La Bâtisse – Saint-Étienne : maison de cuisine traditionnelle française installée au Rond-Point Fauriel, à Saint-Étienne, où le chef Bernard Pralong sert depuis 2009 sa fameuse quenelle soufflée à la crème homardine dans un cadre chic et feutré doté d’une terrasse et d’un parking privé ; comptez 26–43 € selon le service.
Localisation
Le restaurant se tient au 32 rue Émile Clermont, 42100 Saint-Étienne, dans le département de la Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes. L’adresse se situe précisément face à la sortie 21 du Rond-Point Fauriel, sur l’axe RN 88 qui relie Lyon au Puy-en-Velay, ce qui la rend commode pour les voyageurs comme pour la clientèle d’affaires.
Le quartier concentre plusieurs repères stéphanois : la Chambre de commerce, le siège de la Caisse d’épargne, l’École des Mines de Saint-Étienne et l’Hôtel du Midi sont à quelques pas. Le centre-ville et la gare de Châteaucreux sont à une dizaine de minutes, tandis que la Cité du Design installée dans l’ancienne Manufacture d’armes, le puits Couriot et son musée de la Mine ou encore le stade Geoffroy-Guichard restent aisément accessibles. Un parking privé se trouve à l’arrière du restaurant, avec un accès aménagé pour les personnes à mobilité réduite.
Cadre & ambiance
La maison joue la carte d’un classicisme soigné : salle habillée avec goût, éclairage doux, tables nappées et un comptoir baptisé « le Comptoir de La Bâtisse », décrit par l’établissement comme un espace chic et cosy où prendre un apéritif avant de passer à table. La direction précise d’ailleurs que tenues et attitudes correctes sont attendues, ce qui donne le ton de l’endroit.
L’adresse vit à deux rythmes. Le midi, elle accueille surtout des déjeuners professionnels venus du quartier Fauriel, avec un service qui démarre dès 11 h 30 et une formule annoncée à l’ardoise. Le soir, à partir de 18 h 30, l’atmosphère se fait plus intime et plus posée. Une terrasse complète le dispositif à la belle saison, et un salon privatif, le salon Paons, permet de recevoir de douze à vingt convives en service à table, jusqu’à quarante en formule cocktail.
Cuisine & concept
Aux fourneaux depuis 2009, le chef Bernard Pralong revendique une cuisine généreuse de tradition, construite autour de spécialités identifiées plutôt que d’une carte qui changerait du tout au tout. La maison affiche l’origine France pour ses viandes — lapin, bœuf, volaille, veau — et complète l’offre fixe par des suggestions du moment portées à l’ardoise, notamment des mijotés confits en marmite, paleron de cochon ou de bœuf selon les jours.
La signature de la maison est la quenelle soufflée au four, déclinée en trois versions : à la crème homardine, à la fine crème au veau ou aux morilles, toujours accompagnée d’un riz jasmin. Autour d’elle gravitent des classiques bien tenus : terrine de foie gras avec sa marmelade, croustillant de Saint-Marcellin rôti au jambon cru, tartare de bœuf coupé au couteau et préparé en cuisine, suprême de volaille à la crème ou aux morilles. Les végétariens ne sont pas oubliés, avec un gratin de ravioles au four proposé nature ou aux morilles. Côté douceurs, l’omelette norvégienne flambée au Grand Marnier et la brioche maison façon baba au rhum entretiennent le registre bistrotier chic.
Les retours des clients convergent sur deux points : la quenelle soufflée, régulièrement citée comme la raison de la visite, et le cadre, décrit comme élégant, calme et bien tenu. L’accueil et le professionnalisme du service reviennent également souvent, de même que l’atmosphère feutrée qui convient aux repas d’affaires comme aux occasions familiales, anniversaires ou célébrations.
Les commentaires plus réservés portent surtout sur les volumes servis, jugés mesurés par une partie des convives, et sur le rythme du service lors des soirées très fréquentées. Réserver à l’avance et préciser ses attentes — terrasse, salon privatif, horaire — reste la meilleure façon d’éviter ces écueils, la maison n’acceptant les réservations que par téléphone.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen à La Bâtisse ?
La formule du midi, servie du lundi au vendredi, propose plat et dessert pour 26,00 € par personne. Le menu du soir, en trois services, est affiché à 43,00 €. À la carte, les entrées vont de 9 à 24 €, les plats de 23 à 30 € et les desserts de 7 à 14 €.
Quelle est la spécialité de la maison ?
La quenelle soufflée au four, proposée depuis 2009 en trois versions : crème homardine, fine crème au veau ou morilles à la crème, toujours accompagnée d’un riz jasmin.
La Bâtisse propose-t-elle des plats végétariens ?
Oui, le gratin de ravioles au four est explicitement identifié comme végétarien sur la carte, en version crème ou crème et morilles, servi avec une petite verdure.
Comment réserver et quels sont les horaires ?
Les réservations se prennent uniquement par téléphone à partir de 8 h 30. Le restaurant ouvre du lundi au vendredi, midi et soir, le service commençant à 11 h 30 le midi et à 18 h 30 le soir ; en automne et en hiver, il ouvre également le samedi et le dimanche midi sur réservation.
Y a-t-il un parking et peut-on privatiser une salle ?
Un parking privé est disponible à l’arrière du restaurant, avec un accès adapté aux personnes à mobilité réduite. Le salon Paons peut être privatisé pour douze à vingt personnes en service à table, ou jusqu’à quarante en cocktail, avec un menu proposé à 43 € pour les grandes tables. Le règlement s’effectue par carte bancaire ou en espèces.
Conclusion
La Bâtisse tient depuis 2009 une ligne claire à Saint-Étienne : une cuisine de tradition assumée, quelques spécialités durablement installées à la carte et un cadre soigné au bord du Rond-Point Fauriel. Le chef Bernard Pralong y privilégie la constance à l’effet de mode, ce qui explique la fidélité d’une clientèle largement composée d’habitués et de tables professionnelles.
Quatre atouts se dégagent : la quenelle soufflée déclinée en trois sauces, des viandes d’origine France, une véritable alternative végétarienne avec le gratin de ravioles, et des équipements pratiques rares en ville, entre parking privé accessible aux personnes à mobilité réduite, terrasse et salon privatisable.
Pour une première visite, la quenelle à la crème homardine, le tartare de bœuf au couteau et l’omelette norvégienne flambée au Grand Marnier composent un repas fidèle à l’esprit de la maison ; le midi, la formule plat et dessert à l’ardoise offre une entrée en matière plus courte mais tout aussi représentative.
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