Le Rooftop Bar – Grand Hôtel Soleil d’Or – Megève : perché au dernier étage d’un hôtel 5 étoiles ouvert en 1901, ce bar-restaurant panoramique domine les toits du village et l’enfilade des sommets, entre cocktails signatures, planches savoyardes et petite restauration soignée, dans une Megève qui se découvre ici d’en haut ; ambiance feutrée et altière, budget 30–50 € pour un en-cas accompagné d’un verre.
Localisation
L’établissement occupe le sommet du Grand Hôtel Soleil d’Or, au 255 rue Charles Feige, 74120 Megève, en Haute-Savoie, dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. La rue Charles-Feige traverse le cœur du bourg de part en part : c’est l’artère du village-rue, celle que l’on remonte à pied entre les boutiques, les fermes anciennes reconverties et les façades de bois patiné. On y accède en quelques minutes depuis la plupart des hébergements du centre, et l’hiver, une partie du secteur bascule en zone piétonne où les calèches à cheval remplacent les voitures dans un cliquetis de sabots.
À deux pas se dresse l’église Saint-Jean-Baptiste et son clocher à bulbe, dont les origines remontent au XIVᵉ siècle et qui sert de repère à tout le village. Le Palais des Sports et sa patinoire olympique se trouvent non loin, tout comme les départs vers les trois domaines de la station : le mont d’Arbois, le Rochebrune — où fut installé en 1933 le premier téléphérique de France destiné aux skieurs — et le Jaillet, plus familial. Depuis le rooftop, l’horizon est fermé au sud par le massif du Mont-Blanc et ses 4 806 mètres, tandis que la chaîne des Aravis et la Croix des Salles dessinent l’autre versant du panorama. Combloux et Saint-Gervais sont voisines ; Chamonix et l’aiguille du Midi se rejoignent en une trentaine de kilomètres, Annecy et son lac en une soixantaine.
Cadre & ambiance
Le Rooftop se mérite : on traverse le hall du Grand Hôtel Soleil d’Or, on monte au dernier niveau, et l’espace s’ouvre soudain sur une terrasse suspendue au-dessus des toits de lauzes et de bardeaux. Le regard porte à 360 degrés sur le village, les alpages et la ligne des sommets. C’est le seul point de vue de ce type au cœur du bourg, et il change complètement l’expérience du verre pris en fin de journée : on s’installe face à la montagne, on suit la lumière qui bascule sur les crêtes et l’on reste bien après que le soleil est passé derrière le Jaillet.
Le décor tient l’équilibre entre le confort alpin et une élégance contemporaine : bois clair, plaids à disposition, assises basses, éclairages tamisés et braseros qui permettent de rester dehors même quand la température descend. Le service est celui d’une maison 5 étoiles — attentif, sans raideur — et la carte des cocktails est travaillée par un barman qui propose aussi, chaque dimanche en été, une masterclass limitée à huit personnes : on passe derrière le comptoir, on compose deux créations signatures et on les déguste autour d’une planche. L’adresse convient autant à un apéritif à deux qu’à une fin de soirée entre amis, mais l’ambiance reste feutrée : ce n’est pas un lieu festif, plutôt un salon de plein air.
Cuisine & concept
Le concept est clair : un bar panoramique qui assume une vraie petite restauration, servie de 18 h 30 à 21 h 30, sans chercher à concurrencer La Fromagerie, la table alpine de l’hôtel installée un étage plus bas. On y mange à la carte, en formules de partage ou en assiettes individuelles, avec des produits qui parlent la langue du pays. La planche de fromages affinés aligne ainsi chevrotin AOP, abondance IGP, reblochon de Savoie AOP, tomme de Savoie AOP et beaufort — un condensé des alpages voisins, où le reblochon se fabrique encore fermier — pendant que la planche de charcuterie décline jambons et saucissons de montagne.
À côté de ce socle savoyard, la carte revisite les classiques du bar d’hôtel avec un cran de finition supplémentaire : burrata crémeuse à la truffe noire Tuber melanosporum, terrine de foie gras mi-cuit et son chutney pommes-poires, focaccia gorgonzola-miel-noix, club sandwich au saumon fumé ou au poulet, salade César déclinée en trois versions, et un mini cheeseburger de bœuf à la raclette qui fait le lien entre le comptoir et la montagne. Les végétariens ne sont pas oubliés — focaccia, burger sans viande, César végétarienne — et les desserts jouent le registre du souvenir d’enfance revisité, avec une tarte à la myrtille sauvage cueillie dans les montagnes alentour, un Snickers caramel maison et une tarte au citron meringuée.
Le liquide occupe évidemment une place centrale. Les cocktails signatures — Alpine Basil Smash au gin, basilic et gingembre-concombre, Megève Sour qui marie Chartreuse jaune et verte au romarin et au thym, La Dama Rossa au gin, fruits rouges et champagne rosé — voisinent avec une trentaine de classiques et trois mocktails sans alcool. La carte des vins fait la part belle à la Savoie (chignin-bergeron, mondeuse d’Arbin) sans négliger la Bourgogne, la vallée du Rhône ou la Provence, et les champagnes se servent aussi bien à la coupe qu’en magnum.
Les retours des clients convergent d’abord sur un point : la vue. Beaucoup décrivent la surprise de découvrir, au sortir de l’ascenseur, une terrasse ouverte sur tout le bassin de Megève, et signalent que la fin de journée y est le meilleur créneau. Le soin apporté aux cocktails revient tout aussi souvent, avec une mention particulière pour les créations maison et pour le conseil du barman, jugé disponible et pédagogue.
Côté assiette, les planches de fromages et de charcuterie sont citées comme le meilleur moyen de profiter du lieu à plusieurs, et le mini cheeseburger à la raclette fait figure de curiosité appréciée. Quelques visiteurs rappellent que l’adresse pratique des tarifs d’hôtel 5 étoiles et qu’elle relève davantage de l’apéritif prolongé que du dîner complet ; d’autres soulignent l’intérêt de réserver en pleine saison, la terrasse étant vite prise d’assaut dès que le temps le permet.
Questions fréquentes
Quels sont les horaires du Rooftop Bar du Grand Hôtel Soleil d’Or ?
Le bar est ouvert tous les jours de 17 h à 23 h en pleine saison, la petite restauration étant servie de 18 h 30 à 21 h 30. Les horaires sont réduits en intersaison, il est préférable de vérifier avant de se déplacer.
Le Rooftop est-il ouvert toute l’année ?
Comme la plupart des établissements d’altitude, il fonctionne au rythme de la station : pleine activité l’hiver et l’été, ouverture partielle ou fermeture temporaire pendant les intersaisons de printemps et d’automne. Il ne s’agit pas d’une fermeture définitive.
Quel budget prévoir ?
Comptez de 20 à 35 € pour une planche ou une assiette, 10 à 14 € pour un dessert, 15 € pour un cocktail classique et 19 € pour une création signature. Un apéritif dînatoire complet revient généralement entre 30 et 50 € par personne, service compris.
Y a-t-il des options végétariennes ?
Oui, la carte signale plusieurs plats végétariens : focaccia au gorgonzola, miel et noix, mini cheeseburger végétarien, salade César en version sans viande et frites maison.
Faut-il réserver ?
La réservation est vivement conseillée en haute saison, notamment pour la terrasse et pour la masterclass cocktails du dimanche, limitée à huit participants. Elle se fait en ligne ou par téléphone auprès de l’hôtel.
Conclusion
Le Rooftop Bar du Grand Hôtel Soleil d’Or occupe une position à part dans le paysage mégevan : celle d’un bar-restaurant panoramique installé au sommet d’une maison ouverte en 1901, l’un des tout premiers hôtels de la station, aujourd’hui classé 5 étoiles, membre du réseau Preferred Hotels & Resorts et référencé dans la sélection hôtelière du Guide MICHELIN. Le lieu ne prétend pas au statut de table gastronomique : il propose une petite restauration bien exécutée dans un décor que personne d’autre ne peut offrir au cœur du village.
Trois atouts résument l’adresse. La vue, d’abord, dégagée sur le village, les Aravis et le massif du Mont-Blanc. Les planches ensuite, qui donnent un accès direct aux fromages d’alpage et aux charcuteries de Savoie. La carte des cocktails enfin, avec des créations qui intègrent la Chartreuse, le génépi et les herbes de montagne dans un vocabulaire de bar contemporain. S’y ajoute un service à la hauteur d’un établissement de ce rang.
Pour une première visite, on conseille de monter en fin d’après-midi, de commander une planche mixte charcuterie et fromages accompagnée d’un Megève Sour, puis de terminer sur la tarte à la myrtille sauvage. Ceux qui préfèrent un vrai repas assis descendront ensuite à La Fromagerie, la table savoyarde de la maison. Pensez simplement à réserver : la terrasse est petite, et elle se remplit vite.
! Texte généré par intelligence artificielle, en attente de validation humaine.
Cette description peut contenir des erreurs, n'hésitez pas à nous aider en vous rendant sur : Améliorer la fiche de cet établissement
Spécialités de la maison
À essayer ici
Les plats signatures du chef — découvrez d'autres restaurants où les déguster à Megève.