Foo D Rink / Big Ben – Amiens : bistrot installé à deux pas de la cathédrale, à Amiens, où deux frères d’origine vietnamienne font dialoguer les classiques français — burger, entrecôte — et les saveurs d’Asie du Sud-Est, dans une salle contemporaine et chaleureuse ; budget 20–30 €.
Localisation
L’adresse est le 12 rue Cormont, 80000 Amiens, dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France. On est au pied de la cathédrale Notre-Dame, dans une rue calme du quartier cathédrale, un peu à l’écart de l’animation des quais ; la terrasse profite de cette position abritée, à quelques mètres du chevet de l’édifice.
Classée à l’UNESCO, la cathédrale est la plus vaste de France avec ses 200 000 m³, soit environ deux fois Notre-Dame de Paris. Elle conserve l’Ange pleureur et le labyrinthe de son dallage, et se pare chaque soir d’été d’une illumination polychrome qui restitue ses couleurs d’origine. Le beffroi, lui aussi classé, et le cirque Jules-Verne complètent le circuit du centre.
À quelques minutes à pied, le quartier Saint-Leu aligne ses maisons colorées au bord de la Somme, et les hortillonnages déroulent 300 hectares de jardins maraîchers sillonnés de 65 km de canaux, cultivés depuis le Moyen Âge et visités en barque à cornet. Non loin, la maison de Jules Verne, où l’écrivain vécut trente-cinq ans et rédigea la plupart de ses Voyages extraordinaires, et la tour Perret, premier gratte-ciel d’Europe achevé en 1952. La baie de Somme et Le Crotoy sont à 70 km, Lille à 120 km, Paris à 130 km.
Cadre & ambiance
Le double nom de l’établissement s’explique simplement, et il est confirmé : la maison s’appelait autrefois Big Ben : l’adresse a été reprise par deux frères d’origine vietnamienne ayant grandi en France, qui l’ont rebaptisée Foo D Rink. L’ancienne enseigne reste attachée au lieu dans de nombreux annuaires et dans la mémoire des Amiénois, d’où la double appellation encore couramment employée.
La salle occupe un ancien bâtiment rénové dans un esprit contemporain : lignes sobres, matériaux clairs, éclairage doux. L’atmosphère est celle d’un bistrot de quartier soigné, plutôt calme, où l’on s’entend parler — un contraste apprécié avec l’affluence des terrasses du centre-ville. La terrasse, installée dans l’ombre portée de la cathédrale, est le poste d’observation le plus recherché aux beaux jours. La maison ferme les dimanches et lundis, et sert midi et soir du mardi au samedi.
Cuisine & concept
Le projet des deux frères tient en un mot : fusion. Ils ont conservé les plats qui existaient avant la reprise — le burger, le végét’burger et l’entrecôte — et les font cohabiter avec des préparations inspirées de la cuisine vietnamienne. Ce mélange assumé de cultures donne une carte à double entrée, où l’on peut aussi bien s’en tenir aux repères du bistrot français que se laisser porter vers l’Asie du Sud-Est.
La cuisine revendique le travail sur les produits de saison et une lecture revisitée du répertoire français. L’offre s’articule autour d’une sélection de planches à partager et d’une ardoise renouvelée chaque semaine, qui suit les arrivages et permet aux habitués de revenir sans se lasser. C’est cette formule bistronomique, plus libre qu’une carte figée, qui donne son caractère à la maison. La réservation se fait en ligne, et la privatisation est possible pour les groupes.
Carte & plats emblématiques
le burger de la maison – hérité de l’ancienne enseigne et conservé par les nouveaux propriétaires.
le végét’burger – la version végétarienne, elle aussi maintenue à la carte.
l’entrecôte grillée – le classique français de l’adresse, autre plat préexistant à la reprise.
Les retours convergent sur l’originalité du métissage : on vient pour retrouver un bon bistrot français et l’on repart en ayant découvert des saveurs vietnamiennes, ce qui plaît particulièrement aux curieux. La qualité de l’accueil et l’attention du service sont régulièrement soulignées, tout comme la fraîcheur des produits et le renouvellement de l’ardoise, qui évite la routine.
Le cadre est l’autre point fort cité : salle contemporaine dans un bâtiment ancien rénové, ambiance posée, terrasse tranquille au pied de la cathédrale, loin des flux touristiques. Plusieurs visiteurs mentionnent aussi l’accueil réservé aux chiens. Les remarques plus nuancées portent sur des services étroits — la maison ne sert que du mardi au samedi, sur des créneaux resserrés midi et soir —, ce qui rend la réservation utile pour être sûr d’avoir une table.
Questions fréquentes
Pourquoi ce restaurant porte-t-il deux noms ?
L’établissement s’appelait Big Ben avant sa reprise par deux frères d’origine vietnamienne, qui l’ont renommé Foo D Rink ; les deux appellations circulent encore.
Quel est le prix moyen ?
Comptez de l’ordre de 20 € à 30 € par personne pour un repas complet, selon le plat choisi et les suggestions de l’ardoise.
Y a-t-il des options végétariennes ?
Oui : un végét’burger figure à la carte, et l’ardoise de saison propose régulièrement des assiettes sans viande.
Quels sont les jours d’ouverture ?
Du mardi au samedi, midi et soir ; l’établissement est fermé le dimanche et le lundi.
Peut-on privatiser la salle ?
Oui, la privatisation est proposée, tout comme la réservation en ligne ; un parking public se trouve à proximité et le wifi est accessible.
Conclusion
Cette table du quartier cathédrale a réussi une transition rare : garder les plats qui faisaient venir les habitués de l’ancien Big Ben tout en y greffant l’héritage culinaire de ses nouveaux propriétaires. Le résultat est un bistrot franco-asiatique cohérent, qui ne sacrifie ni l’un ni l’autre de ses deux répertoires.
Trois atouts ressortent : le duo burger et entrecôte, hérité et assumé ; les plats d’inspiration vietnamienne, qui font la différence ; et l’ardoise renouvelée chaque semaine, appuyée sur les produits de saison. La terrasse abritée et l’ambiance calme complètent le tableau.
Pour une première visite, on peut ouvrir sur une planche à partager, choisir entre l’entrecôte et une suggestion vietnamienne de l’ardoise, et prendre le temps d’un café en terrasse avant de remonter vers la cathédrale, les hortillonnages ou la maison de Jules Verne. Mieux vaut réserver : la salle est de taille modeste et les services sont resserrés.
! Texte généré par intelligence artificielle, en attente de validation humaine.
Cette description peut contenir des erreurs, n'hésitez pas à nous aider en vous rendant sur : Améliorer la fiche de cet établissement
Spécialités de la maison
À essayer ici
Les plats signatures du chef — découvrez d'autres restaurants où les déguster à Amiens.