Monarque – Montréal : grande brasserie française du Vieux-Montréal, au Québec, conduite par le chef Jérémie Bastien et son père Richard, qui réunit sous un même toit une brasserie animée et une salle à manger gastronomique avec deux cuisines et deux cartes distinctes ; cadre à hauts plafonds et bar à cocktails, budget d’environ 60,00 $ à 110,00 $ en dollars canadiens selon la salle.
Localisation
Le restaurant occupe le 406 rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1S1, dans l’arrondissement de Ville-Marie, au cœur du Vieux-Montréal. La rue Saint-Jacques n’est pas une artère ordinaire : de 1850 à 1930, elle fut la Wall Street du Canada. Les sièges des grandes banques et des compagnies d’assurance y alignent encore leurs façades néoclassiques et beaux-arts, dont l’ancienne Banque Royale et son hall de 45 mètres sous plafond à caissons, ou l’édifice de la Banque de Montréal et son dôme corinthien, face à la place d’Armes.
Les repères du quartier sont à quelques minutes de marche. La basilique Notre-Dame, achevée en 1829, dévoile un décor néogothique bleu nuit constellé d’étoiles dorées ; la place Jacques-Cartier et le marché Bonsecours, reconnaissable à sa coupole d’argent, descendent vers le Vieux-Port et la silhouette du Silo n° 5. Le Quartier chinois commence à deux pas au nord, tandis que le Quartier des spectacles, qui accueille chaque été le Festival international de jazz de Montréal, se rejoint en une dizaine de minutes.
Plus loin, le mont Royal dessiné par Frederick Law Olmsted domine la ville, et le canal de Lachine file vers Griffintown. La ville de Québec et son Vieux-Québec classé au patrimoine mondial de l’UNESCO sont à 250 km. Pour les clients motorisés, le stationnement intérieur situé au 419 rue Notre-Dame Ouest, derrière le restaurant, est accessible les jeudis, vendredis et samedis soir au tarif de 12,00 $.
Cadre & ambiance
Monarque est une adresse de chef-propriétaire, ouverte par Jérémie Bastien avec son père Richard Bastien, deux cuisiniers dont les parcours dans la restauration montréalaise se croisent depuis longtemps. Le volume intérieur joue sur les codes des grandes brasseries : hauts plafonds, lignes franches, détails d’inspiration industrielle, banquettes et bar central. L’espace est vaste sans être froid, et l’acoustique reste celle d’une salle vivante.
La particularité du lieu tient à sa division en deux univers distincts. D’un côté la Brasserie, où l’on peut s’installer au bar comme à table, avec un menu de classiques bistro servi en continu ; de l’autre la Salle à Manger, plus feutrée, qui propose une table d’hôte à deux services le midi et un menu en quatre services le soir. Deux cartes, deux cuisines, deux rythmes : la réservation impose de choisir son camp, et la maison le rappelle explicitement au moment de réserver.
Une salle privée complète l’ensemble et accueille déjeuners d’affaires, réunions et repas de groupe, ce qui colle au quartier des sièges sociaux. Le bar constitue un pôle à part entière, avec une carte de cocktails signature et une carte des vins qui dépasse les 400 étiquettes. L’atmosphère bascule du déjeuner d’affaires au dîner de célébration selon l’heure, et le service, généralement décrit comme attentif et bien informé, sait naviguer entre les deux registres.
Cuisine & concept
La cuisine de Jérémie Bastien revisite le répertoire de la brasserie française avec des techniques contemporaines et un ancrage québécois marqué. Les fondamentaux sont là — tartares, os à moelle, bouillabaisse, confit de canard, pièces de bœuf vieillies — mais les assaisonnements empruntent volontiers au bassin méditerranéen et à l’Asie : chermoula, dukkah, ponzu, romesco, harissa apparaissent au fil des cartes.
L’approvisionnement s’appuie sur une singularité rare pour un restaurant de centre-ville : Les Jardins du Monarque, l’exploitation maraîchère de la famille Bastien, qui fournit légumes, tomates, betteraves, radis et herbes selon la saison, ainsi que du miel de ses propres ruches. Les cartes indiquent explicitement les produits « de nos jardins », et la salade qui accompagne le homard Thermidor en vient directement.
Côté viande, la maison travaille le bœuf de l’Île-du-Prince-Édouard issu d’un élevage naturel de 36 mois, vieilli à sec sur place, décliné de la pièce du boucher à l’entrecôte et jusqu’à la côte de bœuf pour deux. Les produits de la mer occupent une place au moins aussi importante : huîtres selon l’arrivage, pétoncles des Îles, homard, flétan, morue charbonnière, espadon, truite de mer.
La Salle à Manger pousse plus loin le travail de composition, avec des assiettes construites en trois ou quatre services : tartelette de pétoncles à l’eau de tomate, chawanmushi aux chanterelles, raviolo de homard et mousseline de pétoncle, ris de veau grillés au labneh fumé. Les desserts de la maison — paris-brest, mille-feuille au miel et à la fleur d’oranger, pavlova aux framboises du Québec — reviennent dans les deux salles et concentrent une bonne part des éloges des clients.
La carte des cocktails signature est fixée à 19,00 $, les sans-alcool à 12,00 $, les bières artisanales à 9,00 $. La carte des vins compte plus de 400 étiquettes. Tous les montants sont exprimés en dollars canadiens.
Résumé des commentaires
Les retours publiés dessinent une adresse solidement installée. L’os à moelle aux escargots, le confit de canard, les tartares et les pièces de bœuf reviennent le plus souvent, tout comme les desserts, très largement salués. Le bar concentre lui aussi les éloges : les cocktails signature, dont celui à la pistache, sont régulièrement cités, et la profondeur de la carte des vins est un argument fréquent chez les habitués. Plusieurs clients rapportent avoir été bien reçus au comptoir sans réservation.
La distinction entre les deux salles alimente en revanche une partie des réserves : certains visiteurs, séduits par l’énergie de la Brasserie, trouvent la Salle à Manger plus formelle et jugent les portions mesurées au regard des montants pratiqués. Quelques commentaires isolés évoquent un accueil inégal en salle selon les soirées. La tendance générale reste néanmoins nettement favorable, avec une insistance sur la constance de la cuisine et sur la qualité des accords proposés.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen chez Monarque ?
Côté Brasserie, comptez environ 60,00 $ à 80,00 $ en dollars canadiens pour une entrée, un plat et un dessert, hors boissons. En Salle à Manger, le repas du soir en trois ou quatre services dépasse généralement 100,00 $ par personne.
Quelle différence entre la Brasserie et la Salle à Manger ?
Ce sont deux salles distinctes, avec deux cuisines et deux menus différents. La Brasserie sert des classiques bistro en continu, au bar ou à table ; la Salle à Manger propose une table d’hôte en deux services le midi et un menu en quatre services le soir. Il faut choisir l’une ou l’autre au moment de réserver.
Monarque figure-t-il au Guide MICHELIN ?
Le restaurant fait partie de la sélection du Guide MICHELIN pour le Québec, au niveau « restaurant sélectionné », c’est-à-dire sans étoile ni Bib Gourmand à ce jour.
Y a-t-il un stationnement et une salle privée ?
Un stationnement intérieur est disponible au 419 rue Notre-Dame Ouest, derrière le restaurant, les jeudis, vendredis et samedis soir au tarif de 12,00 $. Une salle privée accueille par ailleurs déjeuners d’affaires, réunions et repas de groupe.
Propose-t-on des options végétariennes ?
Oui. La Brasserie affiche notamment une tranche de brocoli poêlée au quinoa, amandes et chimichurri à 27,00 $, un ravioli verde à la ricotta à 24,00 $, ainsi que plusieurs entrées de légumes issus des Jardins du Monarque.
Conclusion
Monarque s’est imposé comme l’une des grandes tables françaises du Vieux-Montréal, portée par le chef Jérémie Bastien et son père Richard. Son originalité tient au format à deux visages — brasserie ouverte en continu d’un côté, salle à manger gastronomique de l’autre — servi par deux brigades distinctes, ce qui permet à la maison de répondre au déjeuner d’affaires comme au dîner de célébration sans diluer son propos. Le restaurant figure dans la sélection du Guide MICHELIN au Québec.
Quatre atouts se dégagent : le bœuf de l’Île-du-Prince-Édouard vieilli à sec sur place, décliné de la pièce du boucher à la côte pour deux ; le travail des produits de la mer, des huîtres à l’arrivage jusqu’à la bouillabaisse et au homard Thermidor ; l’approvisionnement en légumes, herbes et miel issus des Jardins du Monarque ; enfin un bar de haut niveau, avec des cocktails signature à 19,00 $ et une cave de plus de 400 étiquettes.
Pour un premier passage, la Brasserie offre la meilleure porte d’entrée : os à moelle aux escargots, tartare de bœuf, puis une pièce du boucher avec frites, et un paris-brest pour conclure. Les amateurs de menu construit privilégieront la Salle à Manger le soir, autour du raviolo de homard et des ris de veau. La réservation, gérée en ligne, est fortement recommandée dans les deux cas.
! Texte généré par intelligence artificielle, en attente de validation humaine.
Cette description peut contenir des erreurs, n'hésitez pas à nous aider en vous rendant sur : Améliorer la fiche de cet établissement
Spécialités de la maison
À essayer ici
Les plats signatures du chef — découvrez d'autres restaurants où les déguster à Montréal.