soir, entraînent parfois une attente plus longue entre les services, ce qui incite à réserver.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen chez La Côte et l’Arête à Montauban ?
Comptez 20 à 45 € par personne selon la formule. La formule du midi en semaine est à 15,80 € pour deux plats et 19,70 € en formule complète ; à la carte, les pièces du boucher vont de 16,00 € pour l’araignée de cochon à 32,00 € pour le tournedos Rossini, la côte de bœuf maturée étant vendue au poids.
Y a-t-il des options végétariennes ?
Oui, mais elles restent limitées : le risotto végétarien au riz vénéré et à la burratina, à 17,50 €, en est la principale, complété par le cœur de burrata et le beignet de courgette en entrée.
Peut-on privatiser le restaurant ?
Oui. La maison accueille anniversaires, fêtes de famille et séminaires de 15 à 120 personnes, avec espace réservé ou privatisation totale et des formules adaptées au groupe.
Quels sont les horaires ?
Du dimanche au jeudi, de 12h00 à 14h00 et de 19h00 à 22h00 ; le vendredi et le samedi, de 12h00 à 14h00 et de 19h00 à 22h30. La formule du midi est proposée du lundi au vendredi, hors jours fériés.
Y a-t-il un menu enfant ?
Oui, un menu enfant à 11,50 €, boisson et service compris, est proposé aux moins de dix ans, avec croque-monsieur ou nuggets et un dessert au choix.
Conclusion
Cette adresse montalbanaise remplit son contrat de brasserie moderne : une carte lisible partagée entre viandes maturées et produits de la mer, des accompagnements à volonté, une cave d’affinage exposée en salle qui sert autant d’argument que de décor, et une cuisine ouverte qui rend le travail visible.
Trois points la distinguent dans le paysage local : la maturation maison, avec une côte de bœuf affinée trente jours et un faux-filet sur os à vingt jours ; l’offre de partage, des planches de charcuterie aux tapas composables ; et la capacité d’accueil, qui permet d’y organiser des repas de 15 à 120 personnes sans réinventer le service.
Pour une première visite, le gravlax de bœuf poivré ou le croque à la truffe en ouverture, puis l’entrecôte persillée ou le bar à l’espagnole selon l’humeur, donnent une bonne idée du registre de la maison. Les grandes occasions appellent le surf & turf ou la côte de bœuf maturée à partager, avant un cheesecake basque ou l’énorme profiterole.
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