Le Petit Boulogne – Saint-Étienne : malgré son nom, ni brasserie parisienne ni table italienne, mais un restaurant de cuisine traditionnelle française niché sur les hauteurs de Saint-Étienne, côté Bel Air, réputé pour sa terrasse ombragée avec jardin, ses grillades et ses salades foréziennes, budget 15–25 €.
Localisation
Le restaurant occupe le 5 rue Adrien-Duvand, 42000 Saint-Étienne, dans la Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes. L’adresse se trouve en hauteur, sur l’une des sept collines de la ville, au cœur d’un quartier résidentiel du secteur de Bel Air, à l’écart des axes touristiques : il faut la chercher pour la trouver, ce que les habitués revendiquent volontiers. Le pôle d’activités de Bergson est à quelques minutes.
Saint-Étienne est l’unique ville française membre du réseau UNESCO des villes créatives de design : la Cité du design occupe l’ancienne Manufacture nationale d’armes, où l’on fabriqua les fusils de la République pendant deux siècles, avant que la ville n’invente aussi le ruban, le cycle et la Manufrance, dont le catalogue équipa la France entière. À proximité : le Puits Couriot, chevalement et lampisterie intacts devenus Musée de la Mine, avec ses deux crassiers jumeaux qui signent l’horizon ; le musée d’Art moderne et contemporain, deuxième fonds d’art contemporain de France ; le stade Geoffroy-Guichard, le « Chaudron » des Verts et de leurs dix titres de champion ; la place Jean-Jaurès et la Grand-Église. Plus loin, l’ensemble corbuséen de Firminy-Vert, le plus grand d’Europe et classé UNESCO, est à 12 km, le parc naturel régional du Pilat et le Crêt de la Perdrix à 20 km, Lyon à 60 km.
Cadre & ambiance
Le point fort du Petit Boulogne, c’est sa terrasse : ombragée, prolongée d’un jardin, elle transforme le déjeuner en pause de plein air dès les beaux jours. On y traîne volontiers autour d’un verre ou d’un café, pieds dans l’herbe, et une piste de pétanque complète le tableau. Aux beaux jours, la réservation n’est pas superflue : l’endroit est connu des initiés.
L’accueil du patron revient dans tous les retours : on y arrive comme on est et l’ambiance reste celle d’une maison plutôt que d’un restaurant de centre-ville. La clientèle est un mélange typique de ce quartier : riverains, cadres du secteur de Bergson, automobilistes de passage, ouvriers des chantiers alentour. Le patron organise ponctuellement des animations et des concours en saison estivale, et certaines journées sont consacrées aux grillades préparées au barbecue devant les convives.
Cuisine & concept
La cuisine est traditionnelle, simple et décontractée, avec des plats copieux annoncés comme faits maison à partir de produits frais. Les viandes tiennent le haut de la carte : entrecôte, côte d’agneau, tournedos de magret. Le poisson est représenté par le pavé de saumon et les gambas flambées apportent une touche plus démonstrative.
Les salades constituent l’autre pilier de la maison, avec un ancrage régional revendiqué : la salade forézienne, la lyonnaise et la bergère. Le midi, plusieurs formules sont proposées, articulées autour d’un plat du jour et d’un menu complet incluant un buffet d’entrées à volonté particulièrement fourni. Lors d’un reportage local, le plat du jour était affiché à 10,00 € et le menu complet à 15,00 € ; ces montants datent de plusieurs années et sont à confirmer sur place. Les desserts, de la même veine généreuse, clôturent le repas. Un point pratique à ne pas oublier : la maison n’accepte pas la carte bancaire.
Carte & plats emblématiques
l’entrecôte – pièce de bœuf emblématique de la carte, servie généreusement.
les desserts maison – dans la même logique généreuse que le reste de la carte.
Résumé des commentaires
Les retours publics tournent autour de trois éléments : le rapport qualité-prix, jugé très favorable, l’attention portée au service, et surtout la terrasse-jardin, citée comme la raison principale de venir. Plusieurs commentaires soulignent que l’adresse est difficile à trouver, perchée au milieu d’un quartier résidentiel, ce qui participe à son statut d’adresse de connaisseurs.
Le caractère copieux des assiettes et le fait que tout soit préparé sur place reviennent aussi souvent. L’accueil du patron est systématiquement mentionné comme un atout. Le seul point de friction récurrent concerne les moyens de paiement : l’absence de carte bancaire surprend régulièrement les nouveaux venus, qui doivent prévoir espèces, chèque ou titres restaurant.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen au Petit Boulogne ?
Comptez environ 15–25 € par personne. Les formules du midi restent l’option la plus économique : un plat du jour et un menu complet avec buffet d’entrées à volonté ont longtemps été affichés à 10,00 € et 15,00 €, tarifs à vérifier sur place.
Le Petit Boulogne accepte-t-il la carte bancaire ?
Non. La maison n’accepte pas les cartes bancaires. Il faut prévoir des espèces, un chèque ou des titres restaurant.
Quels sont les horaires d’ouverture ?
Le restaurant sert le midi et le soir en mai, juin et juillet, puis uniquement le midi de septembre à avril. Mieux vaut appeler pour confirmer avant de se déplacer.
Y a-t-il une terrasse ?
Oui, et c’est l’atout majeur du lieu : une grande terrasse ombragée prolongée d’un jardin, avec possibilité de jouer à la pétanque. Elle est très demandée aux beaux jours, la réservation est conseillée.
Le restaurant sert-il une cuisine italienne malgré son nom ?
Non. En dépit d’un nom qui prête à confusion, Le Petit Boulogne propose une cuisine traditionnelle française : viandes grillées, poisson et salades régionales, dont la forézienne et la lyonnaise.
Conclusion
Le Petit Boulogne est une adresse de quartier au sens plein du terme : perchée sur l’une des collines stéphanoises, invisible depuis les grands axes, elle vit de sa clientèle d’habitués et d’un bouche-à-oreille solide. Le nom évoque Paris ou l’Italie ; la carte, elle, est résolument forézienne et française.
Quatre atouts la résument : une terrasse ombragée avec jardin et pétanque, une cuisine traditionnelle copieuse et faite maison, des formules du midi à prix contenu incluant un buffet d’entrées à volonté, et l’accueil personnel du patron.
Pour une première visite, viser un beau jour et la terrasse, commander une entrecôte ou un tournedos de magret, ou bien une salade forézienne si l’on veut plus léger — sans oublier de prévoir un autre moyen de paiement que la carte bancaire.
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