L’Image de Marc – Uccle : restaurant de quartier ouvert en 1987 et doublé d’un service traiteur, niché dans une rue résidentielle d’Uccle, où une cuisine française classique — foie gras, ris de veau, poissons meunière — se savoure dans un cadre familial et feutré, pour un budget de 45–60 €.
Localisation
La maison est installée rue Lincoln 54, 1180 Uccle, dans la Région de Bruxelles-Capitale, en Belgique. La rue Lincoln appartient au quartier du Chat, secteur résidentiel et calme de la commune, à quelques minutes à pied des commerces qui bordent la chaussée d’Alsemberg et l’avenue Brugmann. On est ici loin de l’agitation touristique : le restaurant vit essentiellement d’une clientèle de voisinage et d’habitués.
Uccle est la plus verte des dix-neuf communes bruxelloises, et les repères ne manquent pas alentour. Le parc de Wolvendael et ses dix-huit hectares, le Kauwberg, dernier grand espace semi-naturel de la commune, le musée David et Alice van Buuren, maison Art déco célèbre pour son jardin du cœur, et l’Observatoire royal de Belgique, implanté ici depuis 1890, sont tous à courte distance. Plus au sud, le quartier de Fort Jaco précède la forêt de Soignes, classée à l’UNESCO pour ses hêtraies cathédrales. Le centre de Bruxelles et la Grand-Place se rejoignent en sept kilomètres, Waterloo en huit.
Cadre & ambiance
Le nom joue sur les mots : derrière « l’image de marque » se cache surtout le prénom du chef. Marc tient les fourneaux depuis l’ouverture, en mars 1987, et Anne assure le service en salle. Ce duo, inchangé depuis près de quarante ans, donne à l’adresse son caractère : on y est reçu comme chez des particuliers, avec une clientèle que la patronne appelle souvent par son nom.
La salle, de taille modeste, joue une carte bourgeoise et chaleureuse : nappage, tables bien espacées, éclairage doux, sans esbroufe décorative. Le rythme d’ouverture correspond à ce format artisanal — service du midi du lundi au vendredi, service du soir du mercredi au vendredi — et les réservations se prennent uniquement par téléphone ou par courriel, sans plateforme en ligne. Le week-end, la salle peut être privatisée pour des banquets sur réservation, et la commune compte une importante communauté française qui fréquente volontiers ce genre de tables.
Cuisine & concept
La cuisine relève d’un classicisme français assumé, sans détour par les modes. Les entrées alignent la tranche de foie de canard et sa confiture d’oignons, le foie d’oie chaud servi sur roquette, le carpaccio de bœuf au parmesan, les scampis à l’ail ou encore un trio de Saint-Jacques sur fondue de poireaux au safran. La carte fait aussi sa place au répertoire bruxellois avec des croquettes aux crevettes grises préparées maison, proposées à l’unité ou en double portion.
Côté plats, la maison travaille les abats et les pièces nobles autant que la marée : rognons de veau à la moutarde à l’ancienne, filet mignon de bœuf avec frites et salade, tartare de bœuf préparé maison ou à l’italienne, volaille à l’estragon accompagnée de pâtes fraîches, et un ris de veau à la crème d’Armagnac qui tient le haut de la carte. Les poissons ne sont pas en reste, avec les solettes meunières, l’aile de raie aux câpres et le dos d’aiglefin aux morilles servi sur une purée à l’huile d’olive. Toutes les sauces — poivre vert, moutarde, estragon, roquefort — sont élaborées sur place. Le service traiteur, qui fonctionne sur commande la veille avant vingt heures, prolonge l’activité du restaurant, et les plats à emporter bénéficient d’une remise de dix pour cent.
Carte & plats emblématiques
le plat du jour – proposition quotidienne annoncée par téléphone, également servie avec potage – 14,50 €
Les commentaires dessinent le portrait d’une table de quartier fidèle à elle-même. Les convives soulignent la régularité de la cuisine, jugée franche et bien exécutée, et citent volontiers les croquettes aux crevettes grises, le ris de veau et les préparations de poisson parmi les valeurs sûres. L’accueil d’Anne en salle revient comme un motif constant : attention portée aux habitués, conseils sur les suggestions du jour, rythme de service posé.
Le format intimiste explique quelques remarques récurrentes : la salle étant petite, mieux vaut téléphoner à l’avance, d’autant que les réservations ne se prennent que par téléphone ou par courriel. Les horaires restreints — pas de service le samedi ni le dimanche, ni les lundi et mardi soir — surprennent aussi les visiteurs de passage. Le niveau de prix, en revanche, est généralement considéré comme cohérent avec la qualité des produits, le plat du jour du midi étant régulièrement cité comme la bonne affaire de la maison.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen chez L’Image de Marc ?
Comptez environ 45–60 € par personne pour une entrée et un plat à la carte. Le midi, le plat du jour est affiché à 14,50 €, ou 18,50 € avec le potage.
Quels sont les jours et horaires d’ouverture ?
Le restaurant sert le midi du lundi au vendredi et le soir du mercredi au vendredi. Il n’y a pas de service le samedi ni le dimanche, hors banquets organisés sur réservation.
Comment réserver une table ?
Uniquement par téléphone ou par courriel : la maison ne passe par aucune plateforme de réservation en ligne. Compte tenu de la taille de la salle, il est prudent de s’y prendre à l’avance.
Y a-t-il un service traiteur ou des plats à emporter ?
Oui. Le service traiteur fonctionne sur commande passée la veille avant vingt heures, avec enlèvement entre dix heures et quatorze heures. Les plats à emporter bénéficient d’une remise de dix pour cent.
Peut-on y organiser un repas de groupe ?
La salle peut accueillir des banquets le week-end, sur réservation préalable. Il faut alors contacter directement la maison pour convenir du menu.
Conclusion
Ouverte en mars 1987 et tenue depuis par le même couple — Marc en cuisine, Anne en salle —, cette adresse ucclloise appartient à une catégorie qui se raréfie : le restaurant de quartier qui cuisine tout sur place et connaît ses clients. Le service traiteur, greffé sur l’activité du restaurant, en fait aussi un point de ravitaillement pour les repas de famille du voisinage.
Quatre signatures résument la carte : les croquettes aux crevettes grises, le ris de veau à la crème d’Armagnac, l’aile de raie aux câpres et le tartare de bœuf préparé maison. Les foies gras de canard et d’oie, en entrée, complètent ce répertoire résolument classique, accompagnés de sauces toutes réalisées sur place.
Pour un déjeuner de semaine autour du plat du jour, un dîner de milieu de semaine à deux ou une commande traiteur passée la veille, l’adresse mérite le détour par le quartier du Chat. Pensez simplement à téléphoner : ici, la réservation se prend encore de vive voix.
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